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31 octobre 2009

Halloween : les pires films d'horreur de tous les temps

Sur le web : En cette nuit d'Halloween, je ne vous parlerai pas de Jennifer's Body, ni ne vous présenterai une liste des meilleurs films d'horreur de tous les temps. Non. Je me contenterai de vous montrer cette vidéo de Slate qui montre quelques uns des pires films d'horreur jamais tournés !

Twilight : la culotte Robert Pattinson


Buzz : C'est Halloween. Quelques heures encore avant le déferlement de sales mômes peinturlurés et quémandeurs. Toi aussi, tu veux te déguiser. Tu es jeune et tu kiffes Twilight. Va donc pour le costume de vampire ténébreux. Tu as ton habit, le maquillage blafard et les fausses dents en plastique qui font mal aux gencives mais as-tu pensé à la culotte ?

30 octobre 2009

Gov. Schwarzenegger et le Fuck You caché

Buzz : Arnold Schwarzenegger a encore frappé. Governator a adressé un courrier à des élus californiens, qui se sont opposés à une de ses mesures. Or la première lettre de chaque phrase du texte forme un message explicite : "Fuck You" ! Regardez ci-dessous.

Invictus : trailer du prochain Eastwood


Buzz : Et si le rugby avait permis à l'Afrique du Sud de vraiment sortir de l'apartheid ? C'est le thème de Invictus, le prochain film de Clint Eastwood. La bande-annonce nous promet un film fort, bouleversant.

29 octobre 2009

Gainsbourg Vie Héroïque : making of et affiche


Buzz : Quand Joann Sfar raconte la vie de Gainsbarre, c'est forcément unique. Du moins l'espère-je (Gainsbourg) ! J'ai été bluffé par les premières photos d'Eric Elmosnino grimé en Serge.
Et voici qu'Universal balance l'affiche officielle de
Gainsbourg : Vie héroïque, avec un making of tout aussi prometteur.

Nanar Cry



En VOD (et uniquement... Enfin, je l'espère) : Un film qui se termine par une réplique comme "Reviens, je t'ai préparé des haricots !" ne peut être foncièrement mauvais. J'en ai eu la preuve hier soir en regardant le Far Cry de Uwe Boll.
Le réalisateur allemand, fidèle à sa détestable manie, tente une nouvelle fois d'adapter un incontournable du jeu vidéo en pillant copieusement les poncifs du cinéma d'action hollywoodien : un héros fatigué et invincible, un méchant cruel et impassible, des sidekicks à l'humour dévastateur (quand ils n'ont pas le téton frétillant), des sbires aussi expressifs que Vin Diesel face à un plat de moules. Malheureusement, mais il est vrai que je m'y attendais, tous ces ingrédients ont été pervertis par un scénario écrit à la mitraillette, une production disposant du même budget que mon filleul à la boulangerie et une mise en scène dont la finesse germanique ferait pâlir Dolph Lundgren. La direction d'acteur n'est évidemment pas en reste...

Avatar : spectaculaire trailer bootleg


Buzz : Le nouveau trailer d'Avatar est dispo. Enfin, sa version bootleg (sous-titrée en thaï, je crois), en attendant plus tard dans la journée la version officielle. Heyuguys, est plus longue, plus spectaculaire aussi.

Very Bad Trip : very good score

En salles : On dit que la comédie américaine a du mal à trouver son public en France. C'est vrai pour Will Ferrell et Jude Apatow. En revanche, Very Bad Trip a conquis les Frenchies. Warner France a annoncé mercredi que le film de Todd Philips, qui en est à sa 19e semaine d'exploitation, avait dépassé les deux millions d'entrées dans l'hexagone. Le distributeur rappelle que Very Bad Trip n'était sorti que dans 250 salles le 24 juin dernier.

28 octobre 2009

Jim Carrey sur Twitter et déjà une connerie


Sur le web : Et bien, ça y est. Jim Carrey est sur Twitter. Et son premier twit est une connerie :

This Is It : Michael Jackson comble ses fans

En salles : Les fans de Michael Jackson se sont précipités pour aller voir This Is It, qui sort pendant une période limitée (avant le Blu-ray, le DVD, etc.). Les plus accros ont découvert le documentaire lors d'avant-premières, comme celle organisée au Grand Rex à Paris - voir ci-dessous.

27 octobre 2009

Les Aventures Extraordinaires d'Adèle Blanc-Sec : l'affiche

Buzz : Luc Besson et Jean Tardi. A priori, l'association des deux talents semble contre-nature tant l'univers de l'auteur de BD est éloigné de celui du cinéaste. Et pourtant, Luc Besson adapte sur grand écran Les Aventures Extraordinaires d'Adèle Blanc-Sec. L'affiche a été révélée par EuropaCorp. Louise Bourgoin interprète la détective qui fait la chasse aux phénomènes paranormaux dans le Paris de la Belle Epoque. A ses côtés, Gilles Lellouche, Jean-Paul Rouve et Mathieu Amalric.
En général, Besson soigne ses personnages féminins. Allez, on veut croire que Luc va nous faire un bon film.
via /Film
Anderton (tuyauté par Johnson & Johnson et Marcel Martial)

La proposition: Bullock se tape le mec de Scarlett


En salles. On va au cinéma voir une comédie romantique américaine comme on va au fast food. On sait exactement ce qu'on y cherche, on ignore pas que la qualité du service est médiocre et pourtant, pour je ne sais quelles obscures raisons, on s'y rend avec l'espoir de passer un bon moment. Généralement on en sort avec les mains sales et un léger sentiment de culpabilité qu'on s'empressera de nier lorsqu'un nouveau film avec Kate Hudson sera en salles.
Un film Big Mac.
La proposition ne déroge pas à cet axiome du big mac: le film est indigeste, bourré de sucre, mais correspond tellement à ce qu'on attendait qu'on ne peut le juger trop sévèrement sous peine de passer pour un inconséquent. On prèfèrera d'ailleurs éviter les situations où on risque de devoir parler du film, histoire de taire une honteuse addiction. Et lorsqu'on y est contraint, on détournera subtilement les foudres d'un consensus culturel boboïsant en faisant référence au dernier film avec Ryan Reynolds, le petit copain de Scarlett Johansson. Il y a peu de chance que votre interlocuteur soit un fervent lecteur de cineblogywood et fasse le rapprochement avec le film de Sandra Bullock...En revanche, il en profitera pour vous parler de l'album de miss Johansson et vous n'aurez qu'à affirmer avec aplomb "qu'il donne envie de repartir se mettre au vert dans un petit cabriolet rouge, sous le ciel bleu" (évidemment vous ne l'avez jamais écouté mais vous lisez les Inrocks).
Une recette éculée.
Le scénario dans une comédie romantique "big mac" a très peu d'importance. Il obéit de toute façon à une charte stricte tout comme les films X répondent à un cahier des charges très précis (cette remarque, bien que véridique, m'a été soufflée par Marcel Martial et n'est présente que pour faire augmenter le trafic sur le blog). Il raconte donc comment 2 personnes tombent amoureux l'une de l'autre alors que tout les oppose: le sexe, l'éducation, le statut social, le caractère etc...Leur seul point commun, excepté le fait d'être des caricatures, est qu'ils sont incarnés par des acteurs aux physiques avantageux et que leur histoire est mise en scène par un réalisateur dont les ambitions artistiques se limitent à un cadrage ne laissant pas apparaître les perches micro. On comprendra aisément que Rossy De Palma et Danny De Vito n'incarnent pas les personnages principaux de La proposition. Ce qui ne nous empêche pas de le regretter...Le dénouement de ces comédies est souvent heureux et toujours larmoyant. Il use immanquablement d'un tube planétaire interprété par les Spice Girls/Kylie Minogue/Robbie Williams. S'il s'agit de rock indé, on est dans un film petit budget.
Vive l'amour.
Contre toute attente, La proposition répond à tous ces principes. Il met en scène une éditrice guindée et inaccessible, qui cache naturellement un coeur d'or sous une poitrine agressive, face à un assistant un peu neuneu mais bien pourvu. Ils ont chacun leur lot de traumatismes socialement acceptables (elle n'a pas été violée, il n'a pas été battu) qu'ils essayent de surmonter en niant leur existence. Ils s'apercevront bien vite qu'ils ont besoins l'un de l'autre. Derrière les barrières qu'ils ont élevées pour se protéger des méchants autres se cachent en effet 2 petits coeurs qui recèlent des trésors d'amour... Quand on sait que Sandra Bullock (qui joue la fameuse éditrice) exige de recevoir les propositions de scénar sous forme de bande dessinée, on savoure alors le message du film dans toute sa splendeur: les apparences sont souvent trompeuses. Et qu'importe si ce message est rabâché chaque semaine avec une nouvelle comédie big mac, l'essentiel est de susciter encore l'enchantement dans un univers où le cynisme est roi. Vive Britney.
M'est avis que ce message aurait tout de même été beaucoup plus crédible avec Rossy De Palma.

Mon conseil: faites l'amour, pas la guerre.
Sentenza.

25 octobre 2009

Les Oiseaux : un prequel hilarant


Sur le web : Alfred Hitchcock est un maître. Ces films sont tellement bons qu'il est difficile d'en faire des bons remake (cf Psychose) ou des bons sequels (cf Psychose). Mais pourquoi pas des prequels ?!!
Voici donc le trailer du prequel des Oiseaux (The Birds) et c'est hilarant ! Enjoy !
Grazie Paolo da The Director's Cup
Anderton




The Birds (The Prequel) from NYSUfilms on Vimeo.


Trailer from "The Birds" Prequel



Invictus : poster du prochain Eastwood


Buzz : Invictus ? En voilà ! L'affiche du prochain film de Clint Eastwood parle d'elle-même : le long-métrage raconte comment Nelson Mandela a réussi à unir les Sud-Africains derrière l'équipe nationale de rugby lors de la Coupe du Monde organisée en Afrique du Sud, en 1995.
Nelson Mandela est interprété par un vieux complice de Clint : Morgan Freeman. Matt Damon incarne pour sa part François Pienaar. Passionné par l'Histoire, Clint Eastwood s'intéresse avec Invictus à l'Histoire plus que contemporaine (les faits se sont déroulés il y a moins de vingt ans et les protagonistes sont encore vivants). Il signe aussi une oeuvre qui traite des relations interaciales - ce n'est pas une première (cf Gran Torino) mais l'histoire prend une résonnance particulière quand on sait que Spike Lee a reproché à Clint d'avoir "effacé" les soldats noirs dans La Mémoire de nos pères et Lettres d'Iwo Jima.
Sortie en France : 24 février 2010.
Anderton

Best of blogs cinéma : Sin Nombre, Lucky Luke & Nine

Sur le web : Ce dimanche, on bénéficie d'une heure de sommeil en plus. On peut aussi se réveiller à la même heure et profiter de ces 60 minutes supplémentaires pour passer plus de temps à lire les articles de notre alliance de blogueurs cinéphiles ! Enjoy !

Filmgeek : Sin Nombre, entretien avec Cary Fukunaga

Cinefeed: premier jour France, Lucky Luke s'impose mais...

Cineblogywood : Nine, Penélope Cruz et Marion Cotillard en répétition

Anderton

23 octobre 2009

Federico Fellini en huit films et demi (2/2)


Artistes : S’il était difficile de revoir l’œuvre de Federico Fellini, plus d’excuses désormais ! Huit raisons et demi pour se jeter à corps perdu sur l’œuvre d’un des créateurs les plus marquants du XXe siècle - carrément…

- Il Bidone (1955) : pour s’assurer qu’avant de devenir Fellini, Fellini était aussi un cinéaste néo-réaliste, doté d’un regard plein de tendresse et de sarcasme sur ses contemporains. Le Pigeon n’est pas loin ! Egalement disponible en DVD chez Carlotta.

- La Dolce Vita (1959) : Marcello, Anita, la fontaine de Trevi, Rome… Jouit d’une mythologie plus forte que le film lui-même, sorte de déambulation nocturne et dépressive dans la jet-set romaine. Fellini y invente le terme de paparazzo, en baptisant ainsi de ce nom un des photographes. Palme d’Or à Cannes en 1960. A revoir en parallèle avec La Notte, d’Antonioni : son remake existentiel, interprété par Marcello, mais situé à Milan.

- Huit et demi (1963) : pour moi, c’est son chef d’oeuvre. Ah, revoir Marcello Mastroianni bloqué dans les embouteillages romains, en panne d’inspiration…et dont l’esprit s’envole… Film-matrice, film-somme, film-énorme. Avec Les Fraises sauvages de Bergman et L’Eclipse d’Antonioni, chef-d’oeuvre du cinéma d’auteur européen. Oscar du film étranger. Merci à Gaumont d’avoir enfin édité la version DVD, avec de magnifiques bonus.

- Amarcord (1973) : l’œuvre la plus autobiographique du cinéaste – Amarcord signifiant "Je me souviens" dans un dialecte italien -, sur une musique inoubliable de Nino Rota. Evocation de la montée du fascisme, certes, mais surtout festival de sons et d’images dominé par l’arrivée nocturne du paquebot sur les rives de Rimini…

- Casanova (1976) : le film de l’excès sur un compulsif du sexe ! Venise reconstituée en studio, Donald Sutherland outrageusement maquillé et réduit à une bête sexuelle mécanique, des courtisanes de tous âges et de toutes conditions à gogo… Nombriliste, carnavalesque, excessif, une vision très personnelle du séducteur vénitien. Egalement disponible en DVD chez Carlotta.

- Prova d’Orchestra (1978) : initialement tournée pour la RAI, une fable politique visionnaire sur l’ordre et le chaos, l’individuel et le collectif, à partir du récit des affres d’un orchestre symphonique et de son chef. La lucidité des plus grands.

- E la nave va (1982) : la décadence et la fin de l’histoire vues par Fellini. Sorte de Titanic pré-14-18, le Gloria N embarque à son bord outre des personnages felliniens en diable, un mystérieux rhinocéros… Peut-être son film le plus secret.

- Fellini au travail (2009) : 2 DVD pour le prix d’un gorgé de fellineries. Génial DVD de Carlotta qui rassemble nombre de documents essentiels pour découvrir, comprendre et aimer l’œuvre de Fellini, rassemblés par le commissaire de l’expo qui se tient au musée du jeu de Paume à Paris, Sam Stourdzé. Le clou de cette édition : Bloc notes d’un réalisateur – une inédit de Fellini diffusé en 1969 sur les chaînes US, puis seulement 20 ans plus tard en Italie. Réalisé entre son grand projet avorté Le Voyage de Mastorna et Le Satyricon, à la demande de ses producteurs US, c’est là un brouillon de Fellini Roma et Intervista, où le metteur en scène met en scène son travail. Passionnant, drôle, irrésistible. Entre faux documentaire et vrai film, un condensé de l’oeuvre de Fellini en à peine moins de 60 mn.
Autre moment fort : l’intégralité de l’entretien du cinéaste avec son complice belge André Delvaux – 3 heures d’entretiens passionnants. Et des essais réalisés par Fellini lui-même, au cours desquels 5 comédiens donnent leur vision de Casanova : Gassman, Tognazzi, Sordi, Alain Cuny, et, évidemment Marcello !

Et au-delà de cette sélection partiale et subjective – j’aurais pu évoquer le peu vu mais très connu Cité des femmes ou bien son adieu au cinéma Intervista. Rendez-vous à la Cinémathèque de Paris pour revoir l’intégralité de son œuvre jusqu’au 20 décembre.
Travis Bickle

21 octobre 2009

La Horde : trailer ultra-violent


Buzz : Cela faisait longtemps qu'un trailer ne m'avait pas bluffé comme ça. Marcel Martial m'a balancé la bande-annonce de La Horde et franchement, c'est une tuerie. A tous points de vue.
L'histoire : des flics ripoux veulent se venger de malfrats qui ont tué l'un des leurs. Descente dans une cité et là, ce qui aurait pu virer à un Banlieue 13 mâtiné de MR 73 (découvrez ici notre dossier) bascule dans un film... de zombies ! Flics et bandits sont contraints de s'allier pour faire face à des hordes de morts-vivants.
Le film, réalisé par Yannick Dahan et Benjamin Rocher, s'annonce hyper-violent. Gore, nerveux.
Pas d'acteurs connus du grand public - Eriq Ebouaney, Aurélien Recoing, Jean-Pierre Martins -, même si Alain Figlarz (36 Quai des Orfèvres) et le rappeur Doudou Masta sont au générique. Mais tant mieux, cette absence de stars est un plus à mes yeux. Décidément, l'horreur est un genre cinématographique qui plaît aux réalisateurs frenchy. La preuve avec ce trailer hallucinant et ce teaser pas mal non plus. Enjoy !
Anderton

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Nine : Penélope Cruz et Marion Cotillard en répètition


Buzz : Alors que l'automne fellinien débute à Paris, les frères Weinstein ont balancé sur le web les premières images de Nine, la comédie musicale réalisée par Rob Marshall et adaptée de Huit et demi. Cette featurette montre les stars du film en pleine répétition. Et quelles stars ! Penélope Cruz, Marion Cotillard, Sophia Loren, Nicole Kidman, Judi Dench, Kate Hudson et Stacy Ferguson (Fergie, la chanteuse de The Black Eyed Peas). Et au milieu de ces stars sexy, Daniel Day Lewis.
La featurette est très fellinienne. Enjoy !
vidéo pécho chez Heyuguys
Anderton

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20 octobre 2009

Jennifer's Body : 5 raisons d'aller voir le film


En salles : Jennifer's Body sort ce mercredi et franchement, c'est une bonne surprise. D'ailleurs voici 5 bonnes raisons d'aller voir ce film sexy, drôle et gore :

1) Megan Fox
On va pas se la raconter. Quand MILF (Megan I'd Like to Fox - copyright Cineblogywood) est à l'affiche d'un film, le mâle est en émoi. Et dans Jennifer's Body, Megan Fox incarne une croqueuse d'hommes. Au sens propre - enfin, propre... c'est plutôt gore. Et elle s'en tire bien dans le rôle de la zombitch, sûre de son pouvoir d'attraction et pourtant, tellement fragile.
2) Amanda Seyfried
A force de baver pour Megan, tu en as oublié la costar féminine du film. Or, Amanda Seyfried (Mamma Mia!, Big Love, Veronica Mars) assure dans le rôle de Needy, la meilleure amie un peu nerd de Jennifer. Elle vole même la vedette à Megan. Et le body d'Amanda n'est pas mal non plus.
3) Diablo Cody
La scénariste-que-tout-le-monde-s'arrache-à-Hollywood signe une histoire qui n'a rien de transcendentale mais qui a le mérite d'aborder l'horreur du point de vue féminin. La vie dans un trou perdu, les journées passées au lycée (avec ses différentes tribus - les sportifs, les gothiques...), les émotions des adolescentes, l'éveil à la sexualité... tout ça est très bien vu. Et les dialogues de Diablo Cody font mouche (cf raison n°5).
4) L'horreur
Que les fans hardcore de gore se rassurent : malgré la présence de filles au générique, le sang gicle et le public a droit à sa dose de viscères. Et de frissons. La mise en scène de Karyn Kusuma (Girlfight, Aeon Flux), avec ses mouvements de caméra subjectifs, rend hommage à John Carpenter (Halloween) et Brian DePalma (Carrie). La réalisatrice joue avec les codes des films d'horreur tout en faisant honneur au genre.
5) L'humour
"L'enfer est une adolescente", "Cela sent la bouffe thai là-dedans. Vous avez baisé ?", "Le syndrome prémenstruel n'est pas réel, Needy. Il a été inventé par les médias à la solde des mecs pour nous faire passer pour des folles"... Les vannes fusent. C'est très cru (ah, les filles d'aujourd'hui...), très vrai donc. On rit presque autant qu'on sursaute et qu'on bave. C'est dire !

En résumé, les mecs ne devraient avoir aucun mal(e) à aller voir Jennifer's Body. Et le plus incroyable, c'est que ce MILF - Movie I'd like to (20th Century) Fox - pourrait même plaire à leurs copines !
Anderton

19 octobre 2009

Federico Fellini : E la pellicula va... (1/2)


Artistes : Enorme actu Fellini en cette fin d’année : rétrospective intégrale à la Cinémathèque ; exposition au musée du Jeu de Paume jusqu’en janvier 2010 ; sortie DVD de Huit et demi ; éditions DVD d’inédits et de docus sur le maestro chez Carlotta ; tout ça pour les 50 ans de la sortie de La Dolce Vita, Palme d’Or 1959.
L'occasion de s’interroger sur la pérennité d’une œuvre et d’un cinéaste qui, il faut bien le reconnaître, est un peu tombé dans le purgatoire de la cinéphilie contemporaine. Lecteur, tu es jeune, tu es beau, tu as moins de 30 ans : combien de films de Fellini as-tu vus ? Très peu, j’en suis sûr. A cela, plusieurs raisons.
Une œuvre mal diffusée
Tout d’abord, son œuvre est mal diffusée – c’est seulement maintenant par exemple qu’est édité en France le DVD de Huit et demi ! Bref, Federico Fellini a pâti d’une gloire qui l’embaume un peu trop vite. Heureusement, des éditeurs comme Carlotta, entre autres, tentent de réparer cet oubli majeur. Nous y reviendrons.
Ensuite, une œuvre close, centrée sur un imaginaire foisonnant - le sien – et souvent réduit à une série de clichés : les femmes plantureuses, le carnaval, le grotesque, le music-hall, bref, le folklore fellinien, la brume, la nuit, etc. Au point que certains ont pu lui reprocher de ne plus avoir rien à dire à propos de ses tout derniers films – Intervista, La Vocce de la luna. "Je me suis inventé une vie afin de pouvoir la raconter", aimait-il à se justifier.
Et la postérité ?
Traîne ensuite l’idée selon laquelle il serait un cinéaste sans réelle postérité. Tellement centré sur lui-même, tellement identifiable parmi des centaines d’autres, son univers lui serait totalement irréductible. Et pourtant ! Les univers et les thématiques, certes moins moins égo-centrés et moins réflexifs d’un Tim Burton, Terry Gilliam ou David Lynch, s’en rapprochent très nettement.
Un signe ? Dante Ferreti, le décorateur attitré des derniers Fellini (revoyez le fabuleux paquebot Gloria N dans lequel loge un rhinocéros de E la nave va), a travaillé pour au moins 2 d’entre eux et fait montre dans ses décors d’un imaginaire débordant et festif (citons Le baron de Munchausen ou bien Sweeney Todd). Quant à Lynch, il n’est qu’à lire dans la dernière livraison des Cahiers du Cinéma le billet d’admiration adressé au maestro pour se convaincre de son influence.
Autre exemple éclatant de sa descendance artistique : Woody Allen, qui lui directement rendu hommage via son méconnu Stardust Memories, sorte de brillant décalcomanie de Huit et demi. Film-modèle à l’origine du prochain musical de Rob Marshall, Nine !
Des films prémonitoires, un imaginaire débordant
Enfin, trop centré sur lui-même, son univers serait difficile d’accès. Eh beh ! Revoyez Ginger et Fred, l’une des satires les plus virulentes traitant de l’emprise de Berlusconi sur les esprits italiens ; revoyez Prova d’Orchestra, parabole sur l’ordre et le désordre, qui par bien des aspects, évoque l’Europe d’aujourd’hui ; ou bien E la nave va, pour comprendre les mécanismes qui agissent sur le déclin des civilisations…
Parmi les grands maîtres européens, je préfère de loin la puissance du silence d’Antonioni ou la science quasi-clinique de Bergman au barnum fellinien. Reste que Fellini, par son approche stylistique, par sa volonté de mélanger le fictif et le réel, l’imaginaire et le quotidien, le passé et le présent, le rêve et le trivial, le carnaval et la mélancolie, le grotesque et le merveilleux, le conscient et l’inconscient, a ouvert les portes de son imaginaire. Un imaginaire certes parfois forclos, limité à l’hénaurme personnalité qu’était Fellini. Mais dont la démarche irrigue bien des cinéastes contemporains.
Travis Bickle

Cinéman vs. Lucky Luke : le match !

En salles : Les 21 et 28 octobre prochains, 2 nouvelles comédies françaises parmi les plus attendues de l'année vont sortir dans les salles obscures.


Dans le coin rouge

Cinéman, la nouvelle comédie de Yann Moix, 3 ans après le succès de Podium, avec Franck Dubosc dans le rôle-titre.

Le pitch : Régis Deloux, professeur de mathématiques à Montreuil-sous-Bois, se retrouve soudainement investi du pouvoir de voyager dans les films en y incarnant le héros, et ainsi trouver la femme de ses rêves.

Sur le papier, c’est assez prometteur. On retrouve Yann Moix qui nous avait bien régalé avec son délirant Podium dans lequel Poelvoorde se déhanchait sur du Cloclo, entouré par Dubosc (on aime ou on n’aime pas, perso je le préfère plus en retenu dans Incognito qu’en acteur principale dans Disco ou Camping…), Pierre François Martin-Laval (le méchant de service), Pierre Richard, Lucy Gordon (aujourd’hui disparue, que l’on retrouvera une dernière fois l’année prochaine en Jane Birkin dans Gainsbourg - vie héroïque), Michel Galabru et Anne Marivin (qui squatte à peu près toutes les comédies françaises depuis les Ch’tis…). C’est l’histoire qui pose problème dans le film : pendant 90 minutes, on voit Dubosc enfiler les costumes de Zorro, Tarzan, Robin des Bois, Blondin, Harold Lloyd, Travis Bickle… on voyage d’un film à l’autre et même d’un style à l’autre (du western au noir & blanc, de la jungle à Scorsese) sans trop comprendre pourquoi, comme si le réalisateur avait fantasmé cette compilation de scénettes issue de ses films préférés. Le prétexte de la femme enlevée par le méchant que Dubosc poursuit à travers le cinéma est un peu light et le spectateur se sent vite perdu à se demander dans quelle salle il a atterri…

Le seul mérite du film est de donné envie de revoir plein de classiques !


Dans le coin bleu

Lucky Luke, ou la 4ème adaptation de la BD culte de Morris sur grand écran (après Le Juge, de Jean Girault en 1971, Lucky Luke de Terence Hill en 1991 et Les Dalton de Philippe Haim en 2004). C’est aussi le grand retour du tandem de Brice de Nice, Jean DujardinJames Huth.

Le pitch : Au cours de sa mission à Daisy Town, la ville qui l'a vu grandir, Lucky Luke, "l'homme qui tire plus vite que son ombre", va croiser Billy The Kid, Calamity Jane, Pat Poker, Jesse James et Belle…

Au moins c’est clair dès le synopsis : pas de scénario ! Et c’est quand même fort : parmi les 75 albums parus depuis sa première apparition dans Spirou en 1946, il y en a quand même un paquet qui se prête à une bonne adaptation cinématographique (La diligence, Le Grand Duc, Daisy Town, La caravane… et puis tous les autres en fait !) et au lieu de ça on nous sert une succession de rencontres grotesques et purement fortuites de personnages emblématiques de la saga, sauf les Dalton, comme si c’était trop évident, trop attendu de les trouver dans un film de Lucky Luke…

Au final, Dujardin est crédible et assez bon dans le rôle du « lonesome cowboy », Michael Youn est un sale gamin donc Billy the Kid lui va très bien, Sylvie Testud livre une assez bonne Calamity Jane, les paysages argentins sont somptueux et très bien trouvés pour représenter l’Ouest américain, certains dialogues et gags font mouche et rappellent le tandem de Brice, manque plus qu’une histoire… Décidemment, Lucky Luke est une licence plutôt casse-gueule quand il s'agit de la transposer à l'écran...


Le résultat

Léger avantage à Lucky Luke quand même, plus fun et plus drôle que le super-héros de Yann Moix. Mais dans les 2 cas, la frustration est grande de constater qu’une bonne idée peut parfois donner un aussi mauvais résultat !


Sinon on peut aussi aller voir Jennifer ‘s Body, Clones, Micmacs à tire-larigot...


Marsellus Wallace (complètement à l’Ouest)

17 octobre 2009

Old Dogs : trailer hilarant


Buzz : Walt Becker avait créé la surprise au box-office US avec Wild Hogs. Le réalisateur reste dans le titre animalier avec Old Dogs. Il retrouve John Travolta, associé cette fois-ci à Robin Williams et Seth Green. Kelly Preston (Mme Travolta à la ville), Justin Long, Matt Dillon et le regretté Bernie Mac complètent le casting.
En guise de trailer, un extrait d'une séquence hilarante dans un zoo. C'est poilant et à voir ci-dessous. Enjoy !
Anderton

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Les 100 stars les plus sexy



Sexy Stars : Empire a dressé la liste des 100 stars les plus sexy. 50 femmes, 50 hommes. Cineblogywood vous donne le top 5 dans chaque catégorie :

Les 5 actrices les plus sexy :
1) Megan Fox. Ceux qui ne sont toujours pas convaincus peuvent aller voir Jennifer's Body (dont on vous reparlera).
2) Angelina Jolie. Elle ne m'a jamais fait craquer mais je comprends les émois de certains camarades.
3) Emma Watson. Dans Harry Potter, Hermione Granger fait dresser les baguettes de bien des moldus. Bon, pas trop mon kiff. Et beaucoup trop jeune !
4) Scarlett Johansson. Après le bide de The Spirit et avant le succès d'Iron Man 2 (découvrez ici notre dossier : trailer, photos, infos, buzz...), Scarlett reste LA "sexy star" incontournable.
5) Zoe Saldana. Dans Star Trek (découvrez ici notre dossier : vidéos, photos, buzz...), Uhura rend fous Spock et Kirk. Pour avoir fait un tête-à-tête avec la Miss en press junket, je peux comprendre : il n'y a pas que les oreilles que j'avais en pointe ! Et surtout, Zoe a beaucoup d'humour.

Les 5 acteurs les plus sexy :
1) Johnny Depp. En pirate, en bandit (Public Enemies) ou en chapelier fou (Alice au Pays des merveilles), Johnny assure.
2) Robert Pattinson. Le beau vampire ténébreux de Twilight chapitre 2 Tentation (The Twilight Saga : New Moon) peut compter sur des hordes de fans.
3) Robert Downey. Iron Man (découvrez ici notre dossier : trailer, photos, infos, buzz...) a relancé la carrière de ce grand comédien. Et Tony Starks a fait jaillir sa sexitude.
4) Brad Pitt. Incontournable. Rappelez-vous sa classe au festival de Cannes pour la présentation d'Inglourious Basterds (découvrez notre dossier : trailer, photos, buzz...).
5) Christian Bale. Son coup de gueule sur le tournage de Terminator Salvation (découvrez notre dossier : trailers, photos, infos...) ne fait pas oublier qu'il est impeccable dans The Dark Knight.

Allez mater ce classement tout en photos intitulé The 100 Sexiest Movie Stars 2009. Enjoy !
Anderton

16 octobre 2009

Tribute to Fabio Testi, le Joe Dallessandro du cinéma bis


Artistes : Fabio Testi est LE mâle des icones du cinéma bis italien des années 70 : carrure d’athlète, belle gueule, bon acteur. Une sorte de synthèse entre Franco Nero, Giuliano Gemma et Tomas Milian, ici récemment portraiturés. Né en 1941, cadet d’environ 10 ans par rapport à ses confrères, il est moins flamboyant et moins identifiable que ses compères. Mais nettement plus sexy – une sorte de Joe Dallessandro italien, transformé en Pavarotti maigrissant sur le tard. Néanmoins, Fabio Testi aligne une série de rôles emblématiques du cinéma de genre italien, qui n’ont rien à envier avec ceux de ses aînés. Action !

Filmo express :
- Le Tueur (1970) de Denys La Patelière : en tueur échappé de l’asile, il affronte pour l’un de ses tout premiers rôles Jean Gabin, Bernard Blier et Gérard Depardieu.
- Le Jardin des Finzi Contini (1971), de Vittorio de Sica : souvent considéré – à tort, pour ma part – comme un chef-d’œuvre, ce film qui relate la montée de l’antisémitsime en Italie obtient la reconnaissance internationale : Ours d’Or et Oscar. Première rencontre avec Dominique Sanda.
- La poursuite implacable (1973), de Sergio Solima : thriller sur l'amitié et la fin des utopies, centré sur l’affrontement entre Fabio Testi en petite frappe et Oliver Reed en directeur de prison, pris dans un engrenage politico-criminel entre l'Italie et la France. Fort, violent, et étonnament bouleversant.
- L’important, c’est d’aimer (1974), d’Andrzej Zulawski : le photographe, seul personnage lucide dans cet univers aux confins de la folie, magistralement incarnée par Romy Schneider et Klaus Kinski. Il y impose sa forte présence – son rôle le plus célèbre internationalement.
- Nada (1974), de Claude Chabrol : d’après Manchette autre rôle culte de Fabio Testi dans cette série noire sur les desperados de 68. A redécouvrir pour vérifier la vitalité d’un cinéaste entomologiste, toujours en prise avec son temps, à l’image de son casting : Lou Castel, Mariangela Melato.
- Les 4 de l’Apocalypse (1974), de Lucio Fulci : western gore (scènes de viol, cannibalisme, dépeçage…) et peace and love – autant dire un film culte du cinéma bis, jamais vu en France dans sa version intégrale. On y retrouve également Tomas Milian qui cabotine avec délectation.
- Lucia et les gouapes (1976) de Pasquale Squitieri : face à Claudia Cardinale et Franco Nero, il incarne Don Gaetano, le redoutable chef de la Camorra, dans le Naples de la fin du XIXème siècle. Son Il était une fois en Amérique
- L’Héritage (1976) de Mauro Bolognini : amant de Dominique Sanda, il y affronte son père Anthony Quinn, également amant du personnage incarné par l’actrice française. Romanesque en diable, et diatribe contre la famille. Prix d’interprétation à Cannes pour Dominique Sanda. A redécouvrir.
- China 9 Liberty 37 (1978), de Monte Hellman : OVNI de sa filmographie : comment a-t-il rencontré l’auteur culte de Macadam à 2 voies ? Mystère… Connais pas / En tout cas, casting alléchant pour ce western : Warren Oates et Sam Peckinpah !!
- Le Fou de guerre (1985) de Dino Risi : face à Coluche dans son dernier et plus grand rôle, il y campe un médecin militaire dérouté par cet Oscar Pili, un commandant psychotique et incontrôlable. Le dernier rôle marquant de Fabio Testi.

A 66 ans bien tassés, Fabio Testi ne donne plus vraiment signe de vie artistique : un hommage par-ci, une interview par-là. Dommage ! Qui aura l’audace de nous rassembler Franco Nero, Tomas Millian, Giuliano Gemma et Fabio Testi pour une adaptation gore de 20 ans après ? J’en rêve ! Pas vous ?
Travis Bickle

15 octobre 2009

Jessica Lucas, de Cloverfield à Melrose Place




Sexy Stars : A elle seule, elle faisait presque oublier qu'il y avait un monstre dans Cloverfield (trailers, photos, infos, buzz...). Jessica Lucas apportait au film produit par J.J. Abrams un peu de fraîcheur et de sensualité. Depuis, pas grand chose. La Miss revient à l'écran - sur le petit : elle interprète un des personnages de la série Melrose Place, nouvelle version. Pour la promo, elle raconte une blague à Esquire.
L'occasion de vous balancer quelques photos et une vidéo. Pas hyper drôle mais Jessica Lucas se penche en avant. Emotion garantie. Enjoy !
Anderton


The Expandables : trailer qui cogne

Buzz : Sylvester Stallone, Jason Statham, Jet Li, Mickey Rourke, Eric Roberts et Dolph Lundgren. Ainsi que les participations de Bruce Willis, Arnold Schwarzenegger et Danny Trejo. Y a-t-il besoin d'en rajouter pour te convaincre d'aller voir The Expendables ?
Le film, réalisé par Stallone, s'intéresse à une bande de mercenaires engagés dans un plan foireux. Un pur action movie comme dans les années 80. Confirmation avec ce trailer explosif et couillu. Enjoy !
via CinéAdanRuiz10
Anderton

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14 octobre 2009

Soirée Dorcel : les photos sexy !



Buzz : C'était LA soirée de l'année. Marc Dorcel, le roi du film X, l'empereur du porno, a célébré les 30 ans de sa petite entreprise qui ne connaît pas la crise (enfin, presque). Evidemment, Cineblogywood.com était sur le coup (sic).
Marcel Martial a été désigné d'office pour aller rendre hommage à Marco. Après son Disney Trip à L.A., la soirée Dorcel... Dessins animés, des seins animés... Marcel est un homme heureux. D'autant qu'il s'est fait prendre (re-sic) en photo (ouf) avec une de ses idoles : Dolly Golden ! Ah Dolly... Si tu avais acquis des actions de Kleenex et de Sopalin lorsque tu tournais, y a bien longtemps que tu aurais été milliardaire !



Sinon Marcel a pris quelques photos de copines (de cheval). Dont une portait une très jolie cravate de notaire. On en profite pour mettre en valeur un autre reportage courageux, celui de LCI est @ Vous. N'écoutant que leur courage, Thibaud et Bastien sont montés au front tandis que Benoît et Damien assuraient avec abnégation la permanence. Si ces gars-là ne reçoivent pas le prix Pulitzer, c'est à n'y plus rien comprendre !
Anderton

Le Drôle de Noël de Scrooge : trailer magique

Buzz : Classique des classiques chez nos amis anglophones, Le Conte de Noêl (A Christmas Carol) de Charles Dickens ne bénéficie pas en France de la même reconnaissance. L'adaptation en film d'animation par Disney-Pixar devrait permettre de combler nos lacunes.
D'autant que Robert Zemeckis (Le Pôle Express) réalise Le Drôle de Noël de Scrooge et que Jim Carrey prête sa voix à quatre personnages - trois fantômes et Ebenezer Scrooge. Ce vieillard aussi avare qu'acariâtre voit débarquer chez lui trois fantômes : ceux du Noël passé, présent et futur. Ils lui font prendre conscience de sa misérable condition. Le bonheur reste possible à condition de s'ouvrir davantage aux autres.
Après un gros buzz au festival de Cannes, voici enfin le trailer. La reconstitution du Londres victorien est splendide et le film d'animation semble offrir plusieurs séquences homériques. Et puis faisons confiance à Jim Carrey pour donner vie et folie à ses personnages. Pour en avoir fait l'expérience, un visionnage en 3D s'impose pour que le spectacle soit total. Vivement le 25 novembre !
Anderton

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13 octobre 2009

Disney-Pixar révèle ses trésors

Buzz : Pour tous ceux qui n'ont pas pu aller au congrès des exploitants ou qui l'ont boycotté ("Non à l'exploitation !"), Disney-Pixar a organisé lundi à Paris (dans la salle d'Universal !) quatre séances de rattrapage pour présenter six de ses films très attendus.
Soit quatre sessions de 15 mn alternant trailers, extrait et featurettes. Et j'ai été emballé par ce que j'ai vu.

- La Princesse et la Grenouille (découvrez notre dossier : trailer, photos, reportage aux Studios Disney). Le retour des studios Disney à l'animation classique est absolument bluffant. Marcel Martial nous avait averti lors de son Disney Trip à Los Angeles. La "2D" offre une fluidité, notamment dans les mouvements, que la 3D peine encore à imposer. Quant aux décors et aux couleurs, c'est un enchantement pour le regard. Cette histoire de princesse n'est pas que pour les filles. Je réserve mon billet ! Sortie : 27 janvier 2010.

- Prince of Persia : Les sables du Temps. Jerry Bruckheimer à la prod, forcément du lourd ! Cette adaptation du jeu vidéo éponyme s'annonce comme un grand film d'aventure. Genre : quand Conan rencontre Aladin et Le Seigneur des Anneaux. Beaucoup d'effets spéciaux spectaculaires, donc. Jake Gyllenhaal semble crédible dans le rôle-titre. Gemma Arterton joue la belle et Ben Kingsley le vilain. Mike Newell (Harry Potter) réalise. Sortie : 26 mai 2010.

- Le Drôle de Noël de Scrooge. Un classique de Charles Dickens revisité par Robert Zemeckis et Jim Carrey. Bon, je ne suis pas hyper fan du "visuel" des personnages, qui ressemblent à des caricatures réalistes (sic !) mais je dois dire que sur grand écran, j'ai mieux apprécié ce choix artistique. Là encore, les décors sont splendides. Et la 3D ajoute la touche de magie indispensable pour un film de Noël. Sortie : 25 novembre 2009.

- Alice au Pays des merveilles. Tim Burton, aidé de Johnny Depp, se réapproprie le conte de Lewis Carroll. Il y projette son univers gothique et exubérant pour mieux renforcer l'inquiétante étrangeté du monde de derrière le miroir. Et la 3D parachève de transporter le spectateur dans cet étrange ailleurs. Encore mieux que le trailer "sans relief" donnait à voir. Sortie : 24 mars 2010.

- Toy Story 3. Nos jouets préférés sont de retour ! Cette fois-ci, leur propriétaire a grandi et il part à la fac. Buzz l'Eclair & co sont alors fourgués dans une sorte de crèche où les enfants leur en font voir de toutes les couleurs. Une seule solution : s'échapper ! Avec ou sans 3D, on galopera jusqu'à la salle de cinoche pour voir ce 3e opus. Mais le relief en donne (du relief) à cette franchise indémodable. To Infinity and beyond ! Sortie : 21 juillet 2010.

- Tron L'Héritage. Le teaser avec le duel à moto ne m'avait pas complètement emballé. C'est ça d'être un vieux con : j'avais tellement été scotché en 1982 par Tron que le principe même d'un sequel me laissait dubitatif. Là encore, sur grand écran, avec un son qui pète et une 3D efficace, la course à moto prend une toute autre dimension. Je révise donc mon jugement. Cette suite pourrait être (presque) aussi kiffante que le premier film. Sortie : décembre 2010.

Au bout de ces 15 minutes grisantes, la lumière s'est rallumée un peu trop rapidement au goût du public (professionnels, journalistes et blogueurs). Nous avons eu du mal à quitter la salle. frustrant mais tellement grisant ! En tout cas, une bonne initiative dont les autres distributeurs devraient s'inspirer.
Anderton

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