Affichage des articles dont le libellé est Nicole Garcia. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Nicole Garcia. Afficher tous les articles

samedi 21 mai 2016

Mon Cannes 2016 : 5 jours, 6 films

Buzz : Cinq jours au Festival de Cannes 2016, c'est peu mais j'ai pu connaître quelques émotions cinématographiques quand même. 


dimanche 15 mai 2016

Cannes 2016 : Mal de Pierres, "mauvais téléfilm", "lyrique", "Cotillard intense"

Buzz : Adapté de l'ouvrage de Milena Agus, Mal de Pierres de Nicole Garcia réunit Marion Cotillard et Louis Garrel à l'écran. Ce troisième film français présenté en compétition officielle au Festival de Cannes 2016 a profondément divisé les festivaliers. Certains n'ont pas été tendres. Effet projo du dimanche matin ? Florilège.

mardi 13 octobre 2015

Belles familles : bain de jouvence allegro !

Belles familles Jean-Paul Rappeneau Gilles Lellouch Mathieu Amalric Karin Viard Marine Viacth

Avec huit films en 50 ans, Jean-Paul Rappeneau bat peut-être le record du cinéaste le plus lent de l’histoire du cinéma. Paradoxe, pour un réalisateur constamment soucieux du rythme, de la vitesse et du montage de ses films, de La Vie de château (son premier film, qui date de 1965) à Bon voyage (son avant-dernier film, sorti en 2002 !), en passant par Le Sauvage ou Cyrano !

Son dernier film, Belles familles, possède tous les atouts pour devenir un classique instantané. Qu’on reverra dans 5, 10 ou 25 ans avec le même délice que l’on re-visionne aujourd’hui Les Mariés de l’an II ou bien Tout feu tout flamme.

mercredi 12 mars 2014

Mon Oncle d’Amérique : "Resnais propose un film à double face" - INTERVIEW


Artistes : Alors que la disparition d'Alain Resnais continue de susciter une grande émotion qui devrait durer jusqu'à la sortie de son dernier film Aimer, boire et chanter le 26 mars prochain, et au-delà – retour sur l'un des très gros succès critique et commercial du cinéaste, Mon oncle d'Amérique (1980). Jean-Pierre Zarader, philosophe, spécialiste de Malraux et de Philippe de Broca (lire l’interview), y relève la présence d'un contre-discours cinématographique, illustré par des effets de montage, qui va parfois à l'encontre même des propos tenus par le professeur Laborit, pourtant partie intégrante du film. Rencontre et interview.