samedi 9 novembre 2019
dimanche 3 novembre 2019
Première/Studio : "Nous avions le soutien de la nouvelle génération et des poids lourds du cinéma français" - INTERVIEW
Buzz : Suite de notre entretien avec Marc Esposito et Jean-Pierre Lavoignat, les fondateurs des magazines Première et Studio Magazine. Cette fois-ci, ils évoquent le Festival de Cannes et les fêtes mémorables de Première, le lancement de la version américaine, la création de Studio et une photo-événement avec 177 acteurs. Entre autres.
samedi 26 octobre 2019
Nos années Première/Studio Magazine : "On voulait d’abord faire partager notre passion du cinéma" - INTERVIEW
Buzz : Poursuivons notre promenade dans l'histoire des magazines Première et Studio Magazine avec leur deux fondateurs, Marc Esposito et Jean-Pierre Lavoignat. Où il est question de la bande à Depardieu, de l'importance des photos, de succès et de jalousie...
samedi 19 octobre 2019
Nos années Première/Studio Magazine par Marc Esposito et Jean-Pierre Lavoignat
Buzz : Il y a désormais trois ans, mon compère Fred Teper (Les Chroniques de Cliffhanger) et moi-même entreprenions ce qui deviendra peu à peu une Arlésienne aux yeux de nos proches : une interview au long cours de Marc Esposito et Jean-Pierre Lavoignat, créateurs de deux titres mythiques de la presse cinéma en France, Première - qui fêtait alors ses 40 ans - et Studio Magazine - qui s'apprêtait à souffler ses 30 bougies. Quelques bougies après, voici le fruit de 15 heures d'entretiens. 15 heures qui nous ont permis de replonger dans le cinéma 80 de notre enfance et adolescence, à travers les souvenirs de Jean-Pierre et Marc, alors francs-tireurs dans leur démarche d'hommes de presse et leur approche du cinéma, fondée sur les acteurs.
jeudi 16 août 2012
Collections de Première et Studio à céder
vendredi 7 mars 2008
Magazines cinéma : on fait sans... mais quand même !
Je mentionnais les photos pourries. Vous avez deja vu les couv' de Vanity Fair (découvrez ici quelques-unes des superbes photos d'Annie Leibovitz) ? Ça a de la gueule ; ça déchire. La preuve :
Non mais vous avez vu ce qu'ils font, les Ricains, quand ils mettent des smokings en couverture ?
Je crois que je vais monter un stage de désintoxication des journalistes qui parlent de cinéma. On leur apprendrait à se départir de ce mépris affiché pour les films simples qui font rire. On mettrait en avant les acteurs populaires. On arrêterait d'intellectualiser tout et n'importe quoi. Sérieux , ça vient d'où ce besoin inné d'intellectualiser tous les films chez les critiques ?
En fait, il y a autant de violence chez les critiques ciné que chez les critiques culinaires (revoyez Ratatouille et le très bon foutage de gueule du critique). J'en déduis que la même aigreur doit se loger dans leur petit estomac...
Johnson & Johnson (décapant industriel)
vendredi 21 septembre 2007
Les premiers seront les derniers
C'est un fait, Première vit ses dernieres heures. L'édition portugaise vient d'annoncer sa fermeture, après celle aux US en début d'année (ce qui avait fait enrager Anderton). Dans leur communiqué de presse , ils ne cachent même pas le fait que les français seront les prochains. Et je doute que beaucoup de gens pleurent.
lundi 14 mai 2007
La dernière de Premiere
Pas par snobisme mais parce que je la trouvais mieux foutue : plus complète, plus irrévérencieuse, plus drôle, plus pointue dans les analyses, plus hollywoodienne forcément (avec le reproche de l'américano-centrisme). D'une manière générale, la rédac US prenait plus de risques tout en affichant sa cinéphilie.
Je me souviens d'un dossier sur les dix films les plus surcotés du 7e art. Et ça commençait par 2001 : L'Odyssée de l'Espace. Un journaliste descendait le film de Kubrick tandis qu'un de ses collègues faisait valoir son droit de réponse. C'était gonflé, sympa et ça engageait un débat sur des oeuvres considérées - à tort ou à raison - comme incontournables.
lundi 9 avril 2007
Star attitude : les petites phrases du "moi"...
Artistes : Comme tous les mois, Première offre un aperçu de l'actu ciné nationale et internationale. Et comme tous les mois, on retrouve dans les pages du magazine, tout un tas de stars qui ont plein de choses à dire sur tous les sujets et sur eux en particulier. Dégustons ensemble ce florilège printanier de petites phrases empruntes de spiritualité.... La plus poétique
"J'ai reçu plein de courriers à la sortie du film. Les gens m'écrivaient des déclarations, pas forcément d'amour mais d'existence".
(Romain Duris à propos du Péril Jeune : Rien à dire, c'est beau, c'est simple, c'est vrai. On ferme les yeux et on médite)
. La plus incohérente
"Je ne me reconnais pas forcément dans les films générationnels de Cédric [Klapisch], ce qui ne m'empêche pas de les aimer. J'ai toujours été un peu à part, en classe ou dans les cours de théâtre".
(Juliette Binoche : Rapport entre les films de Klapisch et son sentiment d'originalité ? On s'interroge et on préconise une bonne thérapie)
. La plus sensée :
"Le sexe n'est pas un danger et peut servir d'exutoire. Si les gens ne baisaient pas, ils se taperaient dessus. Le porno a une véritable utilité sociale".
(Gaspard Noé : C.Q.F.D)
. La plus mystique :
"On le tenait pour un intellectuel, il n'était qu'un homme du ciel et de la terre. Comme nous tous".
(Michel Piccoli à propos de Luis Bunuel : ben... Amen.)
. La plus rhétorique :
"J'aime quand les choses ne sont pas démonstratives, qu'il n'y a pas de pléonasme".
(Sandrine Kiberlain : oui... Mais on fait comment si on ne distingue pas la synegdoque de la métonymie ?)
. La plus motivée :
"J'ai pensé qu'il était temps, plutôt que d'être un réalisateur qui se masturbe intellectuellement, de me masturber pour de bon à l'écran".
(Steven Soderbergh défendant Schizopolis dans le Première d'avril 1997)
. La plus lucide :
"Bruce sait qu'on ne peut pas tourner ce genre de film en se prenant trop au sérieux. Sinon on devient Steven Seagal".
(Justin Long, partenaire de Willis dans Die Hard 4 : ... Die Hard... Depuis quand Bruce Willis joue dans des films allemands ?)
. La plus mégalo :
"D'abord, je ne me qualifierais pas du tout de girafe. Cette comparaison, ras le bol ! Je me décrirais passionnée, actrice, musicienne, vivante, mère, inquiète, drôle (beaucoup plus qu'on ne l'imagine), fragile, dure à la douleur, honnête. Mes défauts ? Obsessionnelle, impatiente, trop exigeante ; puis, revers de mes éventuelles qualités, inquiète et aussi... actrice".
(Sandrine Kiberlain toujours : oui, enfin, "girafe", c'était plus court non ?)
Black-Mamba (qui ne se moque pas...)
samedi 31 mars 2007
Les implants de Nicolas : première.fr a enquêté…
Sur le Web : La nouvelle version web du magazine Première a beaucoup de difficultés à se démarquer des sites concurrents sur l’actu ciné.
Elle essaie, temps bien que mal, de nous proposer quelques rubriques originales comme le Glamorama (diaporama de photos d’actrices célèbres ayant vraisemblablement très chaud…Internet a explosé grâce au cul, cochon qui s’en dédie) mais dans l’ensemble ça n’apporte pas grand-chose au schmilblick.
Certaines tentatives de différenciation sont d’ailleurs à la limite du foutage de gueule et manquent singulièrement de second degré. Les "affiches décryptées" nous donnent ainsi accès aux avis d’un "spécialiste" sur la construction graphique d’une affiche. Attention cependant, ne vous attendez pas à un discours sur la rhétorique de l’image et les rapports qu’entretiennent les signifiés d’avec leurs signifiants.
Non, nous sommes là bien loin d’une quelconque sémiologie de l’image. Disons plutôt que l’expert de chez Première nous délivre des indications précieuses sur les orientations marketing implicitement démontrées par les choix visuels. Hum…Bref, il ne nous apprend rien tout en voulant laisser l’impression que c’est déjà pas mal. Toujours est-il que si vous voulez avoir confirmation que ce n’est pas parce qu’il est constipé que Nicolas Cage fronce les sourcils sur l’affiche de Ghost Rider (quoique…) et bien vous savez où allez…
Sentenza (y remet ça)



