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lundi 24 octobre 2022

La déclaration d'amour de Thierry Frémaux à Bertrand Tavernier

Si nous avions su que nous l'aimions tant, nous l'aurions aimé davantage Thierry Frémaux Bertrand Tavernier CINEBLOGYWOOD

A lire : L'édition 2022 du Festival Lumière s'est achevée, une fois de plus, sur un succès populaire et critique. Rendons grâce à deux de ses co-créateurs, Thierry Frémaux et Bertrand Tavernier. Un duo lié par une solide amitié et la passion commune pour le cinéma. Dans Si nous avions su que nous l'aimions tant, nous l'aurions aimé davantage, publié chez Grasset, le cadet rend un vibrant hommage à son aîné disparu. Que dis-je, plus qu'un hommage, le texte est une magnifique et émouvante déclaration d'amour.

mardi 30 mars 2021

Le Gang Anderson : un thriller prophétique

Le Gand Anderson Blu-ray CINEBLOGYWOOD

En DVD et Blu-ray : A quoi reconnaît-on un grand cinéaste ? A sa capacité à réaliser un film de genre (en l'occurrence, un film de casse), en lui donnant le rythme et le suspense attendus, tout en développant un discours pertinent - et même prophétique ! - sur notre société. C'est justement ce que Sidney Lumet a réussi haut la main avec Le Gang Anderson (The Anderson Tapes, 1971), qui ressort en vidéo dans une belle version restaurée. En prime, il a relancé la carrière de Sean Connery et lancé celle de Christopher Walken !

lundi 14 mai 2018

Cannes 2018 : J+6 en photos et vidéos

Buzz : Deuxième semaine au Festival de Cannes 2018. Au programme : Spike Lee a sorti les bagues de Radio Raheem (oui, les Love et Hate de Do The Right Thing), une charte pour la parité a été signée et l'anniversaire de Cate Blanchett célébré, Bertrand Tavernier a rendu un hommage émouvant à Pierre Rissient, Pierre Salvadori a fait rire avec son film, Helen Mirren a chu, Agnès Varda a montré son visage (visage)... On revient aussi sur la Climax Party et on vous montre Cannes vue du ciel.


dimanche 13 novembre 2016

Pierre Rissient : le "Bouddha" du cinéma sort de l'ombre

A lire : Pierre Rissient, l’inconnu le plus célèbre du cinéma, qu’il soit français, américain, philippin, coréen, néo-zélandais. Attaché presse, conseiller, cinéaste, programmateur, distributeur, il est partout. Car c’est avant tout un curieux, un découvreur, un passeur. Souvent portraituré sous les traits d’un Bouddha de l’ombre, il se livre enfin à Samuel Blumenfeld, dans un ouvrage dense, précis, généreux, sans langue de bois, libre : Mister Everywhere. 300 pages de bonheur, 50 ans de cinéphilie tous azimuts en 8 thèmes clés.

lundi 16 mai 2016

Cannes 2016 : Jour 6 en 15 photos et vidéos

Buzz : Sixième jour au Festival de Cannes. Résumé de la journée sur les réseaux sociaux. Et il y a encore du beau monde : Kristen Stewart, Steven Spielberg, Robert De Niro, Nicolas Winding Refn, Jim Jarmusch, Bertrand Tavernier and much more.

Voyage à travers le cinéma français : Tavernier passionné et passionnant

Buzz : Après les voyages de Martin Scorsese à travers les cinémas américain et italien, voici celui de son double et comparse Bertrand Tavernier, dans un documentaire intitulé Voyage à travers le cinéma français. et projeté au Festival de Cannes 2016, dans le cadre de Cannes Classics.

mercredi 16 septembre 2015

Lumière ! retour émouvant aux sources du cinéma

Lumière ! Thierry Frémaux DVD CINEBLOGYWOOD

En DVD et Blu-ray : Le cinéma a 120 ans et l'invention des frères Lumière a été célébrée tout au long de l'année, de Lyon à Paris, en passant par Cannes. Dans le prolongement de la magnifique exposition au Grand Palais, FranceTV Distribution sort un coffret vidéo baptisé Lumière ! Un point d'exclamation totalement justifié tant c'est beau, exaltant, bouleversant !

jeudi 13 mars 2014

Robert Mulligan : un cinéaste à réhabiliter en 9 films


Artistes : Immanquablement, évoquer Alan J. Pakula, comme nous l’avons fait le mois dernier, mène tout droit à un autre cinéaste, à la carrière plus discrète, plus indéfinissable : Robert Mulligan. Les deux hommes furent très proches, formant un duo unique dans l’histoire du cinéma, l’un comme réalisateur, l’autre comme producteur – 6 films en 6 ans.

Injustice de l'histoire, son plus gros succès critique et commercial – Un été 42 – a eu tendance à éclipser tout le reste de son œuvre, commencée à la fin des années 50. Ce New-Yorkais pur jus, né en 1925, et décédé en 2008, ex-journaliste, a été formé à la télévision – comme John Frankenheimer ou Sidney Lumet. Il y signe notamment une adaptation de David Copperfield et un biopic consacré à Gauguin. Pourtant, tout au long de son œuvre, il a marqué de son empreinte son attention pour le monde de l’enfance et son antagonisme avec celui des adultes ; ou bien pour le passé, souvent nostalgique ou valeur refuge ; enfin, son sens de l’espace en font un véritable peintre de l’Americana, qu’elle soit rurale ou urbaine.

Parfois jugé avec condescendance – "honnête cinéaste", "artisan du cinéma" – il n’a pas l’aura et la flamboyance d’un Sidney Pollack ou la verve d’un Sidney Lumet. Pour Bertrand Tavernier et Jean-Pierre Coursodon, Mulligan est "de tous les jeunes réalisateurs (américains des années 60) l’un des plus constants, des plus personnels, des plus fidèles à lui-même". Pourtant son œuvre recèle de très belles pépites. Passage en revue.
 

mercredi 20 novembre 2013

Quai d’Orsay : bon film, camarade !


L'équipe de Cineblogywood accueille en son sein une nouvelle recrue : Anouk. Avec un pseudo pareil, nul doute qu'elle saura se faire aimer. Et mine de rien, elle contribue à féminiser nos effectifs de brutes épaisses aux mains velues. Il y a désormais parité à la rédac - ce qui sera plus pratique en cas de bal de fin d'année.

En salles : Qui a dit que notre cerveau tourne en boucle passé l’âge de la retraite ? A 72 ans, Bertrand Tavernier innove en réalisant sa première comédie, Quai d’Orsay. En 2013, pas de robes à crinolines ni de grands discours, mais une comédie politique hilarante et fédératrice, pour tous les Français qui savent critiquer leur pays avec humour, comme tout bon citoyen qui se respecte ! Alors, pour reprendre Thierry Lhermitte en ministre de droite, "Bonjour camarade !". 

mercredi 18 septembre 2013

Et Tavernier traita Kubrick d'imbécile

Bertrand Tavernier DR

Artistes : J'ai découvert par hasard sur YouTube cet extrait de l'émission In Conversation, animée par le critique britannique Derek Malcolm. Cela se passe en 2010 et Bertrand Tavernier égrenne ses souvenirs cinématographiques. 


Alors attaché de presse, il est amené à travailler pour Stanley Kubrick. L'horreur ! Depuis sa maison retranchée, en Angleterre, le cinéaste multiplie ordres et contre-ordres. Au point que Tavernier, n'en pouvant plus, lui envoie un télégramme qui dit à peu près : "En tant que cinéaste, vous êtes un génie mais dans le cadre du travail, vous êtes un imbécile !" Découvrez quelle fut la réaction de Warner Bros...

Anderton