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mardi 30 mars 2021

Le Gang Anderson : un thriller prophétique

Le Gand Anderson Blu-ray CINEBLOGYWOOD

En DVD et Blu-ray : A quoi reconnaît-on un grand cinéaste ? A sa capacité à réaliser un film de genre (en l'occurrence, un film de casse), en lui donnant le rythme et le suspense attendus, tout en développant un discours pertinent - et même prophétique ! - sur notre société. C'est justement ce que Sidney Lumet a réussi haut la main avec Le Gang Anderson (The Anderson Tapes, 1971), qui ressort en vidéo dans une belle version restaurée. En prime, il a relancé la carrière de Sean Connery et lancé celle de Christopher Walken !

vendredi 18 décembre 2020

L'Homme qui voulut être roi : la grande aventure dans un coffret

L'Homme qui voulut être roi coffret CINEBLOGYWOOD

En Blu-ray & DVD : Pour Noël, Wild Side nous fait un magnifique cadeau avec ce coffret collector Blu-ray + DVD + livret de L'Homme qui voulut être roi (1975) de John Huston, avec Sean Connery et Michael Caine. Un grand film d'aventure, empreint d'humour et d'émotion !

mercredi 25 novembre 2020

Le Lion et le vent : Sean Connery, prince du Rif et roi du kif

Le lion et le vent Blu-ray CINEBLOGYWOOD

En DVD et Blu-ray : Sean Connery ne nous a pas vraiment quittés. Il reste immortel ("There can be only one") grâce au cinéma et Rimini Editions nous fait un beau cadeau de Noël en proposant dans un beau coffret collector Blu-ray + DVD + livret un film trop rare, Le Lion et le vent (The Wind and the Lion, 1975) de John Milius.

mercredi 25 avril 2018

Cinéma : l'Ultimate Top Porn

A lire : Tout cinéphile est un poil (ou une barbe) névrosé. D'où le plaisir qu'il prend à classer les films et à établir des listes de toutes sortes. A ce titre, Daniel Andreyev et Stéphane Bouley sont deux grands malades puisqu'ils ont tiré de leur pathologie un podcast et désormais un livre, tous deux intitulés Super Ciné Battle.

lundi 13 juin 2016

John Huston et la littérature : adapter l'inadaptable (1/4)

Artistes : En ce printemps, jusqu’au 31 juillet, tous à la Cinémathèque, pour redécouvrir l’un des cinéastes les plus éclectiques, et le plus passionnants au monde, John Huston. Pas question ici de revenir sur les querelles critiques dont il a fait l’objet, mais attardons-nous sur une de ses activités de prédilection : les adaptations littéraires -  James Joyce, Dashiell Hammet, Malcolm Lowry, Carson McCullers, Rudyard Kipling, Herman Melville, entre autres, sans oublier le livre des livres, la Bible ! Un tableau de chasse éloquent, qui rassemble quasiment l’intégralité de sa filmographie – 41 films en 40 ans. 


samedi 21 novembre 2015

John Boorman : "Un film est plus proche d’un poème" - INTERVIEW

Artistes : Le Point de non-retour, Délivrance, Excalibur, La Forêt d’émeraude, Hope and Glory et plus récemment Queen and Country, c’est lui. Le Britannique John Boorman, 83 ans, d’une grande simplicité et d’une grande générosité a répondu à nos questions, avec beaucoup d’humilité. Le propre des seigneurs.  


On aurait pu passer des heures avec cet artiste visionnaire, désormais vieux gentleman, l’œil malicieux, le verbe éloquent, pour évoquer chacun de ces tournages, de ses expériences, de ses voyages qui ont marqué les générations et imprimé nos mémoires de cinéphile. A l’occasion de l’hommage que lui rend le festival Cinessone en programmant deux de ses films les moins aimés et les moins connus, Zardoz et Leo le dernier, rencontre avec un géant.


mardi 1 septembre 2015

Oscars 2016 : Jean-Jacques Annaud l'étranger


Artistes : Le Dernier Loup, le beau film de Jean-Jacques Annaud, concourra pour l'Oscar 2016 du meilleur film étranger... sous les couleurs de la Chine. Rien d'anormal puisqu'il s'agit d'une coproduction franco-chinoise. Rien de nouveau non plus pour le cinéaste, qui a récolté certains de ses prix les plus prestigieux sous une bannière étrangère. Petit rappel.
 

vendredi 6 mars 2015

Harrison Ford : accidents d'avion à répétition - VIDEOS

 
Artistes : Le petit avion que Harrison Ford pilotait s'est écrasé dans la nuit de jeudi à vendredi (heure française) sur un terrain de golf près de Los Angeles. Malgré des blessures à la tête, l'acteur a été hospitalisé mais sa vie n'est pas en danger, relate Le Monde. Ouf !

Ce n'est pas la première fois que Harrison Ford se tire indemne de vols chaotiques. Car si Han Solo a toujours été un pilote hors pair, il n'en a pas été de même pour Indiana Jones. La preuve en images ci-dessous.
 

jeudi 27 novembre 2014

John Boorman : le façonneur de mythes - VIDEOS


Artistes : A 81 ans, le cinéaste britannique John Boorman jouit d'une aura XXXL, bien que ses films soient de moins en moins visibles – en France, en tout cas : alors que Queen and Country sort le 7 janvier 2015, près de neuf mois après sa présentation au Festival de Cannes, ses deux précédents films, In my country (2003) et The Tiger's tail (2006) sont restés inédits en salles. Injuste sort pour celui qui a façonné nos mythologies de cinéphile, du Point de non-retour à The General, en passant par Delivrance et Excalibur. Il revient pour la seconde fois au Forum des images vendredi 28 novembre pour une masterclass dont on espère qu'elle aura le retentissement qu'elle mérite. 

John Boorman, ce sont donc 17 films, difficiles à classer, tant son amour de l'éclectisme a prévalu dans les choix de ses sujets. A l'instar d'un Stanley Kubrick, auquel on l'a parfois un peu trop comparé, il reprend les genres pour en redéfinir les codes de manière très personnelle : films de gangsters, de guerre, d'horreur, de SF, d'heroic fantasy ou d'espionnage. Et même de chronique autobiographique. Tout Britannique qu'il soit, rien ne le rapproche du style naturaliste d'un Ken Loach ou du style dramaturgique d'un Mike Leigh. Non : son goût pour les grands espaces, l'onirisme, les quêtes héroïques, l'imaginaire, son humanisme teinté de pessimisme, sa passion pour DW. Griffith le rapprochent bien plutôt d'un David Lean ou d'un Michael Powell. 

Alors, partons à la découverte de sa filmographie en évoquant 13 de ses 17 films, avec pour ligne directrice les propos de Michel Ciment que ce dernier a tenus dans la monographie qu'il a consacrée au cinéaste : "Tout film de Boorman est la confrontation de deux espaces, de deux territoires, l'histoire d'une conquête et d'une agression". 


dimanche 9 septembre 2012

Sean Connery s'incruste à Flushing Meadows

Artistes : Cela faisait trop longtemps que Sean Connery avait disparu de nos radars. Le voilà qu'il réapparaît à New York. A Flushing Meadows, plus exactement, où il a interrompu la conf de presse d'Andy Murray, après sa victoire en demi-finale. L'acteur a bientôt été rejoint par la mère du joueur de tennis et par un autre célèbre Ecossais, Sir Alex Ferguson. Découvrez la vidéo ci-dessous.


Anderton

 

vendredi 6 août 2010

Jamaica : Bond, James Bond, man ! (2/6)


Buzz : De Kingston, je poursuis mon petit passage en revue des films et personnalités liés à la Jamaïque. C'est dans sa propriété baptisée... Goldeneye, à Oracabessa, que Ian Fleming inventa le plus célèbre agent secret de tous les temps : Bond, James Bond.


jeudi 26 novembre 2009

Remake de 2012 avec Sean Connery... pour le Crédit Agricole


Buzz : Une pluie de déchets spatiaux qui s'abattent sur la terre, un cargo qui s'échoue sur fond de fonte des glaces, des villes paralysées par des embouteillages monstres... Non, ce n'est pas un nouvel extrait de 2012 mais un spot pub international pour le Crédit Agricole. Avec Sean Connery en vedette américaine. Enfin, écossaise. Une pub qui tombe à pic, à quelques jours de la conférence de Copenhague. Le spot se regarde ci-dessous.

lundi 14 septembre 2009

The Offence : Connery et Lumet dans un polar glauque


En DVD : Lassé de jouer James Bond, Sean Connery a tenté de relancer sa carrière et de prouver au monde qu'il pouvait faire autre chose à l'écran que commander un martini. Et il n'y a pas plus éloigné de l'univers de 007 que The Offence.


Dans ce film méconnu de 1973, pas d'espion glamour mais un flic désabusé, traumatisé par les horreurs auxquelles il a dû assister tout au long de sa carrière. Pas d'organisation secrète voulant détruire le monde, mais un insaisissable violeur d'enfants. Pas de plage paradisiaque aux Bahamas mais une sordide banlieue anglaise, au coeur d'un hiver gris et pluvieux.

A la réalisation, Sidney Lumet. Avant Serpico (1973) et Un Après-midi de chien (Dog day Afternoon, 1975), le cinéaste américain signe un polar sombre, cru. Glauque, même. Sa mise en scène parvient à concilier parti pris réaliste pour décrire l'environnement sordide de l'histoire (ville-nouvelle sans âme, campagne boueuse) et séquences hallucinatoires, qui ne manquent pas d'interpeller le spectateur.



Radical

Sean Connery joue un être sur le fil du rasoir, enfermé dans son propre cauchemar. Rien à voir avec le héros hollywoodien classique. Un de ses grands rôles, sans aucun doute. Mais voilà, le film est trop radical pour son époque et casse trop le mythe de la star écossaise. D'où une sortie minimaliste et un vautrage au box-office.

Bravo Wild Side pour avoir sorti de l'oubli cette oeuvre âpre mais pleine d'intérêt. Comme l'expliquent dans un bonus pointu Jean-Baptiste Thoret, historien du cinéma, et François Guérif, expert ès-polar, The Offence était finalement trop en avance sur son temps. Une (re)découverte s'impose.

Anderton

lundi 26 janvier 2009

Homecoming : Sean Connery et Brian Cox chantent pour l'Ecosse

Artistes : Sean Connery et Brian Cox chantent pour l'Ecosse. Enfin, surtout Brian. Avec d'autres chanteuses et sportifs locaux, les deux comédiens participent à une vidéo qui vise à promouvoir le tourisme dans cette belle contrée. La chanson s'appelle Caledonia.
L'Ecosse a lancé le 25 janvier le début de l'opération Homecoming. Pendant un an, plus de 200 événements se dérouleront dans le pays du whisky et de la panse de brebis farcie. Avec un temps fort, les 25 et 26 juillet 2009 : une parade à Edimbourg de tous les descendants des clans écossais. MacGregor (Ewan, seras-tu là ?), Campbell et autres "Mac" viendront du monde entier pour défiler en kilt au son des cornemuses. Seuls les MacLeod devraient être représentés par une seule personne car... There can be only one (vous l'avez senti venir celle-là ?).
En tout cas, dans cette vidéo, à regarder ci-dessous et dans notre playlist Wat, Brian Cox, qui a sacrément maigri, a un joli brin de voix. Quant à Sean Connery, il est toujours aussi charmeur. En deux phrases, on est conquis ! Long live Scotland !
Anderton

vendredi 10 octobre 2008

Sean Connery bondit sur la campagne Vuitton

Sexy Stars : A quelques semaines de la sortie de Quantum of Solace, le James Bond 22 (cliquez pour découvrir infos, photos et vidéos), Sean Connery vient voler la vedette à Daniel Craig.
Le fringant quasi octogénaire (il a 78 ans !) a posé pour Annie Leibovitz (on vous a déjà montré quelques unes de ses récentes photos hollywoodiennes) dans le cadre de la nouvelle campagne Louis Vuitton. La séance photo s'est déroulée sur une plage proche de la maison du comédien, aux Bahamas. L'élégance naturelle de Sir Sean est telle que la photo sélectionnée pour la campagne est en fait une photo test prise par la photographe avant que maquilleur et coiffeur (sic !) s'en mêlent.
Number one
Le slogan : "Il y a des voyages qui se transforment en légendes. Bahamas. 10h07" Soit en anglais : 10:07. L'heure exacte affichée sur la montre de Sean Connery. 10:07 comme 1-007. Le James Bond n°1. Sacré Sean !
Le visuel sera publié ce mois-ci dans The Financial Times, Le Figaro, The New Yorker et Le Nouvel Observateur. A noter que pour cette campagne, Annie Leibovitz a également "shooté" Francis et Sofia Coppola ainsi que Keith Richards.
source : WWDMedia via Perez Hilton
Thanx Sondré !
Anderton

lundi 21 avril 2008

Indiana Jones 4 : nouvelles photos et révélations !

Buzz : Dans un mois jour pour jour, Indiana Jones et le Royaume du Crâne de Cristal aka Indiana Jones 4 (cliquez ici pour découvrir toutes les infos, photos et vidéos) sera présenté en avant-première mondiale au Festival de Cannes. Et la prod continue de faire marcher la machine à buzz.
Avec ces photos, tout d'abord : Indy, son p'tit candide, Mutt (Shia LaBeouf) et la rencontre d'un 3e type (plutôt mort) ; Indy et son p'tit candide font le marché ; Indy face à la méchante Ruskoff, Irina Spalko (Cate Blanchett) ; un mystérieux temple dont le sol rappelle étrangement la figure du calendrier aztèque...

Avec des interviews, ensuite. Dans une interview à EW.com, Harrison Ford envoie chier les gens qui le trouvaient trop vieux pour revêtir les habits poussiéreux du Dr. Jones, il explique pourquoi il ne s'est pas teint les cheveux, il justifie l'absence de Sean Connery au casting ("Je suis assez vieux pour jouer mon propre père", justifie Ford), il souligne qu'il a fait pas mal de cascades grâce à des câbles 100% fiables et il insiste sur le fait qu'il n'aimait pas le personnage de Han Solo et qu'il a tout fait pour que George Lucas le fasse mourir !
Trop forts, EW.com, ils ont aussi fait une interview commune de Steven Spielberg et George Lucas ! S'il a fallu attendre 19 ans pour que ce 4e épisode voit le jour, c'est parce que Lucas et Spielberg n'arrivait pas à trouver un nouveau McGuffin (révisez votre Hitchcock). Après l'Arche d'Alliance, les pierres de Sankara et le Saint-Graal, ils ont un temps songé à des histoires de fantômes mais après Poltergeist, Spielberg ne voulait plus en entendre parler.
Uber-méchante et gominé
Les deux cinéastes ne tarissent pas d'éloges sur Cate Blanchett et sa performance. "C'est une uber-méchante", déclare Lucas tandis que son compère affirme qu'elle est "le méchant" qu'il préfère dans la série. George la déconne précise que "Shia a été envoyé à l'école American Graffiti de Gominaland" et qu'il est "devenu consultant sur sa coupe de cheveux". Sacré George.
Sinon Steven affirme qu'il adore regarder des très courts métrages (6 mn) sur YouTube (apprentis cinéastes, vous savez ce qu'il vous reste à faire pour vous faire repérer). Les deux compères expriment enfin des visions différentes sur l'impact du web : ça ne change rien pour Lucas, ça casse le mystère pour Spielberg. Ils précisent d'ailleurs qu'ils ont balancé des fausses infos sur la toile, notamment pour indiquer que Will Ferrell et Steve Carell interprétaient le méchant. Et si c'était vrai ?
Anderton

dimanche 13 mai 2007

George Lucas : Spider-Man 3 est "un film idiot"

Sur le web - En salles : Spider-Man 3 est loin de faire l'unanimité. De nombreux critiques et spectateurs ont exprimé leur déception. George Lucas est allé plus loin : S-M3 est un "film idiot", a-t-il déclaré à un journaliste de Fox News.
"Il n'y a juste pas grand-chose là dedans", a-t-il poursuivi, évoquant l'absence d'histoire. "Les gens pensaient que Star Wars, c'était idiot aussi", a-t-il ajouté dans un clin d'oeil. "Mais ça ne l'était pas". Difficile de savoir donc si George n'a pas aimé la 3e aventure de Spidey... ou s'il n'a pas digéré que Sam Raimi ne soit pas passé par ILM pour réaliser les effets spéciaux.
Indy rien
Sinon, Lucas a donné des nouvelles de ses projets en cours. Concernant Indiana Jones 4, il s'est borné à dire que Sean Connery n'avait pas encore accepté de rejoindre Harrison Ford, Cate Blanchett et Shia LaBoeuf. Pas un mot de plus. "Steven [Spielberg] pense que nous pouvons garder tout le projet secret. Je lui ai expliqué que de nos jours, c'est impossible. On ne peut pas vivre comme ça". Pour autant, Lucas a refusé d'en dire davantage.
Concernant Star Wars, une série de dessins animés pour la TV est en cours d'élaboration : Clone Wars mettra en scène des personnages déjà vus dans les films. Il semblerait que cette série soit différente de celle déjà diffusée sur Cartoon Networks.
Deux nouveaux Star Wars
Autre annonce : Lucas prévoit de tourner deux téléfilms d'une heure chacun basés sur l'univers de La Guerre des Etoiles. Parmi les protagonistes, aucun membre de la famille Skywalker, a-t-il précisé : "Il y aura d'autres personnes de ce milieu [en français dans le texte]". Le barbu participera aussi à un pastiche de sa double trilogie.
Sinon, Georgie s'apprête à célébrer le 30e anniversaire de son opéra spatial. Trente ans... Je me revois déjà, alors tout jeune et innocent, découvrir au cinéma les aventures de Luke Skywalker. Et aujourd'hui, mes enfants, qui ont le même âge que moi en 1977, s'enflamment tout autant devant les mêmes combats de sabre lasers et les découvertes de mondes étranges. Pas de cynisme ou de ricanements sur l'invention de films pour nerds. On est pas obligé de tout aimer dans Star Wars mais force est de reconnaître que cette oeuvre, et notamment le premier épisode (devenu l'épisode 4), a bouleversé l'industrie du cinéma.
Anderton

jeudi 12 avril 2007

Un Dino et une Momie tout neufs !

En salles : Il ne se passe pas un seul jour sans que le Dieu du cinéma US ne nous balance une bombe. Voici donc un petit résumé des nouvelles neuves "Live from L.A." pour être au top du hype sans être un geek qui deviendrait vite un nerd... OK, OK, je m’éloigne.
Dino de Laurentiis a conclu "le" deal sur les droits de Barbarella. Il a même mis les scénaristes de Casino Royale dessus…On ne sait pas qui sera Babarella 2000, mais sachez bien que Dino nous tiendra au courant sur CinéBlogywood. A mon humble avis, c’est le casting où il faudra aller avec un slip en zinc.
Sinon La Momie 3 est en prod pour une sortie US en juillet 2008. Brendan Fraser en sera mais pas Rachel Weisz (c’est plus assez bien pour elle…). A noter que c’est Jet Li qui fera le méchant. C’est Rob Cohen qui réalise (XxX, Furtif….aie…)
Academy Award Winners and losers
Hommage : Denzel Washington et Forrest Withaker ensemble, ça s’appelle : The Great Debaters et c’est Denzel qui réalise. Non, ce n’est pas un remake de Oscar… arf arf arf.
Holala : le casting de Indiana Jones 4 n’attend plus que Sean Connery. Harrison Ford sera entouré de Cate Blanchett, Ray Winstone et le jeune Shia LaBeouf, qui est aussi a l’affiche du Transformers de Michael Bay… ça va pour lui, merci.
Omelette ! ça, c’est plutôt tiède le Grindhouse de Tarantino et Rodriguez a pris une petite tape sur les doigts ce W-E avec une maigre place de 4e au box-office et "seulement" 11 millions de dollars. Les 2 compères se rappelleront qu’on ne sort pas un film d’ultra violence pour le WE de Pâques sans casser des œufs… Sortie France le 6 juin. On en reparle.

Marcel Martial (Oscarisable)

samedi 14 octobre 2006

Hitchcock, un drôle d'oiseau

Artistes : L'oeuvre et la personnalité d'Alfred Hitchcock n'en finissent pas d'être analysées, décortiquées, commentées. Cette fois-ci, c'est Evan Hunter, qui a signé le script des Oiseaux, qui revient sur sa collaboration avec le maître du suspense dans un ouvrage intitulé Hitch et moi (éditions Ramsay). Sous le nom d'Ed McBain, il a signé de nombreux polars, dont les Chroniques du 87e District. Sir Alfred a justement fait appel à lui car il voulait réaliser un film qui lui attirerait enfin les éloges de la critique.
Hunter raconte les séances de travail avec Hitch, un homme roublard et manipulateur, capable de la plus grande mesquinerie comme d'une générosité sans bornes. Il évoque aussi ses doutes, ses erreurs, ses emballements, retrace l'avancée du projet, publie des extraits du script ou de lettres échangées avec Hitch et son assistante. La collaboration entre les deux hommes prendra fin brutalement pendant la préparation de Pas de printemps pour Marnie. Hunter s'oppose à une scène du film : lors de son voyage de noces, Marnie (Tippi Hedren), traumatisée dans sa petite enfance, refuse de coucher avec son mari (Sean Connery). Celui-ci la viole. Un comportement incompatible avec le personnage et qui lui attirera les foudres du public, soutient le scénariste. Et Hitchcock de répondre : "Je filmerai son visage en gros plan quand elle se fait pénétrer" ! Hunter bataillera avant de se faire virer. La scénariste remplaçante lui dira que cette scène était la raison pour laquelle le cinéaste voulait faire le film...
Ce témoignage, drôle et passionnant, est suivi d'analyses de critiques sur Les Oiseaux, les rapports entre le réalisateur et ses scénaristes et sur les grands thèmes de sa filmographie. Les fans d'Hitch se régaleront tandis que les curieux trouveront là matière à découvrir une oeuvre toujours aussi fascinante.
A découvrir : deux bons sites sur Hitchcock en français et en anglais ; sur Ed Mc Bain, le site officiel en anglais et un site complet en français.