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mardi 28 novembre 2023
jeudi 13 novembre 2014
Michel Ciment (2/2) : Kubrick, Kazan, Rosi et les autres

A lire : Un ouvrage de Michel Ciment, c'est toujours un événement. D'autant qu'avec Le cinéma en partage, co-rédigé avec NT. Binh, le célèbre critique se raconte. Et il revient sur quelques-uns de ses cinéastes fétiches.
mercredi 12 novembre 2014
Michel Ciment (1/2) : retour sur Positif, Les Cahiers, les festivals et les blogs
A lire : Et de 3 ! Riche année éditoriale pour Michel Ciment : après Une renaissance américaine et Jane Campion par Jane Campion, - dont nous avons rendu compte sur Cineblogywood – voici Le cinéma en partage, co-rédigé avec NT. Binh. Mais là, il s'agit d'un tout autre sujet : Michel Ciment himself.
Autant le dire tout de suite : les mémoires sous forme d'entretiens de celui incarne la revue Positif sont un témoignage exceptionnel. Exceptionnel en ce qu'ils couvrent 50 ans d'histoire, d'histoire individuelle, d'histoire collective – celle d'une revue essentielle, Positif, qui s'est construite en opposition avec sa grande rivale, Les Cahiers du Cinéma. Exceptionnel, par son ampleur documentaire : Le cinéma en partage apparaît en filigrane comme une plongée à travers les idées qui ont marqué la France ces 50 dernières années, les débats esthétiques et théoriques qui ont animé la cinéphilie française, les lignes de force et les mutations technologiques, industrielles, esthétiques et artistiques du cinéma. Rien que pour cela, il faut vous procurer cet ouvrage, qui permet de comprendre en quoi le cinéma, ses exégètes ne vivent pas de manière autarcique, mais sont bel et bien ancrés dans leur présent, avec leurs combats et leurs doutes.
Enfin, et surtout, parce qu'il s'agit d'une trajectoire critique, dont on a peu d'exemples. De sa toute 1ère critique dans Positif (n° 53, sur Le Procès, de Welles) à ses combats pour imposer Nuri Bilge Ceylan, en passant par l'évocation du fameux triangle des Bermudes, Michel Ciment se raconte sans tabou, avec parfois un peu de mauvaise foi et de forfanterie, mais surtout avec passion : celle du cinéma. Et qui, grâce à lui, personnellement, m'anime depuis l'âge de 11 ans, quand j'ai découvert la couverture du Positif 234 consacré à Shining. Revue qui ne m'a pas quitté une seule fois depuis ce jour, où j'ai souscrit un abonnement, dont je ne regrette qu'une chose : qu'il ne soit pas renouvelé automatiquement. Alors, oui, merci Michel !
A cet ouvrage-somme, il fallait bien consacrer deux posts. Première partie à lire ci-dessous !
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