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vendredi 3 avril 2026

Vacances Romaines : pourquoi faut-il (re)voir cette pétillante comédie ? Avis sans spoiler

Vacances romaines Roman Holiday CINEBLOGYWOOD

Un week-end de trois jours et vous êtes cloîtré chez vous ? Comme Etienne Daho, partez en week-end à Rome. Quoi de plus normal à Pâques. L'occasion parfaite pour redécouvrir Vacances Romaines (Roman Holiday, 1953), un film de William Wyler avec Audrey Hepburn et Gregory Peck aussi éternel que la cité dans laquelle le récit se déroule. 

mardi 30 juin 2020

La Rumeur : un bouleversant drame

En DVD et Blu-ray : Juste après Ben-Hur (1959), grandiose péplum tourné en Technicolor, William Wyler décide de tourner un drame contemporain en noir et blanc, La Rumeur (The Children's Hour, 1961), que Wild Side a la belle idée de sortir dans une magnifique édition vidéo. L'occasion de (re)découvrir comment Audrey Hepburn, Shirley McLaine et James Garner se retrouvent broyés par les propos d'une gamine.

jeudi 8 octobre 2015

Déjeuner mythique à Hollywood



Buzz : En 1972, s'est tenu à Hollywood un déjeuner qui a réuni certains des plus grands cinéastes de tous les temps. George Cukor avait organisé ce repas en l'honneur de Luis Buñuel, invitant pour l'occasion : John Ford, Alfred Hitchcock, William Wyler, Billy Wilder, Robert Wise, Robert Mulligan, George Stevens et Robert Mamoulian !


Une photo a immortalisé cet événement, auquel ont pris part le producteur Serge Silberman et le scénariste Jean-Claude Carrière. Pour la revue Noto, ce dernier est revenu sur ce qu'il a surnommé "l'Olympe". Découvrez son récit ci-dessous.

jeudi 9 mai 2013

Comment gagner un million de dollars : entre innocence et perversité


Buzz :  Il était une fois un petit cinéma de quartier, celui de Montmartre, le plus vieux cinéma de Paris. Son nom : le Studio 28. Ce soir-là, fin avril, on y jouait Comment gagner un million de dollars (How To Steal a Million) de William Wyler sorti en 1966.

samedi 9 mai 2009

L'Héritière : ma vie ratée ou comment je me suis cramoisie

En DVD : Académique, ennuyeux, habile faiseur… C’est dire si le réalisateur William Wyler n’a vraiment pas la carte auprès des cinéphiles. Pour preuve : Bertrand Tavernier et Jean-Pierre Coursodon, dans leur bible 50 ans de cinéma américain, le taxent de "paysagiste-vedette du cinéma hollywoodien", de "Lenôtre de la caméra" !
Et ce malgré d’indéniables succès populaires, tels Ben-Hur, Les plus belles années de notre vie ou Vacances Romaines.
Somptueux mélodrame
Avec la sortie en DVD de L'Héritière (The Heiress, 1949), dans un nouveau master restauré, Carlotta nous donne l’occasion de réévaluer notre jugement sur un cinéaste actuellement en voie de réhabilitation – cf la rétro que lui a consacré le festival de La Rochelle en 2008. L’Héritière est tout simplement l’une des meilleures – la meilleure ? – adaptations cinématographiques de l’œuvre de l’Américain Henry James.
OK, quand on vous dit "Henry James", "mélo", "ciné hollywwodien des années 50", "noir et blanc", on pense davantage à la naphtaline qu’au lip gloss. Eh bien, vous auriez bien tort de passer à côté de ce somptueux mélodrame, sans concessions, couronné par 8 oscars (dont ceux du meilleur film, du meilleur réalisateur et de la meilleure actrice) en 1949.
L’histoire ? Vénéneuse à souhait : destinée d’une héritière dans les beaux quartiers de New-York du XIXe siècle, coincée entre un père omnipotent et un amant aux motivations ambiguës. Portée par l’interprétation incandescente d’Olivia de Havilland (Autant en emporte le vent) et de Montgomery Clift (Une place au soleil, Les Misfits) – tout de même ! – le film bénéficie également de la présence shakespearienne du terrible Sir Ralph Richardson, dans le rôle du père de l’héroïne, grand-père de Christophe Lambert dans Greystoke.
Excellent story teller
Certes, Wyler – né, pour la petite histoire, en France, à Mulhouse…- n’est pas un auteur qui imprime ses oeuvres d’un style particulier, tel ses contemporains Orson Welles ou Vincente Minelli. Mais à l’instar d’un Robert Wise (Le Jour où la terre s’arrêta) ou d’un Richard Brooks (Bas les masques), il s’avère un excellent story teller, à l’œuvre éclectique, qui alterne peplum à gros budget (Ben-Hur), fresques mélodramatiques (Les Plus belles années de notre vie) et curiosités qui se bonifient sur la durée (cf L’Obsédé, qui révéla Terence Stamp ou bien La Rumeur, avec Shirley Mclaine et Audrey Hepburn, sur l’homosexualité féminine). Des qualités dont bénéficie avec éclat cette indispensable Héritière.
En bonus : l’éclairage d’un critique bien connu des lecteurs de Positif, Christian Viviani, sur la carrière et la postérité du cinéaste.
Travis Bickle