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samedi 16 mai 2026

Cannes 2026 J5 : KStew on fire, ça va Bardem !

Quentin Dupieux Kristen Stewart Javier Bardem Festival de Cannes 2026 CINEBLOGYWOOD

C'est arrivé loin de chez vous. Normal, ça s'est passé au Festival de Cannes 2026. Kristen Stewart était en mode punk-rock pour la présentation de Full Phil, le nouveau Quentin Dupieux. Son partenaire, Woody Harrelson, est venu saluer Javier Bardem en pleine interview. L'Espagnol et l'équipe d'El Ser Querido (Rodrigo Sorogoyen) ont été acclamés. Léa Seydoux a expliqué comment pleurer et Guillaume Canet a demandé de ne pas spoiler son film, Karma. Retour en images sur la 5e journée.

dimanche 25 septembre 2022

Congrès des exploitants 2022 : Gaulois, mousquetaires et moules-frites

Congrès des exploitants 2022 Toledano Nakache CINEBLOGYWOOD

En salles (bientôt) : L'édition 2022 du Congrès des exploitants s'est tenue la semaine dernière à Deauville. L'occasion pour les distributeurs de France et de Navarre de présenter aux patrons de salles de cinéma les premières images de leur line-up. Avec, parfois, certains artistes en VIP. De Guillaume Canet à Pierre Niney, en passant par Gad Elmaleh, Catherine Ringer ou Pio Marmaï. Il y a aussi eu un hommage rendu aux patrons Eric Toledano et Olivier Nakache, des avant-premières de films, des débats, des cocktails, des moules-frites, des rencontres entre partenaires et parfois copains... Florilège de choses vues, sur scène et en surface. Pas du tout exhaustif ni forcément représentatif de ces journées. Juste des instants où on a pensé à sortir nos appareils (pas de mauvais esprit).

mercredi 25 mars 2020

La Belle époque : le grand souffle

En DVD, Blu-ray et VoD : On peut être confiné dans son couple comme on est confiné dans son appart. On finit par tourner en rond, on ne se supporte plus. L'aigreur et le ressentiment remplacent la passion. C'est ce qui est arrivé à Victor et Marianne, au grand désespoir de leur fils Maxime. Lequel décide alors d'offrir à son père une expérience hors du commun. Avec La Belle époque, disponible en vidéo et VoD depuis quelques semaines, Nicolas Bedos imagine une histoire originale, mise en scène avec inventivité et portée par des acteurs rayonnants.

mardi 26 février 2019

Le Grand bain : une version longue pour replonger dans le bonheur

En DVD et Blu-ray : Dix nominations aux César 2019, une seule récompense (pour Philippe Katerine, César du meilleur second rôle masculin)... une douche froide pour Le Grand bain. Et c'est injuste tant le film de Gilles Lellouche est un concentré d'humour et d'émotions. Le public s'est d'ailleurs mouillé pour en faire un des grands succès de l'année en salle (plus de 4 millions d'entrées en 2018). Pour sa sortie demain en vidéo, StudioCanal en propose une version longue. A vos bonnets de bain !

jeudi 14 février 2019

L'Amour est une fête : jouissif, couillu et stylé

En DVD : En cette Saint-Valentin, il est bon de rappeler que l'amour, ce n'est pas seulement une affaire de coeur mais également des histoires de cul. Et, comme disait l'autre, "ça n'est pas sale". La preuve avec L'Amour est une fête, disponible en vidéo. Cédric Anger transporte Guillaume Canet et Gilles Lellouche au début des années 80, à l'époque où le X est un artisanat plutôt qu'une industrie. Et il y a trois raisons d'être transporté avec eux.

jeudi 14 juin 2018

L'Amour est une fête : pornstars 80 - teaser

Buzz : L'Amour est une fête. Avec un tel titre hemingwayen aux réminiscences toledano-nakachiennes, on pouvait s'attendre à une comédie sentimentale, enlevée et printannière. Le teaser du film de Cédric Anger, avec Guillaume Canet et Gilles Lellouche, confirme qu'il s'agit bien d'une comédie. Mais il pointe qu'à l'instar de son affiche, ce sont plutôt les culottes qui sont enlevées. et pour cause : L'Amour est une fête traite du porno dans les années 80.

lundi 14 mai 2018

Cannes 2018 : Le Grand Bain, plongeon réussi pour Lellouche et ses nageurs

Buzz : Standing ovation de 7 minutes en apnée (10 selon les organisateurs) pour Le Grand Bain, présenté hier hors compétition au Festival de Cannes 2018. Gilles Lellouche en était tout ému et ça faisait plaisir à voir. Les critiques ont été aussi séduits que le public. Pour les non-festivaliers, voici un premier teaser très drôle et quelques retours emballés.

jeudi 22 septembre 2016

Cézanne et moi : Cézanne émoi

En salles : Cézanne et moi... Ceci n’est pas un biopic. Loin des scénarios linéaires et bien structurés, Danièle Thompson (réalisatrice ET scénariste du film) choisit une narration éclatée et centrée sur l’amitié entre Zola (Guillaume Canet) et Cézanne (Guillaume Gallienne), bien différente du traditionnel biopic.

mardi 15 septembre 2015

The Program : Stephen Frears dans la roue de Lance Armstrong

 
En salles : Stephen Frears, 74 ans au compteur, enchaîne les films à un rythme de plus en plus soutenu, alternant les genres, les formats et les budgets avec une aisance dignes d'un John Huston. Avec son nouveau film, The Program, il s'inscrit dans un genre – le film dossier – et fait montre d'une maîtrise totale dans l'art du scénario et la fluidité de la mise en scène. Pour livrer in fine un portrait mordant et ironique du coureur cycliste américain Lance Armstrong, ni à charge ni à décharge, et non dénué d'une certaine dose d'empathie. On attaque !

lundi 23 mars 2015

La Prochaine fois je viserai le coeur : thriller glaçant


En DVD et Blu-ray : C'est l'histoire vraie d'un serial killer inattendu que relate La Prochaine fois je viserai le coeur. Le "tueur de l'Oise" était un des gendarmes chargés d'enquêter sur ses propres meurtres. Le film, sorti en vidéo, offre l'occasion à Guillaume Canet et au jeune réalisateur Cédric Anger de démontrer tout leur talent.

mercredi 11 mars 2015

Cotillard et Canet trop Minions

 
Buzz : Universal a dévoilé une photo promo du casting français des Minions 3D. Marion Cotillard prêtera sa voix à Scarlett et Guillaume Canet, la sienne à Herb Overkill.
 
Le film, co-réalisé Pierre Coffin et Kyle Balda, réunit en V.O. les talents vocaux de Sandra Bullock, Jon Hamm, Michael Keaton, Allison Janney et Steve Coogan.
 
Anderton

mardi 5 novembre 2013

En Solitaire : François Cluzet Force 9


En salles : Le Vendée Globe, course mythique autour du globe. Un marin, seul sur son bateau, face aux éléments. Une odyssée hautement cinématographique qui constitue le point de départ d'En solitaire. A la barre, l'immense François Cluzet. Et au final, un bon film qui fait gonfler les poitrines et mouiller les yeux.

mercredi 31 juillet 2013

En Solitaire : premier teaser houleux

Buzz : Le Vendée Globe. Un homme seul, un bateau, un tour du monde sans assistance. Une course mythique, surtout pour un marin qui remplace au dernier moment le skipper, blessé. Le rêve devient réalité mais l'aventure s'avère compliquée à gérer : les éléments déchaînés, la famille restée à quai, l'ego du marin remplacé... et l'imprévu qui vient tout faire basculer. 

Gaumont a balancé le premier teaser d'En solitaire et me voilà captivé. Dans le rôle du marin remplaçant, l'immense François Cluzet. Un acteur dont l'intensité de jeu fera contrepoint à celle de la mer. En un regard, il fait tout passer. Parfait pour ce rôle. Guillaume Canet, Virginie Efira et Samy Séghir complètent le casting de ce premier film prometteur, signé Christophe Offenstein. Laissez-vous emporter par le teaser. En supplément, le premier épisode du carnet de tournage. 

Anderton

 
En Solitaire - Teaser officiel par EnSolitaire
En Solitaire - Carnet de bord n°01 (Jean Cottin... par EnSolitaire

lundi 25 octobre 2010

Les Petits Mouchoirs : la grâce du pachyderme !


En salles : C’est marrant comme trop de promo tue la promo. En pleine période de casse-couillage national, Guillaume Canet a réussi l’exploit d’être plus présent que les syndicalistes ! Pour la sortie des Petits Mouchoirs, la presse, essentiellement féminine, régurgite du « faut-y-aller-on-a-adoré », Studio Ciné Live réussit "l’exploit" d’avoir la bande-à-Canet. Envoyé spécial y va de son reportage, le 20 heures, le 13 h, Le minuit... Pffff, bonjour l’indigestion.

Mon film le plus moi !

C’est dommage car j’ai rien contre Canet (revoir Ne le dis à Personne m’a même donné du plaisir), Dujardin a ma sympathie, Lellouche est immense dans A Bout Portant. C’est juste qu’à un moment, on nous rabâche la tête avec "Mon film le plus personnel", qui raconte l’amitié en général, mais pour 17 millions d’euros quand même. Ok, c’est tourné en partie sur l’eau, mais ce n’est pas Waterworld non plus ! Alors que Guillaume et sa bande aient fait péter le budget sous couvert de faire un film "Trop super perso sur la vie entre les copains", je suis super content pour eux mais de grâce, arrêtez cette promo au bulldozer, avec la grâce du pachyderme.

Car à la fin, moi je m’en branle. Finalement, c’est peut être à ça que ça sert, les petits mouchoirs...

Marcel Martial (Kleenex)

samedi 25 septembre 2010

Les Petits mouchoirs : des confettis sur le sable


En salles : Désarmant, y a pas d’autres mots. C’est fou ce qu’on aurait aimé aimer ces Petits mouchoirs ! Film choral sur l’amitié, l’amour, la mort – la vie quoi ! 15 jours de vacances au Cap-Ferret pour une dizaine de personnages qui se mentent les uns les autres, et à eux-mêmes, qu’un fait divers tragique rassemble le temps du film. Des acteurs qu’on aime bien – François Cluzet, Benoît Magimel, Jean Dujardin – mélangé à des inconnus ; derrière la caméra, Guillaume Canet qui s’il n’a pas encore vraiment convaincu en tant que réalisateur tient là un sujet personnel et alléchant ; une BO du tonnerre. Et au final, des confettis éparpillés sur le sable… Au fait, d’ailleurs : pourquoi ce titre ?

Tentative ratée de film choral

Qu’est-ce qui cloche ? Quasiment tout…Rythme, écriture, mise en scène, personnages. 2h20 ! Et dire, selon Canet lui-même, que le film aurait pu durer 4 heures ! Côté mise en scène, passé un plan séquence d’ouverture qui évoque à la fois Gaspar Noé pour l’immersion, Martin Scorsese pour son brio, rien. Des moyens, certes, mais au service de bien peu de choses.

Plus grave : les personnages : pourquoi les personnages féminins sont-ils aussi sacrifiés ? Ils n’existent pas ! Heureusement les actrices qui les incarnent sont suffisamment fortes pour leur donner une peu de consistance – notamment Valérie Bonneton. Quant aux personnages masculins, certains sont carrément caricaturaux – Cluzet en psycho-rigide surjoue son côté Nicholson-Shining pour le transformer en du de Funès…- pour qu’on s’y attache vraiment et qu’on accepte leur évolution parfois brutale. Néanmoins, Benoît Magimel se sort avec classe d’un rôle vraiment casse-gueule. Sans parler de certains sujets traités à la truelle – l’homophobie, l’éternelle bataille Paris-province, etc.

Désarmant, mais sincère

Et puis, cette manière de napper systématiquement les scènes de musique – excellente BO, au demeurant : Ben Harper, Janis Joplin, Damian Rice, que du bon – comme si Canet n’avait pas assez confiance en son sujet. Car peut-être trop proche de lui ? En tout cas, il y a tout mis : les acteurs qu’il aime, un peu de lui-même et de son vécu, ses films préférés – notamment un clin d’œil à L’Epouvantail, de Jerry Schatzberg, référence un poil écrasante…

J’aurais vraiment aurait aimé applaudir ce Big Chill made in France, vraiment. Reste au final une tentative ratée de film choral, dans le genre aussi éloigné de Danièle Thompson que cette dernière l’est de Sautet, qui a pour elle une ambition et une sincérité qu’on ne peut retirer à son auteur. Avec un peu de bouteille et d’expérience, fais-nous un remake dans quelques années, s’il te plaît, Guillaume !

Travis Bickle

lundi 2 février 2009

Espion(s): Bond, Jean Bond.

En salles. Vincent (Guillaume Canet) porte la barbe comme l'étendard de son indépendance. En butte aux règles qui régissent notre société et malgré ses études brillantes, il travaille comme bagagiste dans un aéroport. Heureusement, il a gardé son sens de l'humour puisqu'il lit Bettelheim et se moque gentiment de son collègue illettré. Lorsque celui-ci meurt devant lui en ouvrant une valise diplomatique douteuse (le simplet s'est vaporisé un gaz hautement inflammable sur la main), il s'empresse d'accepter la proposition de la DST, se taille la barbe et devient une source pour les services de contre espionnage français. Sa mission, il l'a acceptée, est d'identifier le détenteur de la valise susnommée. Son intelligence et son charme au service de la nation, il se rend à Londres et séduit Claire (Géraldine Pailhas), la femme peu farouche d'un homme d'affaire manipulé par les commanditaires de l'attentat dont a été victime le simplet. Vincent et Claire filent alors le parfait amour jusqu'à ce que l'espion fraîchement émoulu révèle son activité à la belle.
Ennui...
Nicolas Saada est un ancien critique aux Cahiers du cinéma. Il a vraisemblablement tiré de cette expérience une vision assez complexe du film de genre puiqu'il éprouve de grandes difficultés à nous la transmettre. Peut-être est-ce dû à sa volonté de mêler espionnage et romance dans un même film ? Sans doute est-ce la conséquence d'un trop grand désir de subtilité(s) dans des univers où les conventions sont légions...Toujours est-il que même s'il parvient à grand peine à nous faire croire à l'engagement de Vincent dans les rangs de la DST, il échoue lamentablement à retranscrire l'intensité de sa passion pour Claire. Le pire étant que la progression du récit est laborieuse et chaotique: a trop vouloir suggérer les implications émotionnelles de ses protagonistes, Saada oublie de nous les expliciter et elles apparaissent souvent comme artificielles, sans lien avec la réalité de la situation. La conséquence directe est un emmerdement profond qui ne s'achève qu'avec la fin du film. Espion(s) est un film tellement exigeant qu'on en oublierait de profiter de la plastique irréprochable de Géraldine Pailhas.
Mon conseil: a voir avec sa belle-mère.
Sentenza

dimanche 5 octobre 2008

Paul Newman raconte La Famille Suricate au coin du feu

En salles (bientôt) : Le dernier film de Paul Newman a été présenté ce dimanche en avant-première mondiale... au Festival du film britannique de Dinard.
L'acteur récemment décédé est en effet le narrateur du documentaire animalier La Famille Suricate (The Meerkats).
Le trailer se regarde ci-dessous et dans notre playlist Wat.
"Des héros si petits qu'ils doivent être vus sur grand écran", selon la catchline anglo-saxonne. Une petite bête dont le représentant le plus célèbre est Timon dans Le Roi Lion.
Crédibilité
Bref, Paul Newman a enregistré le commentaire du film dans sa maison du Connecticut, à la fin de 2007. "Il nous a donné son temps sans compter et a fait exactement ce qu'il lui était demandé", a indiqué le producteur Joe Oppenheimer.
"Il apporte au film de l'autorité et de la crédibilité, a expliqué pour sa part le réalisateur britannique James Honeyborne. Nous voulions un récit chaleureux, dans le ton de ceux que l'on écoute près d'un feu de camp, et c'est ce qu'il nous a donné."
La Famille Suricate sort le 15 octobre sur les écrans français. Le commentaire français est dit par Guillaume Canet. C'est la deuxième fois que l'acteur/réalisateur français croise Paul Newman sur un film puisque ils avaient tous deux prêté leur voix à des personnages de Cars, le film de John Lasseter produit par Disney et Pixar.
Pour info, le grand vainqueur du Festival de Dinard 2008, c'est Boy A. Le film de John Crowley a raflé le grand prix du jury (Hitchcock d'Or), le prix du public, le prix du meilleur scénario et le prix de la meilleure photo. Le long-métrage s'intéresse à la difficile réinsertion d'un jeune homme de 24 ans qui a passé presque toute sa vie en prison pour un crime atroce qu'il a commis lorsqu'il était enfant.
Source : BBC News
Anderton


vendredi 27 juin 2008

Ne le dis à personne : le trailer américain

En salles (aux States) : Deux ans après sa sortie en France, Ne le dis à personne est enfin visible pour les spectateurs américains. Pourquoi avoir attendu si longtemps ? "Peut-être voulaient-ils voir davantage de scènes se déroulant à Montmartre", plaisante l'acteur-réalisateur sur LCI.fr.
Apparemment, ils voulaient davantage de scènes de cul si j'en juge par le trailer américain de Tell No One (à voir ci-dessous et dans notre playlist Wat). Car, c'est bien connu, l'amour libre et le sexe décomplexé, it's so Frenchy ! Autre enseignement : pour faire oublier que le film est étranger et, pire, en français, la bande-annonce US ne comporte aucun dialogue.
Le distributeur américain n'était pas allé aussi loin pour OSS 117. Mais bon, si c'est pour la bonne cause. Pour comparer, regardez tout en bas la bande-annonce française (plus longue et plus bavarde) de Ne le dis à personne. Enjoy !
Anderton