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jeudi 9 novembre 2017
mardi 11 octobre 2016
Festival Lumière 2016 : Deneuve l’Italienne (2/6)
Artistes : A quelques jours du Prix Lumière 2016 que le Festival Lumière remettra à Catherine Deneuve, poursuivons notre rétrospective sur la carrière moins connue de l'actrice française. Aujourd'hui, direction l'Italie.
vendredi 17 juin 2016
Euro 2016 : Italie-Suède comme un air de Dolce Vita
Buzz : L'Italie de Buffon affronte la Suède de Zlatan à l'Euro 2016. Cela évoque pour les cinéphiles une autre confrontation italo-suédoise au cinéma, plus sensuelle, sur terrain humide : celle immortalisée dans La Dolce Vita.
mercredi 20 janvier 2016
Ettore Scola : nous l’avons tant aimé… VIDEOS
Artistes : Avec la disparition d’Ettore Scola, à 84 ans, c’est la comédie italienne qui perd le dernier de ses géants, après Dino Risi, Mario Monicelli ou Luigi Comencini. Retour en vidéos sur les principaux films de sa carrière.
samedi 21 novembre 2015
John Boorman : "Un film est plus proche d’un poème" - INTERVIEW
Artistes : Le Point de non-retour, Délivrance, Excalibur, La Forêt d’émeraude, Hope and Glory et plus récemment Queen and Country, c’est lui. Le Britannique John Boorman, 83 ans, d’une grande simplicité et d’une grande générosité a répondu à nos questions, avec beaucoup d’humilité. Le propre des seigneurs.
On aurait pu passer des heures avec cet artiste visionnaire, désormais vieux gentleman, l’œil malicieux, le verbe éloquent, pour évoquer chacun de ces tournages, de ses expériences, de ses voyages qui ont marqué les générations et imprimé nos mémoires de cinéphile. A l’occasion de l’hommage que lui rend le festival Cinessone en programmant deux de ses films les moins aimés et les moins connus, Zardoz et Leo le dernier, rencontre avec un géant.
mardi 7 juillet 2015
D'Amour et de Sang : Sophia Loren, à l'amour, à la mort
En DVD et Blu-ray : La Sicile, île de beauté et de violence, est au cœur du film de Lina Wertmüller, D'Amour et de Sang (Fatto di sangue fra due uomini per causa di una vedova. Si sospettano moventi politici, 1978), qu'Elephant Films ressort en vidéo. Un drame fort emmené par un trio d'acteurs hypnotisants : Sophia Loren, Marcello Mastroianni et Giancarlo Giannini.
vendredi 10 avril 2015
Antonioni (5/6) : le lent chemin du retour
Artistes : Michelangelo Antonioni est à l'honneur à la Cinémathèque via une exposition (jusqu'au 19 juillet) et une rétrospective (jusqu'au 31 mai). Aujourd'hui, cinquième de nos six posts consacré au cinéaste italien.
mercredi 8 avril 2015
Antonioni (3/6) : de L'Avventura au Désert rouge
Artistes : A J-1 de l'exposition et la rétrospective que la Cinémathèque consacre à Michelangelo Antonioni, Cineblogywood évoque la vie et l'oeuvre du cinéaste italien. Aujourd'hui, troisième épisode sur son quatuor des sentiments qui lui apporte enfin la reconnaissance.
vendredi 30 janvier 2015
La Dixième victime : attention à l'abus de second degré
En salles : On n'en finit plus de redécouvrir Elio Petri. Après Enquête sur un citoyen au-dessus de tout soupçon, L'Assassin et La Propriété, c'est plus le vol, voici La Dixième victime (1965), son cinquième film. Autant le dire tout net : c'est une véritable curiosité dans la filmographie du cinéaste, davantage porté sur les pamphlets politiques et les charges satiriques que la SF pop comme cette Dixième victime ! Et que l'on peut redécouvrir en salles grâce à Carlotta.
dimanche 11 janvier 2015
Décès d'Anita Ekberg : inoubliable dans La Dolce Vita
Artistes : Anita Ekberg est morte. Elle avait 83 ans. De sa carrière, on ne retient qu'un rôle, qu'une scène. Mais quelle scène ! Celle de la fontaine de Trevi dans La Dolce Vita (1960). La voici devant la caméra de Federico Fellini, appelant Marcello Mastroianni à la rejoindre dans l'eau. Magique.
Anderton
mercredi 14 mai 2014
Cannes 2014 : Nicole Kidman, escabeaux et piscine - PHOTOS
mardi 15 avril 2014
Cannes 2014 : Marcello Mastroianni s'affiche sur la Croisette
Artistes : "Marceeeeeeeeeeeeello !", s'écrie-t-on, à l'instar d'Anita Ekberg, à la vue de la belle affiche officielle du Festival de Cannes 2014. Après Monica Vitti il y a quelques années, c'est au tour de Marcello Mastroianni d'accueillir les festivaliers aux marches du palais. Bravo !
Anderton
dimanche 19 mai 2013
Cannes 2013 : La Grande Bouffe ovationnée
Buzz : Projeté en compétition officielle au Festival de Cannes il y a 40 ans (où il a remporté le prix Fipresci décerné par la presse internationale), La Grande Bouffe, film culte de Marco Ferreri, a provoqué un scandale sans nom (découvrez le reportage du JT de l'époque et une interview de Marco Ferreri) ! Qualifié de pornographique (il était interdit en salles aux moins de 18 ans), les cinq acteurs principaux (Marcello Mastroianni, Michel Piccoli, Philippe Noiret, Ugo Tognazzi, Andrea Ferreol) ont d'ailleurs subi pendant des mois les assauts, parfois violents, des spectateurs outragés.
Hier, le film était projeté dans le cadre de Cannes Classics, en présence des deux "survivants" : Michel Piccoli et Andrea Ferreol. Après une brillante introduction de Thierry Frémaux, les acteurs ont ainsi pu recevoir la standing ovation qu'ils n'avaient pas eu en 1973. Une belle réhabilitation pour le chef-d'œuvre de Ferreri.
Marsellus Wallace
Hier, le film était projeté dans le cadre de Cannes Classics, en présence des deux "survivants" : Michel Piccoli et Andrea Ferreol. Après une brillante introduction de Thierry Frémaux, les acteurs ont ainsi pu recevoir la standing ovation qu'ils n'avaient pas eu en 1973. Une belle réhabilitation pour le chef-d'œuvre de Ferreri.
Marsellus Wallace
mardi 8 janvier 2013
Rétro Luigi Comencini, cinéaste humaniste et exigeant
Artistes : Il y a quelques mois, nous avions évoqué ici même la sortie DVD du chef-d’œuvre de Luigi Comencini, L’Incompris, pour regretter dans le même temps son relatif oubli. Souvent considéré à tort comme le cinéaste de l’enfance – tendance Dickens plutôt qu’Enid Blyton – le cinéaste italien est également le portraitiste sans concession de l’Italie de l’après-guerre. Mais à la différence de Dino Risi ou Scola, c’est avec une certaine tendresse que sa caméra se porte sur les délaissés et les privilégiés de cette période. Marque d’un cinéaste sensible, humaniste et exigeant, au-delà de tout engagement politique.
Grâce à la Cinémathèque, retour du 9 janvier au 3 mars sur l’intégrale d’un cinéaste discret, à redécouvrir dare-dare. Focus parfaitement subjectif en 10 films :
Pain, Amour et fantaisie (1953) : extrêmement oppulaire en Italie, l’une des 1ères comédies de l’après néo-réalisme. A donné lieu à de très nombreuses suites. A un peu vieilli ? A vérifier.
La Grande pagaille (1960) : farce, drame, film de guerre, une épopée rocambolesque à travers l’Italie pendant la déroute de 1943. Irrésistible, avec un Alberto Sordi, qu’il retrouvera à de très nombreuses reprises.
mardi 19 juin 2012
L’Assassin : une parabole politique absurde et subversive
En salles : Après Mauro Bolognini et Pietro Germi, Carlotta remet sur le devant de la scène la filmographie d’un autre cinéaste italien, injustement oublié : Elio Petri. Considéré comme l’homme d’un seul film – Enquête sur un citoyen au-dessus de tout soupçon - il a également tourné quelques films politiques parmi les plus virulents, sur la démocratie-chrétienne – Todo Modo – ou la lutte des classes – La Classe ouvrière s’en va au paradis, Palme d’Or 1972.
lundi 6 septembre 2010
Nuits blanches pour écran noir
En DVD : De Luchino Visconti, on connaît tous ses chefs-d’œuvre un peu empesés et solennels, comme Mort à Venise, Ludwig ou le Crépuscule des dieux, Le Guépard ou Les Damnés. A côté de ses drames opératiques (Senso) ou ses chroniques sociales (Rocco et ses frères), il reste deux veines, qu’on a oubliées : sa veine néo-réaliste – oui, le réal de Mort à Venise a commencé sa carrière avec Obsessione, La Terre tremble, pièces majeures du néo-réalisme, au même titre que celles de Rossellini – et ses films mineurs, moins célèbres, plus secrets, comme Sandra, L’Etranger d’après Camus. Et ces Nuits blanches.
Un tournant dans l’œuvre de Visconti
Tourné en 1957 entre Senso et Rocco et ses frères, ce film marque un tournant dans son œuvre : le renoncement au néo-réalisme et l’ouverture à un univers onirique. Ce qui lui a été beaucoup reproché, lui, grand aristocrate qui avait épousé la cause du Parti Communiste, et qui semblait là la trahir au profit de la victoire de l'imaginaire sur le réel.
Déambulation nocturne à travers les ruelles et canaux de Livourne, Nuits blanches reste fidèle à la nouvelle de Dostoievski, qui inspirera par ailleurs des cinéastes aussi divers que Robert Bresson (Quatre nuits d’un rêveur, 1971) et James Gray (Two Lovers, 2008). Marcello Mastroianni incarne ce promeneur solitaire, qui tombe littéralement sur Natalia, jeune fille désespérée qui durant trois nuits va lui narrer la folle passion qu’elle a éprouvée pour un homme jadis aimé et qui lui a promis de revenir la chercher. Magie du cinéma qui permet via la reconstitution des arcanes labyrinthiques de Livourne dans les studios de Cinecitta, via un effet de lumière ou via un champ-contre champ de passer de la réalité au songe, du jour à la nuit, du présent au passé. Ce sont ces constants aller-retours entre deux mondes qui donnent à ce film son cachet étrange et poétique. Et l'inscrivent quelques années avant dans le sillage d'un Fellini. Et plus étrangement, comme le précurseur du dernier chef d’œuvre de Kubrick, Eyes Wide Shut.
vendredi 3 septembre 2010
Vertiges : jeu de la folie et du sexe
En DVD : Précis de décomposition de la société italienne sous le fascisme, Vertiges est une oeuvre forte et puissante, qu’il faut revoir absolument. Et qui permet de réévaluer Mauro Bolognini non comme un petit, mais un grand maître du cinéma. En raison de l’éclectisme de son œuvre (quoi de commun entre Les Garçons, Le Bel Antonio et La Dame aux Camélias ?), du peu de moyens dont il a bénéficié et de l’ombre tutélaire de Visconti sous laquelle il a réalisé la plupart de ses films, l’aura dont il jouit auprès des cinéphiles est faible. Occasion de prouver le contraire, grâce à Carlotta qui réédite 4 de ses films.
Une scène d’ouverture anthologique
Vertiges, c’est tout d’abord un genre : le film de fous. OK, ce n’est pas Shock Corridor de Samuel Fuller ou Vol au-dessus d’un nid de coucous de Milos Forman En décrivant précisément le fonctionnement de la clinique psychiatrique de Lucca dans les années 30, Bolognini en démonte les mécanismes : la porosité des frontières entre folie et vie quotidienne, entre pouvoir et mégalomanie, violence et sexualité. A ce titre, la scène d’ouverture – un carnaval organisé par les internés pour les dirigeants de l’hôpital – constitue un véritable morceau d’anthologie, digne d’un Fellini.
Vertiges, c’est tout d’abord un genre : le film de fous. OK, ce n’est pas Shock Corridor de Samuel Fuller ou Vol au-dessus d’un nid de coucous de Milos Forman En décrivant précisément le fonctionnement de la clinique psychiatrique de Lucca dans les années 30, Bolognini en démonte les mécanismes : la porosité des frontières entre folie et vie quotidienne, entre pouvoir et mégalomanie, violence et sexualité. A ce titre, la scène d’ouverture – un carnaval organisé par les internés pour les dirigeants de l’hôpital – constitue un véritable morceau d’anthologie, digne d’un Fellini.
jeudi 13 août 2009
Prolongez l'été italien !
- Ces Messieurs Dames : Palme d’or 1966 ex aequo avec Un homme et une femme – ce qui s‘appelle avoir le sens de l’à propos, sifflée par le public, représentatif d’un genre dont seuls les Italiens semblent détenir le secret : le film à sketches. Immanquable.
- Casanova 70 : une pure kistcherie signée Monicelli, qui vaut le détour pour un sublime générique 70’s en diable, et un cameo de Marco Ferreri hilarant en mari jaloux. Dispensable, néanmoins
- le dyptique Hier, aujourd’hui, demain (dont on vous reparlera) et Mariage à l’italienne : à voir pour le couple glamourissime Marcello Mastroianni- Sophia Loren
- Scola, à travers ses deux films les plus réussis, qui ressortent en salles. Et les plus emblématiques de son œuvre : Une journée particulière, magnifique huis-clos historique d’inspiration théâtrale, filmé en sépia ; Affreux, sales et méchants, qui relève de sa veine satirique et politique.
- Dino Risi, dont on ressort un autre fleuron du film à sketches, Les Monstres.
- Mario Bava : magnifique travail de Carlotta qui à travers ce cinéaste ressuscite un genre typiquement italien et tombé dans l’oubli, le giallo, source d’inspiration manifeste d’un réalisateur comme de Palma
- enfin, ressortent les tout premiers films de Nanni Morretti, Ecce bombo, Je suis un autarcique et Sogni di Oro, le cinéaste post-Fellini et post-comédie italienne
Merci, entre autres, à Carlotta (Pasolini et Antonioni), à Opening (Monicelli)et aux éditions Montparnasse (Rosi, Monicelli) pour ce patient travail de mise au jour d’une cinématographie riche en œuvres devenues au fil du temps totalement invisibles.
Car de mon temps, (OK, chuis vieux, j’assume !) les inédits qui sortaient au ciné avec quelques années de décalage par rapport à leur sortie sur le sol italien, c’était Mesdames et messieurs bonsoir, ou bien Nos héros réussiront-ils à retrouver leur ami mystérieusement disparu en Afrique ? (non, ce n’est pas un Max Pecas, mais une satire anticolonialiste hilarante signée Scola) ou bien Une poule, un train et quelques monstres…
Et les nouveaux films, c’était La Terrasse, Dernier amour ou La chambre de l’évêque… Autant de titres tombés dans l’oubli et qui méritent franchement d’être réédités, ne serait-ce qu’en DVD.
Messieurs les distributeurs, petite sélection subjective :
- D’abord, et avant tout : Les Nouveaux monstres. Actuellement édité dans une édition indigne de ce chef d’œuvre (uniquement en VF !!!) qui rassemble la crème du ciné italien, devant et derrière la caméra.
- Hormis à son goûter, qui a récemment vu Pain et chocolat ? Le Welcome italien des 70’s signé Franco Brusati, un cinéaste à redécouvrir
- Mario Monicelli, tout le monde connaît Le Pigeon. Mais où sont passés Brancaleone aux croisades ? Mes chers amis et sa séquence de baffes ? La Grande guerre ? Rosy la bourrasque ? Et surtout, Un bourgeois tout petit, petit ?
- Dino Risi : certes, on accède facilement à ses classiques (superbe Fanfaron, grandiose Parfum de femme, parmi mes préférés. Pour combien de chefs d’œuvre oubliés : ses gothiques Fantôme d’amour (Romy Schneider-Mastroianni) et Ames perdues (Gassman-Deneuve) ? Et drames psychologiques, intrigants et sarcastiques (La chambre de l’évêque, Dernier amour et Caro papa) ?
- Ettore Scola : peut-être le moins négligé, si on excepte les éditions DVD pourries d’Une journée particulière et de La Terrasse en VF, et l’absence de Belfagor le magnifique, Drame de la jalousie, La plus belle soirée de ma vie et Passion d’amour.
- Comencini : je ne demande qu’un film : Le Grand embouteillage !!! Sordi, Tognazzi, Depardieu, Girardot, Dewaere, Miou-Miou dans le même film, puissante parabole sur nos sociétés contemporaines… Tant que vous y êtes, rajoutez-y Qui a tué le chat ? A cheval sur le tigre et L’Argent de la vieille.
Même les monstres sacrés ne sont pas épargnés : Huit et demi, de Fellini, par exemple, quelqu’un a des news ? Sandra, Les nuits blanches, de Visconti : késako ? Rosi : pour une belle édition de Main basse sur la ville, où sommeille Cadavres exquis ? Et Enquête sur un citoyen au-dessus de tout soupçon, d’Elio Pietri ? J’arrête là…
C’était juste histoire de signaler combien il est urgent de profiter des rééditions des films italiens en salles ou DVD pour mesurer la splendeur d’un cinéma qui recèle plus d’un trésor…
Travis Bickle
mardi 8 avril 2008
Le Bel Antonio : où sont les hommes ?
En DVD : Le Bel Antonio (Il Bell'Antonio), Léopard d'Or au festival de Locarno en 1960, ressort dans la collection Classique italien des Editions Montparnasse.
Qu'est-ce qu'il a, Antonio ? Depuis son retour en Sicile, il a l'air triste, indifférent. Même les fêtes, il les traverse comme un fantôme. Et pourtant, Antonio revient de Rome avec une réputation de séducteur invétéré. Les hommes le congratulent, son père le premier ; les femmes cherchent à le séduire.
mardi 4 mars 2008
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