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mercredi 11 janvier 2012

Dans la Tourmente : ça l'affiche mal


En salles : Comme chaque mercredi nous analysons une belle affiche de cinéma. Cette semaine, c’est encore un film français (mais que font les Américains ?!) qui vient illustrer notre rubrique hebdomadaire de "Ca l’affiche mal" : celle de Dans la tourmente.

C’est où ça, La tourmente ?
Rarement, un film n’aura porté aussi bien son titre : car même en l’ayant lu et en regardant l’affiche de près, bien malin celui qui peut dire ce qu’il va aller voir… ou pas. On ne sait pas trop par où commencer alors attaquons par le casting : des comédiens avec des prénoms rouge et des noms en noir. Cornillac, Seigner et Attal. Disons-le tout net, ça sent les soldes 2011. Astérix et l’héroïne de camping avec le baron Empain. Au moins ça ratisse large.

Ensuite difficile de situer le genre du film : Mathilde Seigner est tout sourire et nous ferait penser a une comédie légère, voire printanière a la vue de sa robe. Yvan Attal,nous annonce un film de moustachu, et Clovis Cornillac a l’air inquiet (peut-être pense-t-il à sa filmo … ?) Donc Rire ou larmes, on ne sait pas bien.

Et comme il n’y a pas d’accroche, on n'est pas plus avancé. Heureusement que Madame Figaro est là pour nous dire qu’il s’agit d’"un polar". Merci Madame, car nous nous étions partis dans un drame social entre Germinal et Bienvenue chez les Ch’tis. En revanche, "Ambitieux et tendu", ça nous rapproche de la comédie. Heureusement que les esthètes de Studio Ciné Live ont vu une "étreinte" par "la caméra de Ruggia" qui "embrasse trois acteurs épatants". Les gars, inutile de vous dire que les projos après les déjeuners trop arrosés ,c’est terminé. On va checker les notes de frais maintenant. Embrasser, étreindre…Polar... Merde, alors on est vraiment Dans la tourmente.

Finalement, c’est Google Maps qui nous donne la solution : La Tourmente se trouve en Corrèze, entre Bouillac et Saint-Michel de Bannières. Au moins, on aura appris un truc. Et là, tout s’explique : les moustaches, la robe à fleur, le polar… La tourmente, quoi.

Marcel Martial (Dans la tour menthe)

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