Dossier

samedi 10 juin 2017

Tourments d'amour : une famille antillaise, entre passion et pudeur

En salle : Des Antilles, ont émergé quelques cinéastes qui sont parvenus à se faire reconnaître - plus ou moins facilement - en métropole. On pense à Euzhan Palcy (Rue Cases-Nègres, Lion d'argent à la Mostra de Venise 1983), Lucien Jean-Baptiste (Il a déjà tes yeux) ou Jean-Claude Barny (Le Gang des Antillais). Et voici Caroline Jules. Son film Tourments d'amour, qui a récolté plusieurs prix dans des festivals, est projeté au cinéma Saint-André des Arts à Paris. La comédienne Stana Roumillac, l'un des rôles principaux, nous donne trois raisons d'aller le voir.


"Trois raisons ? Alors :
- C'est un sujet universel traité à travers le prisme de la culture créole,
- La famille y est présentée comme le lieu de toutes les émotions, les plus belles mais aussi les plus dures,
- Et enfin, pour le paradoxe de la culture créole, entre oralité et pudeur des émotions."


Tourments d'amour est à l'affiche du Saint-André des arts lors de séances quotidiennes à 13h jusqu'au 20 juin (sauf le mardi 13) ainsi que les mardi 27 juin et 4 juillet.

Anderton
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