Festival de Deauville

29 mai 2007

Pirates des Caraïbes : grand public, beau spectacle !

En salles : Le troisième épisode de Pirates des Caraïbes promet d’emmener ses spectateurs Jusqu’au bout du monde. Tout un programme. Donc, pour résumer, dans ces nouvelles péripéties flibustières, il y a de l’action, beaucoup d’action, des aventures et des effets spéciaux étonnants, de l’amour un brin gnangnan, des trahisons odieuses et des méchants repoussants, des beaux mecs trop mignons (Oui… Johnny. Trop…) et plein de coups de canon. Le tout, concentré en 2h47, ça donne du très grand spectacle, du genre qui vous en met plein les yeux et les oreilles, sans voir passer le temps.
Précision : comme je n’aime pas faire les choses comme tout le monde, je décide de voir ce troisième épisode sans avoir vu le 2 (Le secret du coffre maudit), mais avec en mémoire quelques très bons souvenirs de La malédiction du Black Pearl, qui amorçait les aventures de toute la bande. Du coup, entre les histoires dudit coffre maudit, de l’antre de Davy Jones, l’apparition de Barbossa et la disparition de Jack Sparrow, je galère un peu. Mais c’est pas grave, parce que c'est toujours Gore Verbinski qui est aux commandes et très vite, me voilà emportée par la foule boucanière, scotchée par tant de décors déments et d’effets visuels miraculeux.
Im-pres-sion-nant !
Oui, visuellement, c’est bourré de talents. Des plongées sur la mer caraïbienne, en passant par les ralentis dans les batailles sur-rythmées entre corsaires, couteaux entre les dents. Mention spéciale à une entrée en matière brillante : la scène n’est pas drôle mais très forte et donne un ton inhabituel, grave et "historique" au film, qui nous rappelle quand même qu’il fut un temps où les pirates existaient vraiment.
Le casting ? Impressionnant. A noter l’apparition attendue et rock’n’roll de Keith Richards qui porte la panoplie du corsaire comme un gant. Par ailleurs, Messieurs, je pense sans trop me tromper que vous trouverez Keira Knightley trop mignonne, limite trop "b----" (cherchez la rime). Quant à moi, qui suis une fille, j’ai trouvé qu’Orlando Bloom n’arrivait pas au petit doigt de Johnny Depp. Trop lisse, le petit mec, pas assez d’envergure et donc tout petit à côté d’un grand géant. Car Johnny est épatant : il campe définitivement un Jack Sparrow déjanté, des pieds à la tête, de la démarche théâtrale au bout de ses cheveux dreadlockés. C’est simple, même avec les yeux tout maquillés, on en mangerait…
Certes, Pirate des Caraïbes 3 pèche parfois par certains défauts, quand il prend des allures de joyeux bordel ou de grand n’importe quoi. Mais il reste un vrai bon film de genre, grand public, pour les petits et aussi pour les grands. C’est fun, c’est bath, c’est cool, et tout un tas d’autres adjectifs enthousiasmants. Il ne nous balade peut-être pas jusqu’au bout du monde, mais assez loin pour passer un vrai bon moment.

Black Mamba

Kassdédi spéciale à La Fée C. : Jack Sparrow : 1 – Spiderman : 0. Finalement, on s’en tape de Spidy non ?!? Viens, on va voir Black Snake Moan…


1 commentaire:

La Fée C. * a dit…

T'ecris admirablement bien,
Spiderman est gay,
jack sparow est bonne,
orlando bloom est insoutenable
et chrisinta ricci en pute immanquable. Le monde va mal.

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