CANNES 2024

mercredi 4 février 2009

Les Grands Frères touchent dans le mille

En salles : Un lundi matin de décembre, réunion de rédaction comme toutes les semaines (lumière sombre, fumée qui se dégage de nos cigarettes et odeur de whisky). Le boss nous passe un nouveau trailer, celui de Les Grands Frères (Role Models), une comédie américaine drôle, qui doit normalement nous faire mourir de rire. Et c’est le cas !
On ouvre la fenêtre afin que Marcel Martial reprennent ses esprits. Il veut voir le film, c’est son film, il adore le trailer, il a vu tous les films des ZAZ et même plus encore, c’est dire. Le couperet tombe : "Blasto, tu vas aller voir le film, il sort le 4 février". Merde, pourquoi c’est tombé sur moi ? Marcel est 100 fois plus qualifié que moi. Il adore les comédies américaines (même les plus pourries), il rigole des blagues de son voisin de bureau (cela dit, il peut être très drôle), il est lui-même assez drôle. Et au lieu de ça, c’est donc ma pomme qui ira voir le film.
Irresponsables
Je ne vous raconte pas l’histoire à nouveau, vous avez vu la news d’Anderton et rit devant le trailer en décembre dernier (à voir ci-dessous et dans notre playlist Wat). Et depuis ça n’a pas changé. Nous avons toujours à faire à 2 mecs un peu irresponsables (l’un pense que tout est de la merde et l’autre ne pense qu’aux seins des filles) qui après une colossale connerie se retrouvent avec un choix cornélien : aller en prison ou être le grand frère d’un ado à problème par le biais de travaux d’intérêt généraux.
Le pitch est donc super simple et dit comme ça, Marcel Marcial avait clairement raison. Le film va être au ras des pâquerettes dans une série de blagues pipi caca spécialement faites pour nous les hommes. Et si ce n’était pas le cas ? Bien entendu, on parle, on voit des gros seins dans le film. Mais là n’est pas la question. Alors, oui, Les Grands Frères est un film drôle. Oui, on passe 1h45 avec une grande banane, on sourit du jeu des acteurs (grands ou petits : Paul Rudd, Seann William Scott, Elizabeth Banks, Christopher Mintz-Plasse, Jane Lynch) et des dialogues bien choisis.
Comédie familiale
On sait où le scénario et les acteurs nous emmènent mais on a envie d’y aller On veut savoir si la fin sera comme on l’imagine. On est même heureux de suivre cette histoire qui au final touche dans le mille (c’est mon coté Meg Ryan qui ressort, j’imagine).
Car nous sommes ici plus dans une comédie grand public (les femmes adorent les enfants) ; bien loin, je trouve, du marketing fait autour de ce film. Alors, le plus simple foncez voir Les Grands Frères. Allez-y en famille, avec femme(s) et enfant(s), et vous verrez par vous-même que cette comédie peut et doit faire rire !
Captain Blasto

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