Festival de Deauville

31 mai 2009

Best of blogs cinéma : Die Hard, Terminator et Gladiator

Sur le web : Trois jours de week-end, trois bons blogs, trois bonnes raisons de lire le best of hebdo de notre alliance de blogueurs cinéphiles ! Enjoy !

Filmgeek : Die Hard Year One

Cinefeed : J'aurais dû faire McG plus grand...

Cineblogywood : C'est Gladiator qui a fait gagner le Barça !

Anderton

Twilight New Moon : baiser sexy à Rome

Buzz : Après Vancouver, le tournage de Twilight chapitre 2 Tentation (The Twilight Saga : New Moon) s'est poursuivi à Rome. Et voici une photo qui fera pousser des cris de bêtes aux fans de l'oeuvre : Kristen Stewart (Bella) et Robert Pattinson (Edward) s'embrassant passionnément.
Plein d'autres photos du film de Chris Weitz sont dispo sur
EW.com. Enjoy !
crédit photo : INFphoto.com
Anderton

30 mai 2009

C'est Gladiator qui a fait gagner le Barça !

Buzz : C'est bien connu, pour les sportifs, tout se passe dans la tête. Mercredi, peu avant la finale de la Ligue des Champions, Pep Guardiola, l'entraîneur de Barcelone, a écourté l'entraînement pour montrer à ses joueurs un petit montage vidéo.
Le film de sept minutes commençait par des images de Gladiator ! Puis des actions remarquables exécutées au cours de la saison par les joueurs du Barça. Et pour finir une pub du sponsor, Nike, qui disait : "Nous sommes le centre du terrain, nous sommes notre précision, nous sommes notre effort, nous sommes des attaquants qui défendons, nous sommes des défenseurs qui attaquons, nous sommes notre vitesse, nous sommes la reconnaissance de nos adversaires, nous sommes chaque but que nous marquons, nous sommes ceux qui cherchons toujours le but adverse. NOUS SOMMES UN".
Selon El Pais, qui relate l'info, à la fin de la projection, lorsque les lumières du vestiaire se sont rallumées, "certains joueurs pleuraient et leurs cris démontraient que l'objectif avait été atteint". Guardiola les aurait ensuite laissés entrer dans le stade olympique de Rome, sans prononcer un seul mot. Et les Catalans ont coupé les têtes des joueurs de Manchester United. Ridley Scott et Russell Crowe apprécieront.
Anderton (Maximus Barça)

29 mai 2009

Very Bad Trip : very good film ?

En salles (bientôt) : Todd Philips n’est pas le réalisateur le plus célèbre du monde. Mais ce type est vraiment drôle. Et donc il a fait beaucoup de films qui m’ont faire rire : Road Trip pour se chauffer, Starsky et Hutch qui relançait bien une pauvre série et le fameux Old School avec un très bon Will Ferrell. Donc nous sommes d’accord pour dire que ce n’est pas du Spielberg, mais question comédie, le bonhomme en a dans le sac à dos.
Le revoili avec The Hangover (en V.O.) soit Very Bad Trip, titre racoleur français faisant allusion à Very Bad Things qui, sur le papier, racontait une histoire vaguement similaire d’enterrement de vie de garçon se terminant avec un cadavre de prostituée - incarnée par la sublime actrice de films X Kobe Thai (pour ceux qui aiment se faire manger le sushi par les Asiats).
Veni, vidi, vomi
Dans Very Bad Trip, on est plus dans la comédie trash : au réveil d'un enterrement de vie de garçon bien arrosé, les trois amis du fiancé (Bradley Cooper, Zach Galifianakis et Ed Helms) se rendent compte qu'il a disparu 40 heures avant la cérémonie de mariage. Ils vont alors devoir faire fi de leur gueule de bois et rassembler leurs bribes de souvenirs pour comprendre ce qui s'est passé.
L’un a perdu une dent, l’autre a volé une voiture de police, ils ont trouvé un bébé, il y a un tigre dans la salle de bain et Myke Tyson dans la chambre !!! Autant dire que ça ne ressemble pas à une de vos récentes fêtes où le pic de la soirée était de faire pipi dans une canette de Red Bull pour la proposer ensuite aux convives. Là, il semble que ça aille un peu plus loin. Et même encore un petit peu plus loin. En apéro, le film-annonce se déguste ci-dessous et dans notre playlist Wat. Le film est à boire le 24 juin au cinéma.
Marcel Martial (Hips hips hips houba)

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28 mai 2009

Jessica Alba rend sexy le Campari

Pub / Sexy Stars : Le spot Campari Red Passion 2009 met en vedette Jessica Alba. Toujours aussi sexy, la Miss. Je crois que ça le ferait tout autant avec un Ricard.
En 2007, c'est une autre bombe qui avait vanté les mérites du Campari Red Passion : Salma Hayek. Pas besoin d'en rajouter. Les pubs se regardent ci-dessous et dans notre playlist Wat. Enjoy !
Anderton


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V : le trailer qui crie Aliens pour qu'ils reviennent

A la télé : L'époque est (depuis un certain temps déjà) aux remakes. Après le cinéma, la télévision s'y met. ABC lance donc une nouvelle version de la série culte V.
C'est Scott Peters, le cocréateur et producteur de la série 4400, qui a pondu le script. Joel Gretsch (4400, Taken la série), Elizabeth Mitchell (
Lost), Morris Chestnut et Morena Baccarin font partie du casting. Avec District-9 au cinéma, les extra-terrestres ont décidément la cote à Hollywood. Sur ce, jetez un oeil, voire deux au trailer de V ci-dessous. Enjoy !
Anderton

Tenue de soirée : le fou rire de Depardieu

Artistes : J'adore Tenue de Soirée. Une mise en scène sensuelle de Bertrand Blier, une belle photo... Des acteurs géniaux : Gérard Depardieu, Michel Blanc (qui a remporté un prix d'interprétation à Cannes), Miou-Miou mais aussi Jean-Pierre Marielle, Michel Creton, Bruno Cremer... Une musique composée par Serge Gainsbourg... Des dialogues ciselés, également signés Blier, que je connaissais par coeur.
Faut dire qu'il y avait des perles. "J'ai un tatouage à plusieurs dimensions. Un tatouage qui se déplie. Quand il roupille, c'est une grenade. Quand il se réveille, c'est une torpille. Est-ce que ça t'intéresserait de le voir ?" (Depardieu en slip léopard face à Michel Blanc, vaguement inquiet).
Bref, si tu n'as pas encore vu cette histoire de trio amoureux, va vite acheter le DVD. Et voilà que je découvre un extrait du making of dans lequel Depardieu veut faire de Michel Blanc une reine ! Cela se regarde ci-dessous. Enjoy !
Merci à Raph pour ce trouvaille précieuse
Anderton

Gainsbourg : vie héroïque, sensuel mais pas sans site

Sur le web : Réalisé par Joann Sfar, l'auteur de BD (Le Chat du Rabbin), le film Gainsbourg : vie héroïque a désormais son site internet, sergegainsbourg-lefilm.com. Pas grand chose à se mettre sous la dent à part une belle photo d'Eric Elmosnino en Serge Gainsbourg. Mais un carnet du film sera bientôt mis en ligne.
Sinon, le comédien est, comme le chanteur qu'il incarne, bien entouré : Laetitia Casta (Bardot ?), Lucy Gordon (Jane Birkin ?), Anna Mouglalis (?) et
Mylène Jamapanoï (Bambou ?). Lucy Gordon, vue dans Spider-Man 3, qui a récemment été retrouvée pendue dans son appart parisien. "C'est moi qui t'ai suicidé mon amour... Sorry Angel".
Merci à Eric pour le tuyau
Anderton

27 mai 2009

Les Sorties du mercredi en 1 phrase : Cantona, horreur et sabre

En salles : Amis cinéphiles, bonjour. Le mercredi c’est les sorties : cette semaine, 7 longs-métrages sont à l'affiche.. On vous en présente cinq.
Looking for Eric : Ken Loach en coach et Eric Cantona en Cantona - les champions de Cannes selon la presse, un match nul selon Travis Bickle. Balle au centre : aux spectateurs d'arbitrer !
Jusqu'en enfer (aka Drag Me to Hell) : question horreur, Sam Raimi le couvert !
Quelque chose à te dire : pour changer de ses polars sombres et somptueux (MR 73), Olivier Marchal fait l'acteur dans un mélo. Il joue... un flic déprimé et solitaire !
The Other Man : après avoir interprété un père qui part à Paris pour retrouver le kidnappeur de sa fille (Taken), Liam Neeson joue le rôle d'un mari qui part à Milan pour débusquer l'amant de sa femme...
Sword of the Stranger : un dessin animé nippon ni mauviette puisqu'il est question d'un Ronin avec un grand coeur et un gros sabre.
Et comme dit John Landis, "See you next Wednesday" !
Anderton

Terminator 4 rentre au musée

En salles (aux States) : La nouvelle fait très très peur. Terminator Renaissance aka Terminator Salvation (découvrez notre dossier : trailers, photos, infos...) s’est fait bouffer par La Nuit au Musée 2 au box-office US ce week-end. De quoi avoir les roulements à billes qui s’enrayent.
En effet la licence se fait vieille et les jeunes générations ont découvert Terminator en DVD, voire en VHS… donc ils préféreront sans doute le 4e épisode en Blu-ray ou sur le net…
Alors que les studios se battaient pour les droits du 5e opus, il y a fort à parier que le démarrage américain du film va en refroidir plus d’un. T4 démarre avec 56 millions contre 53 pour La Nuit au Musée 2 mais ce dernier compte un jour d’exploitation en moins…
Que voulez-vous, on ne respecte plus rien. En même temps, l’affiche française annonce la couleur : "L’anéantissement est proche !"
Marcel Martial (T touché)

26 mai 2009

Sherlock Holmes : trailer qui castagne

Buzz : Beaucoup de nos lecteurs et lectrices l'attendaient. Voici le trailer du Sherlock Holmes de Guy Ritchie. Robert Downey Jr interprète Sherlock Holmes et Jude Law, le Dr Watson. Egalement au casting : Rachel McAdams, Mark Strong et Kelly Reilly. Pour info, c'est Joel Silver qui produit.
J'aime assez le résultat. Robert Downey Jr joue un détective un peu fantasque et Jude Law, en contre-emploi, un acolyte un brin brutal. Le film sort le 25 décembre aux USA. En attendant, le trailer de Sherlock Holmes se regarde ci-dessous et dans notre playlist Wat. Enjoy !
Anderton

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25 mai 2009

The Girlfriend Experience : Soderbergh et la star du X

Buzz : En attendant sa comédie musicale rock en 3D sur Cléopâtre intitulée Cleopatra (sic ou sick au choix), Steven Soderbergh nous propose The Girlfriend Experience. L'histoire d'une escort girl à New York. La prostituée en question est interprétée par une star de films X, Sasha Grey.
Le trailer de The Girlfriend Experience se mire ci-dessous et dans notre playlist Wat. Mais ne t'excite pas trop quand même, ce n'est pas un film porno. Enfin, je ne crois pas.
Anderton

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75 films qu'un homme devrait avoir vus

Sur le web : Il y a 75 films qu'un homme devrait avoir vus. C'est Esquire, le magazine US pour l'homme justement, qui en a dressé la liste.
De Alien à Douze Hommes en Colère en passant par Les Chiens de Paille, Iron Man (découvrez ici notre dossier sur la franchise : trailer, photos, infos, buzz...) et Le Shériff est en Prison.
Certains choix sont évidemment très contestables, notamment lorsqu'il s'agit de comédies US qui n'ont même pas traversé l'Atlantique. Mais bon, c'est ce qui fait la limite et l'intérêt de ce genre de liste.
Au fait, il y a un seul film français sélectionné : Hate... La Haine de Mathieu Kassovitz.
Allez jeter un oeil à cette liste d'Esquire.
Anderton

24 mai 2009

Cannes 2009 : la Palme d'Or pour Le Ruban blanc

Buzz : Découvrez le palmarès du 62e Festival de Cannes :

Palme d'or : Le Ruban blanc de Michael Haneke

Grand prix du 62e Festival de Cannes : Un Prophète de Jacques Audiard

Prix exceptionnel du Festival de Cannes : Alain Resnais pour Les Herbes folles

Prix d'interprétation masculine : Christoph Waltz pour Inglourious Basterds de Quentin Tarantino

Prix d'interprétation féminine : Charlotte Gainsbourg pour Antichrist de Lars von Trier

Prix de la mise en scène : Brillante Mendoza pour Kinatay

Prix du scénario : Mei Feng pour Nuit s d'Ivresse printannière de Lou Ye

Prix du jury ex-aequo : Fish Tank de Andrea Arnold et Thirst, Ceci est mon sang de Park Chan-Wook

Caméra d'or : Samson et Delilah de Warwick Thornton

Palme d'or du meilleur court-métrage : Arena de Joao Salaviza.

Un commentaire à chaud : le jury a primé des films d'auteurs exigeants, qui ont parfois suscité la polémique (Antichrist, Kinatay) mais qui se caractérisent par une grande maîtrise, notamment au niveau de la mise en scène. Oubliés Ken Loach et Pedro Almodovar, Jane Campion, Xavier Giannoli et Ang Lee - autant d'oeuvres plus accessibles au grand public et qui font la part belle à l'émotion, aux sentiments, au rire même.
En attribuant la Palme d'or à son cinéaste fétiche (elle a obtenu le Prix d'interprétation féminine à Cannes pour La Pianiste), Isabelle Huppert n'a pas manqué de courage, faisant fi des éventuels soupçons de favoritisme.


Anderton

Veronica Mars se fait coffret en intégrale

En DVD : Veronica Mars semble être au premier abord une adolescente ordinaire. En fait, fûtée comme un vieux singe et courageuse comme un homme (!?), la jeune fille s'emploie à résoudre les mystères les plus enfouis que cache la petite communauté de Neptune. Et par la même occasion, elle espère élucider le scandale qui a ruiné la vie de son père...
Alors que cette série s’est arrêtée aux Etats-Unis à la fin de la saison 3 et 64 épisodes il y a deux ans, Warner Home Video nous propose enfin l’intégrale de Veronica Mars en un coffret de 18 DVD et pour moins de 60 euros s’il vous plaît. Ça valait le coup d’attendre.
Veronica Mars et ça repart
Sous ses allures de série pour midinette en quête de gloss, Veronica Mars est une très bonne série, extrêmement bien ficelée qui nous laisse à la fin de chaque épisode son plein d’interrogations. Avec une construction d’enquête par épisode et en fil rouge, les grosses questions : qui a tué Lily Kane, qu'est devenu la mère de Veronica, qui est vraiment son père, pourquoi le bus scolaire est dans le ravin, où sont les culottes de Veronica, qui a pété ?
La série, franc succès aux US, est plutôt quali, avec parfois des faux airs de 21 Jump Street (pour ceux qui ont plus de 35 ans !) et est super bien noté sur IMDB avec 8,7/10 pour près de 10.000 votants.
Kristen Bell dans le rôle titre (vu dans Sans Sarah rien ne va) est une actrice que l’on devrait revoir car elle est douée, drôle (regardez les outakes) et dégage un naturel tout à fait professionnel (si c’est possible). Elle a aussi une voix très prisée aux US : elle fait la voix off de la série Gossip Girl, du jeu Assassin’s Creed et bientôt une des voix de Astro Boy au cinéma.
Bref, sans en faire des caisses sur cette série, c’est un vrai bon divertissement qui se regarde sans déplaisir aucun, et en plus avec sa petite copine (ou celle de son voisin). On peut même essayer de lui faire le coup du paquet de chips pendant un ou deux épisode… C’est frais, c’est enlevé, c’est à regarder.
Marcel Martial (Dans Martial, il y a Mars)

Best of blogs cinéma : Cannes, Cannes, Cannes !

Sur le web : Le plus grand festival de cinéma du monde s'achève ce soir. Pas question que notre alliance de blogueurs cinéphiles s'en désintéresse. Voici quelques posts qui vous proposent de découvrir quelques moments forts de cette 62e édition du Festival de Cannes. Enjoy !

Filmgeek : Un dimanche soir à Cannes

Cinefeed: Standing ovation pour Looking for Eric à Cannes

Cineblogywood : Cannes 2009, mon festival à moi

Anderton


23 mai 2009

The Road : trailer de fin du monde

Buzz : Quand il ne reste plus rien sur Terre, l’homme redevient un animal. Annoncé pour novembre 2008, le sulfureux The Road, d’après le livre de Cormac McCarthy (No Country for old men), est de nouveau sur les tablettes pour octobre 2009. Le premier trailer est enfin disponible et l’on se dit que le plus long va être d’attendre maintenant.
Aux manettes : John Hillcoat, réalisateur d’un western hallucinant : The Proposition, resté injustement inédit en France mais disponible en DVD zone 1. Battez-vous pour le trouver. Le casting de The Road annonce un très grand Viggo Mortensen, bien entouré par Robert Duvall et Guy Pearce, toujours dans les bons coups. Côté femelle, Charlize Theron ne déméritera pas.
Message perso pour Canal + : hé, les amis, c’est bien de nous ressortir Les Princes des villes ou de nous balancer Black Sheep, mais retrouvez-moi The Proposition pour une diffusion que nous ne manquerons pas de saluer.
Marcel Martial (Sur la road)

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Cannes 2009 : mon festival à moi


Buzz : Arrivée sous le soleil après un voyage éprouvant en TGV (horreur, le wagon-restaurant était fermé pour cause de grève !) avec les 3/4 de la production cinématographique française… Nous sommes à Cannes ! Mercredi 13 mai jour d’ouverture de ce 62e Festival de Cannes avec la grande Isabelle Huppert pour présidente… C’est l’excitation totale !
On se met déjà à rêver d’avoir une place pour le film d’ouverture, Là-Haut, le Disney-Pixar en 3-D. Mais avant toute chose, il faut récupérer LE sésame pour chaque festivalier : l'accréditation ! Premier signe de la baisse de fréquentation, on nous propose des places pour l’ouverture à 19h ! On ne change pas nos plans et nous y allons à 23 h !
Là-Haut en 3D… Je deviens immédiatement fan de Kevin l’oiseau et Dug le chien qui parle mais qui n’a pas la collerette de la honte. La 3D est un vrai choc, tout semble arriver sur nos genoux. Certain(e)s diront que les lunettes sont trop lourdes mais le résultat est bluffant !
La Croisette est à moitié endormie, peu de plages sont en activité, les fêtes ne sont peut-être plus à l’ordre du jour ? Notre programme va s’orienter sur les films de la compétition, soit 2 films par jour et, selon les horaires, quelques films d’autres sélections. Cette année, c’est sûr, on va tout faire pour ne pas piquer du nez aux projos de 8h30 !


Chouchou et palmes
Sur cinq jours de compétition, Un prophète de Jacques Audiard est le film qui obtient le meilleur accueil, et de loin. Pas par la joyeuseté des propos puisqu'il traite d'une rivalité entre deux groupes dans l’univers carcéral… C’est dur, c’est violent, c’est vrai !
Looking for Eric de Ken Loach est mon chouchou à moi. Enfin un film de Ken Loach où l’on rit… et de bon cœur ! Le cinéma social est toujours là, mais les apparitions du King de Manchester détendent immédiatement l’atmosphère. Même dans le générique de fin, il y a de l’autodérision de la part de Môssieur Eric Cantona !
Ma palme de l’ennui revient à Kinatay de Brillante Mendoza, qui n’a de brillant que son prénom. Et la palme du film… comment dire… violent, gore qui vire au grand n’importe quoi revient directement après la sortie de projection à Antichrist de Lars von Trier. Puis, petit à petit, dans les heures qui suivent, on se rend compte que ça marque, que l’on y pense, que c’est magistralement filmé, que l’on a envie d’en savoir plus sur l’état psy du cinéaste. Bref, un revirement total par rapport à la sortie de projo. J’ai la chance d’en être sortie… ce qui n’a pas été le cas d’une festivalière qui est restée clouée à son siège, entourée d’une tripotée de pompiers.


Quentin, Johnny, Monica, Mick...
Cannes 2009 restera l’année de l’éclectisme (au niveau de la sélection), l’année où j’ai eu la chance d’assister à une projo avec Quentin Tarantino, venu en simple cinéphile (il s'est d'ailleurs fait ovationner), l’année de la montée des marches de Johnnie (To) et Johnny (Hallyday) pour Vengeance, avec un public cannois en délire, l’année de la montée des marches la plus glamour avec Sophie Marceau et Monica Bellucci… qui a été tellement longue que le film a débuté avec 3/4 d’heure de retard à 1h15 du matin…
Et surtout l’année où, dans la rue, comme ça, à coté du Gray d’Albion, je suis tombée nez à nez avec Mick Jaegger - mon idole, mon héros ! - juste accompagné d’un molosse de deux têtes de plus que lui !

Résultat des courses : dimanche. Et on croise les doigts pour…
Sandrina aka Marge S.

22 mai 2009

Home : génération mobile !

Buzz : Le vendredi 5 juin, journée mondiale de l’environnement, sortira le film Home de Yann Arthus-Bertrand (vous savez La Terre vue du ciel, eh ben c’est lui !). Jusque là, OK, on se dit c’est sympa de nous avoir prévenu, mais moi le vendredi 5, j’ai apéro merguez rosé vomi.
Comme à la maison
Seulement, ce film restera forcément dans l’histoire. Loin de moi de parler d’une quelconque qualité du matériau, mais je m’en vais vous compter sa sortie, pour le moins bien foutue, et mondiale (ou presque). Le fameux 5 juin, le film sortira en simultané dans 100 pays. Il sera pour nous Frenchies, au cinéma à tarif réduit, sur YouTube en streaming, à 20h35 sur France 2, en DVD à la Fnac (c’est PPR qui produit) et cerise sur le gâteau parisien, en projection en numérique sur le Champ de Mars à 22h.
La classe, non ? M’enfin et surtout, après
Une Vérité qui Dérange et Nous resterons sur Terre, un film (de plus) pour sauver la planète, alors bon film à tous.
Marcel Martial (Home Office)

50 ans de Nouvelle Vague : tsunami ou clapot ?

Artistes : Le monde est sans pitié. On a 50 ans et tout le monde vous tombe dessus ! Même si vous incarnez l’insolence, la jeunesse, la révolte… Et il est toujours périlleux de tirer le portrait d’une quinqua autant célébrée… Alors, voilà. Je n’irai pas par quatre chemins. La Nouvelle vague, c’est FI-NI, les gars.
T’as de beaux restes, tu sais !
OK, il reste des films magnifiques – A bout de souffle, Les 400 coups, Le Beau Serge, Paris nous appartient.
OK, les réalisateurs qui l’incarnent sont pour la plupart encore de sémillants cinéastes : si Truffaut est mort il y a maintenant 25 ans et Godard est carrément à l’ouest, Rohmer et Rivette font tourner leur petite entreprise, et Chabrol vieillit plutôt bien.
OK, pas une semaine sans qu’on s’en réclame – des Cahiers du cinéma à Christophe Honoré, en passant par le réalisateur taïwanais Tsai Min Liang, en compet cette année à Cannes, avec un film qui rassemble les survivants de la Nouvelle Vague (Léaud, Moreau, Truffaut via Fanny Ardant).…
OK, l’esprit libertaire et frondeur des années 68 en est l’un des plus beaux fruits. Remember la fronde de Cannes en mai 68 mené par Truffaut et Godard. Ou bien la Cinémathèque de Langlois qui, sans la défense acharnée des cinéastes de la Nouvelle Vague, n’aurait survécu.
OK, sans elle, pas d’Anna Karina, de Jeanne Moreau, de Bernadette Lafont, de Jean-Paul Belmondo, de Jean-Claude Brialy, de Jean-Pierre Léaud ou de Gérard Blain.
Tirez sur le pianiste
Mais enfin ! C’est d’abord un mouvement d’exclusion, qui a fusillé certaines carrières qu’heureusement on réévalue à présent : René Clément (Plein soleil), Henri-Georges Clouzot (Le Corbeau) ou Julien Duvivier (Voici le temps des assassins).
C’est ensuite une pure conjonction entre l’esprit d’une génération frondeuse et l’avènement de techniques qui ont permis aux cinéastes de sortir des studios, de tourner en prise directe et en décors naturels, de privilégier l’improvisation, de casser les codes du studio. Mais pas seulement : bourrés de références plus ou moins décelables, certains films ressemblent à des brouillons brillants de khâgneux en mal de reconnaissance. Aussi beau soit-il formellement, Pierrot le fou reste un film suffisant de sa suffisance.
Et puis, la Nouvelle Vague, c’est l’esprit de chapelle le plus étroit : pourquoi Mocky, Resnais, Malle, Lelouch, Cavalier n’ont-ils jamais été reconnus et intégrés en tant que cinéastes de la Nouvelle Vague ? Et que dire du sort réservé à Deville et de Broca ? Et PIALAT, putain !! Même techniques, même liberté, même légèreté, mais ils n’appartenaient sans doute pas au club de ces critiques convertis au cinéma !
Enfin, n’oublions pas les précurseurs : avant la Nouvelle vague, on avait eu Rome Ville ouverte, le néo-réalisme italien, Renoir, Cassavetes – et même Le petit fugitif, ressorti fort opportunément par Carlotta l’hiver dernier.
Bref, on a eu beau la vénérer, l’adorer ou la relifter, la quinqua ne peut offrir que ce qu’elle a : 50 ans, quelques beaux restes, certes, mais pas mal de breloques et de dépouilles.
Tout a changé en Bretagne...
Mais bon, force est de constater qu’elle s’est imposée, tel un tsunami mondial. Oshima au Japon, Bertolucci en Italie, Rocha au Brésil, le Dogme danois, et même les Carax-Beinex-Besson : qu’ils s’en soient inspirés comme modèle ou contre-modèle, aucun n’est parvenu à endiguer les effets libératoires d’une lame de fond qui est parvenue le temps de quelques films magiques à imposer l’anticonformisme en œuvre d’art. La preuve ? 50 ans après, on célèbre son avènement.
Comme le disait si bien Châteaubriand dans son Journal, tout a changé en Bretagne, hormi les vagues qui ne changent jamais
Et pour toi, lecteur de Cinéblogywood, que reste-t-il de la Nouvelle Vague ? Des vieux films ? La magnificence cinéphilique d’un geste de révolte ? Une énième resucée de l’éternel combat des Anciens et des Modernes ? Le débat est ouvert…
Travis Bickle

21 mai 2009

Prison Break arrête de limer !

A la télé : Souvenez-vous. Il y a trois ans à peine, la France découvrait une série addictive par excellence : Prison Break. Un homme s’y faisait volontairement enfermer pour sauver son frère innocent et victime d’un complot présidentiel. Sa grande idée : s’être fait tatouer les plans du pénitencier pour une évasion en 22 épisodes.Pas de quartiers !
Personnellement l’expérience fut énorme. Une première saison aux petits oignons (!) où le savon glissait d’un épisode à l’autre grâce a une qualité d’écriture digne des meilleurs polars. Le vrai coup de bluff allait même venir de la saison 2.
"Escape is just the beginning", promettait la publicité. Et là, 12 épisodes de pure folie avec un William Fichtner en agent du FBI plus dangereux que les criminels qu’il traque. Les 10 derniers épisodes s’en sortaient correctement, mais on sentait que l’occasion de passer à la postérité en finissant la série avec classe venait de passer. Ou tout simplement c’était moi qui, naïf, avait un moment espéré un final en apothéose qui résisterait aux sirènes du marketing et des dollars.
A en perdre la tête
Seulement voilà la saison 3 nous a emportés dans une caricature de scénario bâclé allant jusqu’à parodier la première saison ! Le public ne se laissait pas enfermer dans Prison Break 3e du nom et l’audience US passait de 12 à 7 millions de téléspectateurs. N’ayant peur de rien, la saison 4 est allé au fond du trou, allant jusqu’à faire ressusciter un personnage décapité dans la saison précédente (lire : Prison Break, à en perdre la tête).
Le public aussi en a perdu la tête et le grand final s’est achevé vendredi dernier sur la Fox à 20h devant 3,3 millions d’irréductibles (soit moins que la météo d’Évelyne Dhéliat). La Fox, impassible, a annoncé le tournage d’un épisode de 2 heures pour une sortie en DVD, qui raconterait la fin… après la fin… Perso, je n’ai plus faim.
Marcel Martial (Rassasié)

20 mai 2009

Cannes 2009 : Quentin Tarantino, rock endiablé sur tapis rouge

Buzz : Ambiance électrique au Festival de Cannes. Inglourious Basterds (découvrez notre dossier : trailer, photos, buzz...)., le film hyper attendu de Quentin Tarantino, a été présenté au palais des Festivals. Il y avait foule aux abords du tapis rouge. Le soleil tapait dur. La sono balançait des chansons entendues dans les films de QT.
Le cinéaste n'a pas tenu : il a commencé à danser comme un diable, devant la troupe des "bâtards", hilares. Mélanie Laurent l'a vite rejoint pour un remake de la scène de danse dans Pulp Fiction.
Un grand moment, un de plus, qui restera dans l'Histoire du Festival. Pour la petite histoire, Brad Pitt est finalement venu accompagné d'Angelina Jolie . Les apparences étaient sauves, même si Madame a tiré la tronche tout le long du tapis.
Bon mais pas grand
Et le film dans tout ça ? Les journalistes qui l'ont vu ce matin l'ont globalement bien aimé mais "sans enthousiasme fou", selon LCI.fr. On sent qu'ils attendaient plus. Ou mieux - un peu comme pour Etreintes brisées de Pedro Almodovar. C'est du pur Tarantino mais bon, un cran en dessous de ses grands films. Autre info intéressante : Inglourious Basterds n'est pas Kill Bill en 1944. Traduction : la violence n'est pas aussi présente que dans les autres longs-métrages du cinéaste. Les trailers et posters du film, qui laissent présager un film ultra-violent, ne reflètent donc pas la réalité...
Qu'importe ! On se précipitera quand même pour aller voir ces Bâtards peu glorieux !
photo pécho sur LCI.fr (crédit : abacapress.com)
Anderton

Les Sorties du mercredi en 1 phrase : accro, vengeance, étreintes...

En salles : Amis cinéphiles, bonjour. Le mercredi c’est les sorties : cette semaine 11 heureux élus à passer dans la moulinette de Marcel. Pas de quoi casser 3 pattes à un connard, mais une offre sérieuse avec 2 comédies, du social, de l’action et des titres de films complètements cons. Voili une présélection de 6 flims sur 11 possibles donc.
LA NUIT AU MUSEE 2 : A peu près aussi désespérant que le 1, effet de surprise en moins et Alain Chabat et Ricky Gervais en plus.
CONFESSIONS D’UNE ACCRO DU SHOPPING : Y’a pas de honte a rigoler une ou deux fois dans ce film au rythme soutenu, mais dont on pourra attendre la première diffusion télé en clair…
ETREINTES BRISEES : Le choix Cineblogywood. Woody Almodovar nous fait du Pedro Allen. C’est bien. C’est encore avec Penélope Cruz. Ça a un air de déjà vu, mais franchement… c’est bien.
VENGEANCE : Le choix MM (c’est moi !). Parce que faut vraiment être barré pour mettre le plus vieux rocker français avec le réalisateur hong-kongais le plus prolifique. Et le pire, c’est que ça marche.
LA DIFFERENCE C’EST QUE C’EST PAS PAREIL : La Palme d’or du titre le plus tordu de la semaine ex-æquo avec...
...OU EST LA MAIN DE L’HOMME SANS TETE : Et non, vous ne rêvez pas, ce film existe. Il ne manque plus que l’histoire de l’eunuque décapité (une histoire sans queue ni tête…)
Et comme dit John Landis, "See you next Wednesday" !

Marcel Martial (La différence de l’homme sans tête c’est pas pareil )

18 mai 2009

Cannes 2009 : "Antichrist" fait hurler les journalistes

Buzz : Les journalistes se sont déchaînés dimanche, aux projections presse de Antichrist, le film de Lars von Trier en compétition officielle au Festival de Cannes . Motif : des scènes insoutenables (cf en bas, attention spoilers !).
Sifflements, rires moqueurs, cris d'horreur, départs précipités de la salle et même insultes (un journaliste a traité Charlotte Gainsbourg de "Sale pute !" lors d'une scène où on la voit se masturber) ont ponctué les projections du film. L'histoire est glauque : un homme (Willem Dafoe) et une femme (Charlotte Gainsbourg) se déchirent après que leur enfant se soit défenestré alors qu'ils faisaient l'amour.
Lars von Trier a indiqué avoir réalisé le film alors qu'il traversait une grave dépression... Selon les premiers retours, Antichrist (regardez le trailer) est magnifiquement réalisé mais dans sa deuxième partie, les séquences horribles succèdent aux moments ridicules. Isabelle Huppert pourrait aimer...
source : LCI.fr
Le personnage de Charlotte Gainsbourg éclate les testicules de Willem dafoe à coups de bûche puis se coupe les petites lèvres et le clitoris. Entre autres...
Anderton

Looking for Eric : match nul, 0 partout !

En salles : Looking for Eric a été présenté au Festival de Cannes lundi et, grâce à nos potes de Cinefeed, Cineblogywood l’a déjà vu ! Non qu’on soit fans de foot – quoique…-, de Cantona – quoique…, ni de Ken Loach – quoique… !
Trois bonnes raisons qui nous ont poussé à visionner cette curiosité cinématographique : un film de Ken Loach avec une vraie star dedans ! Eric Cantona, donc, qui joue son propre rôle - celui d’un génie bienfaiteur et bienveillant, qui veille sur le destin d’un postier mancunien dépressif, ex-fan des stades, qui a maille à partir avec son ex, ses enfants, ses petits-enfants, ses potes, son job… La vie quoi !
Ken Loach n’est pas Capra
Résultat ? Match nul, entre deux équipes qui se neutralisent l’une l’autre. D’un côté, un Ken Loach qui assure, mais sans plus. Car au final, on reste sur sa faim : la greffe fantastique ne prend jamais, faute d’un parti-pris qui aurait tiré le film vers la fantaisie la plus pure. Ramenant constamment son sujet qui lorgne vers Capra (La vie est belle) ou Mankiewicz (L’Aventure de Madame Muir), vers la chronique sociale bien ancrée dans le réel, Ken Loach rate son sujet : le poids du foot dans la vie d’un fan, le rôle salvateur et annihilant des idoles dans nos vies individuelles, la description d’une ville sur le déclin, ou l’emprise croissante de la télévision et de l’argent sur le foot.
D’un autre côté, Cantona. Impérial et pompier, qui ne se prend jamais au sérieux, ironique, amateur de ganja et de trompette, sentencieux et ridicule – "I’m not a human being : I’m Cantona", en passe d’entrer dans les annales ! Tel qu’en lui-même. Mais on attend toujours le grand rôle qui mettrait en valeur sa personnalité. Et désolé, ce n’est pas Ken Loach qui lui offre cette occasion…
Petite bière
Au final, plutôt qu’un whisky tourbeux – style Le Vent se lève, Family Life ou LadyBird - ou une bonne Guiness - style Raining Stones ou Riff Raff –, Ken Loach nous sert là une petite bière. Où domine son talent sans pareil pour filmer les ambiances de pubs et ses effluves de pintes, ainsi que la solidarité chaleureuse et violente d’un groupe, que ce soit la famille, les amis, les collègues ou les fans.


Travis Bickle

Cannes 2009 : Looking for Eric, talking Cantona

Artistes : Il est à l'affiche de Looking for Eric de Ken Loach. Il montera donc les marches puisque le film est en compétition officielle au Festival de Cannes 2009. Le "il" en question, c'est Eric Cantona, évidemment. Le "King" pour les fans de Manchester United et des millions d'amoureux du ballon rond.
Ce grand bonhomme au caractère bien trempé n'a pas été toujours bien employé au cinéma mais Ken Loach lui donne une seconde chance. Comme Sir Alex Ferguson l'avait fait en le faisant venir à Manchester alors que sa carrière s'enlisait sur le continent.
Début mai, Eric Cantona a accordé un entretien à Sept à Huit. Il revient sur sa carrière, évoque Looking for Eric et précise ce qu'il craint lors de la montée des marches... C'est à ne pas manquer. Enjoy !
Anderton

17 mai 2009

Cannes 2009 : Reem Kherici emballée, Galabru emmerdé

Sur le web : Le Festival de Cannes, il y a ceux qui adorent... et ceux qui détestent. Chez le péquin de base comme chez la védette. Et justement, pour Vous avez un message, la web-émission de LCI.fr, Barbara Schulz, Reem Kherici, Lady Gaga, Sim, Bernard Lavilliers, Abd-al-Malik et Michel Galabru ont répondu au vrai-faux mail de Barack Obama qui leur demandait : "En 2009, Yes you Cannes ?".
La réponse de Reem Kherici (la marraine officielle de Cineblogywood) est pleine de pêche et celle de Michel Galabru, juste hilarante. Regardez donc ce Vous avez un message spécial Cannes. Enjoy !
Anderton

Best of blogs cinéma : Harry Potter, Cannes et coulisses

Sur le web : Tu es festivalier et pris dans le tourbillon cannois, tu es déconnecté de la réalité ? Et bien lis vite ces billets rédigés au sein de notre alliance de blogueurs cinéphiles. Enjoy !

Cinefeed : Les coulisses de la promotion de Tellement Proches

Filmgeek : H-8 before Cannes

Cineblogywood : Harry Potter, le Poudlard Express en France

Anderton

16 mai 2009

Cannes 2009 : Scorsese et Coppola, rois du festival

Artistes : Martin Scorsese et Francis Coppola sont actuellement à Cannes. La phrase est banale, sa signification ne l'est pas. Relisez et pincez-vous !
Martin Scorsese a surmonté sa peur maladive des voyages en avion pour venir présider Cannes Classics, manifestation du Festival de Cannes qui a pour objectif de montrer des films anciens dans une version restaurée. On sait que Marty préside par ailleurs la World Cinema Foundation qui poursuit le même but (*). Vendredi à Cannes, Scorsese a présenté tout ému Les Chaussons Rouges (The Red Shoes, 1946) de Michael Powell et Emeric Pressburger. Un film culte pour nombre de cinéastes, dont Steven Spielberg et Brian De Palma qui le considère comme l'un de ses trois films préféres (avec Sueurs Froides et Lawrence d'Arabie).
"Mon père m'a emmené voir ce film en 1950, quand j'avais huit ans et plus d'un demi-siècle plus tard, me voilà entrain de présenter cette magnifique restauration", a déclaré le réalisateur au public, composé notamment de Ang Lee, James Gray, Tilda Swinton, Rosanna Arquette et Harvey Weinstein. Thelma Schoonmaker, monteuse attitrée de Scorsese et dernière femme de Michael Powell, était aussi là, de même que les descendants des auteurs du film.

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Francis Coppola, lui, a une fois de plus envoyé chier Gilles Jacob (lisez La Vie passera comme un rêve, l'autobiographie du président du Festival, vous comprendrez). Plutôt que de venir en compétition ou hors compétition, il a préféré montrer son dernier film, Tetro, chez les concurrents de La Quinzaine des réalisateurs.
La conférence qu'il a donnée se mire ci-dessous.

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(*) Quatre films restaurés seront prochainement mis en ligne gratuitement sur le site de la Fondation : Susuz Yaz de Metin Erksan (Turquie, 1964), Touki Bouki de Djibril Diop Mambéty (Sénégal, 1973), Transes de Ahmed El Maanouni (Maroc-France, 1981) et Hanyo de Ki-younk Kim (Corée du sud, 1960).
Anderton

La Nuit au Musée 2 : baston en ligne au Smithsonian

Sur le web : Ce soir, c'est la Nuit des musées. Mercredi, ce sera La Nuit au Musée... 2. Et aujourd'hui, c'est la bagarre au musée !
On reprend. La Nuit au Musée 2 (découvrez notre dossier : trailer, photos, infos) - Night at the Museum : Battle of the Smithsonian en V.O. -, réalisé par Shawn Levy, sort le 20 mai sur nos écrans. J'avais bien aimé le premier opus. ce sera donc avec joie que je retrouverai le gardien de musée Ben Stiller avec ses anciens et nouveaux copains interprétés par Owen Wilson, Steve Coogan, Robin Williams, Hank Azaria, Amy Adams, Jonah Hill, Eugene Levy et... Alain Chabat dans le rôle de Napoléon !
En attendant, tu peux prendre part à la Plus grande bataille de l'Histoire sur The Biggest Battle in History. Un petit jeu en ligne tout bête, mi-jeu d'échec, mi-jeu de baston, avec les principaux personnages du film. Enjoy !
Anderton

Terminator Renaissance : Christian Bale, putain de couv'

Buzz : On s'approche rapidement de la sortie de Terminator Renaissance aka Terminator Salvation (découvrez notre dossier : trailers, photos, infos...). EW consacre sa couv à Christian Bale. Avec un titre gonflé, accompagné d'une phrase entre parenthèses devenue mythique ! Dans une longue interview, l'acteur explique comment il a envoyé chier ses amis qui lui déconseillaient de jouer dans une suite de suite et, en plus, sous la direction de McG. "Je ne suis pas un snob. Putain, j'aime regarder un bon film d'action. Vous me prenez pour qui ?", déclare-t-il.
Le comédien revient aussi sur sa grosse colère : "C'était inacceptable. Je suis allé trop loin. Et j'ai appris". Le reste de l'interview et du reportage se lit sur EW.com. Enjoy !
Anderton

15 mai 2009

Chuck : la saison 1 n'est plus un secret !

En DVD : On le sait, les séries TV sont pléthores. Mais les séries TV comiques sont plutôt rares. Et les bonnes séries TV comiques se comptent sur les doigts d’une main. Si l’on retire Friends et autres défunts, il reste Les Simpson (forever), My name is Earl et… Chuck !
Cela tombe bien, Warner Home Video sort la saison 1 en DVD et Blu-ray.
Une tragédie Geek !
Employé dans une boutique de matériel informatique, Chuck Bartowski est propulsé du jour au lendemain dans le monde de l'espionnage, sa vie ennuyeuse laissant la place aux émotions fortes. Son cerveau renfermant, bien malgré lui, une base de données contenant des secrets gouvernementaux, la NSA et la CIA, soucieuses de protéger ces informations, envoient les agents John Casey et Sarah Walker pour veiller sur sa sécurité.
Les informations qu'il détient nécessitent sa participation à de périlleuses missions, le confrontant à de multiples dangers. Tout ça sous le nez de son meilleur ami, Morgan, de sa soeur, Ellie, et de ses collègues de travail, qui ne se doutent de rien...
Revenge of the nerd !
C’est sur ce plot absolument impossible que débute la saison 1 dont le pilote a été confié a McG, réalisateur de Terminator Renaissance (découvrez notre dossier : trailers, photos, infos...) ! Autant vous dire que ça envoie du bois, même si on n’est pas dans la stratosphère non plus. Si on décèle un léger manque de moyens (on a un peu l’impression que si l’on s’appuie sur les murs, on va se retrouver sur le plateau des Frères Scott), force est de constater qu’après 2 ou 3 épisodes la série a trouver son rythme et nous emmène avec plaisir sur un chemin pas évident : celui de la comédie d’espionnage.
La série doit beaucoup à son casting et Zachari Levi est très bon dans le rôle titre. Les courbes et la plastique d’Yvonne Strahovski nous font oublier son prénom, et le dernier des frères Baldwin, Adam, celui-là même qui jouait dans Full Metal Jacket, a la pêche (voir la pomme…!). La série est actuellement en diffusion de sa saison 2 sur TF1 le dimanche vers 14h15, mais c’est bien sympa de pouvoir se mater les épisodes à la suite, sans pubs, en VO et de garder son dimanche après-midi pour faire de l’apérobic.
Marcel Martial (Chucky)

14 mai 2009

Monica Bellucci et Sophie Marceau nues et enlacées

Sexy Stars : Monica Bellucci et Sophie Marceau, nues, enlacées. Ce fantasme de 86,4% des lecteurs de Cineblogywood est devenu réalité grâce à Paris-Match.
"Les audacieuses", comme les surnomment le mag, sont à l'affiche de Ne te retourne pas, un film de Marina De Van, qui sera présenté ce week-end au Festival de Cannes. Il s'agit d'un thriller dans lequel les deux actrices ne font qu'une.
"Quelqu'un d'enveloppant"
Sur cette séance photo très sensuelle, Monica Bellucci raconte : "Nous avions le sentiment de ne faire qu’une, les corps se sont rapprochés naturellement comme pour composer un corps unique".
Sophie Marceau précise : "Moi, je ne touche pas les filles ! [Rires.] Je ne peux avoir ce rapport, avec un homme ou une femme, que si je me sens en totale confiance. Monica est quelqu’un d’enveloppant, de très rassurant, le contraire d’une personne intrusive".
Sur ce poids des mots et ce choc des photos, je vous laisse déglutir.
Anderton

Inglourious Basterds : Til Schweiger est un bâtard kaki

Buzz : Et de cinq ! Voici une nouvelle affiche d'Inglourious Basterds (découvrez notre dossier : trailer, photos, buzz...).
Après
Brad Pitt en bâtard, Diane Kruger en sexy bâtarde, Eli Roth en bâtard souriant et Mélanie Laurent en bâtarde platine, mais avant Daniel Brühl en bâtard allemand, voici Til Schweiger en bâtard kaki.
Plus que quelques jours avant la projection du film de
Quentin Tarantino au Festival de Cannes.
Affiche encore pécho sur Uruloki
Anderton

Les Sorties du mercredi en 1 phrase : le combat des Dieux !

En salles : Amis cinéphiles, bonjour. Et voili le petit point sur les sorties du mercredi. Un signe ne trompe pas : seulement 9 sorties cette semaine (versus 17 la semaine dernière). Cela indique une combat de poids lourds.
A ma gauche, le blockbuster US, tiré d’un best seller mondiiiiiaaaal, Ron Howard aux commandes et le duo Tom Hanks/Ewan McGregor qui visent les 4 millions d’entrées.
A ma droite, le blockbuster suédois (sic), dont je vous épargnerai le casting afin de ne pas me fâcher avec les familles, mais qui est adapté d’un best-seller mooooooonnnnnndddddiiiiiiaaaaalllll ! Et on se demande jusqu’où il peut aller ?
ANGES ET DEMONS : Le choix Cineblogywood. Anderton vous a dit tout le bien qu’il en pensait. Sérieux, bien foutu et carré. Du divertissement haut de gamme.
MILLENIUM : Le choix Marcel Martial. Le film qui prouve que l’histoire est ce qu’il y a de plus important au cinoche, même si j’aurais aimé une mise en scène un peu plus travaillée.
LA SICILIENNE : L’histoire de la jeune femme qui a défié la mafia. Plutôt pas mal et l’occasion de voir Gerard Jugnot doublé en italien par un homme à la voix très grave.
LE SECRET DE MOONACRE : Le film racoleur de la semaine avec un mélange de tout ce qui peut plaire aux enfants : le lion de Narnia, la typo de l’Ile de Nim, des visuels façon La Boussole d’or et l’insupportable acteur de Mr Fantastique dans les 4 Fantastocs.
LE PASSEUR D’ESPOIR : Film croate au joli titre sorti sur 9 copies. Pour ceux que ça intéresse….
CLARA : Biopic sur la femme de Robert Schuman, compositeur casse-couilles s’il en est. Alors, sa femme, je n’ose pas imaginer…
UN TAXI POUR TOBROUK : La ressortie du mois en qualité numérique. Chef-d’œuvre du cinoche français, mélangeant avec un savoir-faire unique humour et drame, l’épopée inoubliable de plusieurs soldats français avec un otage allemand. Lino Ventura, Maurice Biraud, Charles Aznavour et Hardy Kruger sous le stylo de Michel Audiard… Pfff, putain que c’est bon : "A la guerre, on devrait toujours tuer les gens avant de les connaître".
Et comme dit John Landis, "See you next Wednesday" !
Marcel Martial (Amen )

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