Dossier

jeudi 23 avril 2015

Love, Rosie : consensuel et "frais"


En VoD : Je venais à peine de remettre mon cerveau en place après les zombinolents de Wyrmwood que j’ai dû sortir mes couilles pour les poser sur la table. Adepte des expériences extrêmes, j’ai en effet enchaîné avec la nouvelle comédie romantique de Christian Ditter, le réalisateur de Vic le Viking 2 : Love, Rosie. 


C’est moins drôle, moins sanglant, moins méchant. Mais c’est plus long de 4 minutes. Est-ce un bien ? Est-ce un mal ? J’aurais pu vous répondre si j’étais allé au bout de cette romance évidemment compliquée. Malheureusement dés que j’ai compris que rien ni personne n’empêcherait le happy end (il m’a fallu presque 1h30 mais, à ma décharge, on ne sort pas tout a fait indemne de Wyrmwood), j’ai décidé de couper court à cet exercice consensuel et néanmoins rondement mené dans lequel je retiendrai surtout les prestations de Sam Claflin (vu dans les Hunger Games) et Lily Collins (fille de Phil et vue dans Blanche Neige). Comme j’aurais pu le dire quand j’étais jeune, ils sont "frais".

Sentenza



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