lundi 6 octobre 2008

Spielberg et Paramount divorcent à l'amiable

Buzz : C’est officiel, Steven Spielberg quitte Paramount Pictures (groupe Viacom). Le cinéaste a décidé de s’associer groupe de télécommunications indien Reliance ADA Group pour fonder un nouveau studio.
Selon l’AFP, qui cite "une source proche de la compagnie indienne", le nouveau studio, dont le nom n’est pas encore connu, "ambitionne de produire jusqu'à 35 films dans les cinq années à venir". C’est Stacey Snider, l'actuelle directrice de DreamWorks, qui prendra la tête de la nouvelle structure. En revanche, David Geffen, l’un des trois fondateurs de DreamWorks, ne fera pas partie de l’aventure. "Une majorité du personnel existant de DreamWorks devrait se voir offrir des emplois dans la nouvelle compagnie", précise par ailleurs un communiqué.
Copains quand même
Paramount précise qu'il conservera tous les projets actuellement en développement au sein de DreamWorks, avec l'option pour le nouveau studio de cofinancer certains projets sur lesquels travaillait Spielberg. Dans le viseur : Transformers (découvrez ici notre méga-dossier sur la franchise), notamment, mais aussi, peut-être, le 5e épisode d’Indiana Jones (cliquez ici pour découvrir trailers, photos et bonnes infos !). L'accord prévoit également que Paramount aura l'option de cofinancer et de co-distribuer certains projets du cinéaste.
Bref, la page est tournée mais on reste bons copains. Rappelons que DreamWorks a reçu trois ans de suite l’Oscar du meilleur film pour American Beauty, Gladiator et Un homme d'exception.
Source : AFP
Anderton

2 commentaires:

Ralph McReiss a dit…

La valse de Spielberg ces dix dernières années est très intéressante à suivre. Il ne faut pas oublier que c'est lui, entre autre, qui a décidé de vendre une grande partie de DreamWorks (il a toujours Amblin sous le coude). On peut parier que, dans quelques années, sa nouvelle société - qui remportera certainement prix sur prix - sera une nouvelle fois vendu pour une fortune.

Il fut un temps où je suivais de très près l'actualité du tonton Spielberg, mais il faut dire que je n'apprécie pas vraiment la direction donnée à sa carrière depuis le début de cette décennie. Il s'agit plus désormais d'un industriel génial de type Steve Jobs que d'un cinéaste visionnaire comme il avait pu l'être; il représente une entreprise, aussi ne peut-il plus se permettre d'extravagances cinématographiques, selon lui.

Théo a dit…

Moi je m'en fous, tant qu'il fait des bons films et qu'il ne laisse pas DW SKG tomber.