Dossier

mardi 20 mai 2014

Le Festival selon Marc Esposito


Buzz : Après Michèle Halberstadt, voilà que nous soumettons notre Questionnaire cannois (découvrez nos interviews) à Marc Esposito. Encore un ancien de Première ! Il a même lancé le magazine avant de créer Studio magazine, qui a ensuite fusionné avec Ciné Live. Comme quoi, c'est une tradition  française que les critiques de cinéma passent derrière la caméra. Et bien lui en a pris puisque la trilogie Le Coeur des hommes a trouvé son public.

Il fallait donc que Marc nous raconte son Festival de Cannes. Celui de la grande époque. C'est chose faite.



Combien de fois avez-vous participé au Festival ?
22 festivals de 1974 à aujourd'hui, dont 16 entiers et d'affilée de 1977 à 1992.

Quel était votre plus grand plaisir pendant le Festival ?
Mon plus grand plaisir, c'était justement le mélange des plaisirs : voir des films, faire un journal et faire la fête.

Qu’est-ce qui vous énervait le plus ?
Ce qui m'énervait : l'enthousiasme moutonnier des autres critiques pour des films qui pour moi étaient des daubes.

Quel est votre plus beau souvenir ?
La projection de mon doc, Patrick Dewaere, dans la grande salle, en 92.

Quel était votre truc pour tenir le coup pendant la quinzaine ?
Sex, drugs et rock'n roll !

Pour quel(le) artiste redeviendriez-vous un fan de base si vous le/la croisiez sur la Croisette ?
Personne. J'ai définitivement passé l'âge.

Votre fête cannoise la plus délirante, c’était où et quand ?
Une fête que nous avions organisée du temps de Première dans notre villa de Mougins, en 86, je dirais.

Quelle est votre Palme d’or préférée ?
Apocalypse now.

Quel était votre programme après le Festival ?
Je restais toujours dans la villa que nous avions louée jusqu'à la fin du mois de mai.
 
photo : Allociné

Travis Bickle
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