samedi 4 juin 2016

Mohamed Ali : de boxeur à acteur

Artistes : "Je suis tellement méchant que je rends malades les médicaments". Décédé ce 3 juin, Mohamed Ali était un artiste total. Grande gueules, gros poings, coeur énorme. Pas besoin d'aimer la boxe pour admirer celui qui a passé sa vie à se battre, sur et en dehors du ring, contre des adversaires plus ou moins motivés, mais aussi le racisme, la guerre et la maladie de Parkinson (quelle émotion de le découvrir lors des J.O. d'Atlanta). Beaucoup de documentaires lui ont été consacré, dont When we were kings de Leon Gast, Oscar du meilleur documentaire en 1997.






Le doc revient sur son combat épique contre George Foreman, en 1974 au Congo. Les Fugees, A Tribe Called Quest et Busta Rhymes avaient signé la chanson titre.



Un destin hors normes qui méritait bien un biopic. Michael Mann s'en charge en 2001. Le rôle principal est confié à Will Smith, qui a la tchatche et opère une impressionnante transformation physique. Son interprétation marque un tournant dans sa carrière. Jamie Foxx et Jon Voight sont également au générique.


Mohamed Ali a également été acteur. Il a joué notamment au cinéma dans Requiem pour un champion (Requiem for a Heavyweight, 1962), un film écrit par Rod Serling (Twilight Zone) et réalisé par Ralph Nelson, avec Anthony Quinn, Jackie Gleason, Mickey Rooney, Julie Harris.


A la télévision, Ali interprète le rôle principal dans Freedom Road (1979), une mini-série réalisée par Jan Kadar qui retrace le parcours de Gideon Jackson, un ancien esclave qui deviendra sénateur des Etats-Unis. Son sparring-partner est Kris Kristofferson.


Rest in Peace ? The Greatest never rests.

Anderton


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