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dimanche 1 décembre 2013

Mort de Paul Walker : too fast, not furious enough


Artistes : Le destin est un gros salopard. Paul Walker a connu la célébrité grâce à la franchise Fast and Furious et c'est dans un accident de voiture qu'il est mort sur une route californienne. A 40 ans. Franchement, ça fait chier. L'acteur était éminemment sympathique, voilà. On aimait le voir à l'écran. Le gars était beau, peut-être trop beau d'ailleurs. Sa gueule d'ange et son corps d'athlète, il s'en est servi tout au long de sa carrière. Dans les films - souvenez-vous de Bleu d'enfer (Into The Blue, 2005) avec Jessica Alba - comme dans cette pub pour le parfum Davidoff.


Sa plastique et la gentillesse qu'il dégageait lui ont donc permis de devenir populaire mais l'ont également cantonné aux rôles de bons gars sympas. Je suis loin de connaître toute sa filmo mais aucun personnage un peu ambivalent, aucun salopard ne me vient à l'esprit. Pourtant, on sentait que Walker avait tout le talent pour incarner des rôles plus graves, plus profonds. Il n'a pas su, à l'instar de Leonardo DiCaprio, voire Brad Pitt, dépasser ses atouts physiques pour aller plus loin. Dommage.

Peut-être que le bonhomme était tout simplement un vrai gentil. Quelqu'un qui tenait à ce que sa vie soit entourée de positive vibes. Paul était un humaniste, un amoureux de la vie sous toutes ses formes. Il avait participé à la sauvegarde de la biodiversité marine, il aimait les chiens - ce qui justifie d'autant plus sa participation à Antartica, Prisonniers du froid - une belle histoire entre un homme et ses chiens. Il avait également pris part à  plusieurs causes humanitaires, se rendant au secours des victimes du tremblement de terre de Constitucion, en 2010 au Chili. Il revenait d'ailleurs d'un gala de charité au profit des victimes du typhon aux Philippines lorsque la Porsche que conduisait son ami a été littéralement réduite à l'état de carcasse après avoir dérapé et s'être encastrée dans un arbre puis enflammée. Putain de destin.

Anderton
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