Buzz : En ce 31 mai 2012, Clint Eastwood célèbre son 82e anniversaire. L'occasion de ressortir cette carte achetée aux Etats-Unis à la fin des années 1980. Enjoy, punk !
Buzz : En
association avec DreamWorks Animation et Oasis for Fun, Cineblogywood organise un
concours à l'occasion de la sortie en salles le 6 juin de Madagascar 3 Bons Baisers d'Europe.
A gagner : 3x2 places de cinéma pour découvrir Madagascar 3
Pour cela, il faut répondre correctement à la question suivante :
Où se déroule l'action de Madagascar 3 ?
a. en Australie
b. en Europe
c. sur l'île d'Oasis
Indice qui sert à rien encore que : quel est le point commun entre les héros de Madagascar 3 et la pêche de la pub Oasis ? Ils ont la police aux fesses.
Un tirage au sort sera effectué parmi les participants ayant répondu
correctement à la question (voir le réglement ci-dessous). Pour augmenter vos chances, n'hésitez pas à "liker" la page Cineblogywood sur Facebook.
Réglement et modalités du concours
Concours ouvert du 31 mai au 1er juin 2012 à 16 h. Vous devez
répondre correctement à la question posée ci-dessus - une seule
participation par foyer. Jeu réservé à la France Métropolitaine, Corse
incluse.
Les participations incomplètes ne seront pas prises en compte.
Cineblogywood ne pourra être tenu responsable de la non distribution des lots.
Artistes : "J'ai de la gratitude envers mes fesses." Dans une interview à l'édition italienne de Vanity Fair, Kate Winslet revient à nouveau sur ses problèmes de poids et comment elle les a surmontés. La pulpeuse actrice assume ses formes. Nous aussi, on assume ses formes. On t'aime comme tu es, Kate.
Buzz : Ce matin, j'ai reçu par courrier ce lourd chapelet doré. Gravé sur un côté de la croix : Devil Inside ! Il s'agit d'une clé USB collector envoyée par Paramount Home Entertainment (les rois du buzz !) pour la sortie en vidéo du film. A l'intérieur, le communiqué de presse et divers visuels (affiche, photos, packshots). J'ai eu peur en retirant la clé de me prendre un jet de bile verdâtre. Mais non. Je vais quand même faire exorciser mon ordi.
En salles : Freud disait que tout le plaisir est dans l’attente…et il était loin de la vérité. On s’est tous gargarisé des films annonces de Prometheus, teaser de teaser, teaser de trailer, trailer 1, 2 et 3…Et puis, voilà le jour J. Le T-shirt Weyland sur le dos, prêt comme jamais, avec même déjà une marge de pardon si ce n’est pas comme j’attendais…
En DVD : Inédite à ce jour en vidéo en France, la mini-série Comme un Vol d'Aigles - Commando sur Téhéran (On Wings of Eagles, 1986) débarque en double DVD chez Showshank Films. Une histoire d'otages américains sur fond de révolution iranienne, en 1979. Avant la sortie d'Argo (sur le même thème) de Ben Affleck, il y avait de quoi titiller ma curiosité. D'autant que Burt Lancaster et Richard Crenna (le colonel Trautman dans Rambo) figurent au générique.
Buzz : Une série de photos de Django Unchained a cavalé sur la toile. Quentin Tarantino, Jamie Foxx, Christoph Waltz, Leonardo DiCaprio et Franco Nero (the original Django) apparaissent sur les clichés à découvrir ci-dessous.
Buzz : Non seulement Les Kaïra vont nous faire rigoler cet été, mais ils vont aussi nous faire danser. A base de rap funké genre On danse le Mia. Le clip se mate ci-dessous, aiiiight. Enjoy !
Buzz : Nanni Moretti et son jury ont révélé le palmarès du Festival de Cannes 2012. Michael Haneke reçoit une deuxième Palme d'Or pour Amour. Moretti a d'ailleurs souligné la "contribution exceptionnelle" de ses deux acteurs, Jean-Louis Trintignan et Emmanuelle Riva.
Palme d'or : Amour de Michael Haneke
Grand Prix du jury : Reality de Matteo Garrone
Prix d'interprétation masculine : Mads Mikkelsen pour Le Chasseur (Jagten) de Thomas Vinterberg
Prix d'interprétation féminine (ex-aequo) : Cosmina Stratan et Cristina Flutur dans Au-delà des Collines de Cristian Mungiu
Prix du Jury : La Part des Anges (The Angel's Share) de Ken Loach
Prix de la mise en scène : Post Tenebras Lux de Carlos Reygadas
Prix du scénario : Au-delà des Collines de Cristian Mungiu
Caméra d'Or : Les Bêtes du Sud Sauvage (Beasts of the Southern Wild) de Benh Zeitlin
Palme d'Or du court-métrage : Silence de L. Rezan Yesilbas
Buzz : A quelques heures du palmarès du Festival de Cannes 2012, je suis un peu nostalgique de cette édition, même si la sélection ne m'a pas complètement convaincu et que la météo n'a pas été au rendez-vous. Découvrez quelques photos ci-dessous.
Buzz : Au Festival de Cannes, on marche beaucoup. Mais certains préfèrent la voiture. De préférence, bien voyante. Découvrez quelques photos ci-dessous.
Buzz : Et le meilleur pour la fin ? Outre Mud, le troisième film du réalisateur US désormais culte de Take Shelter Jeff Daniels, le Festival de Cannes dévoilera le nouvel opus du cinéaste coréen Im Sang-Soo, L’Ivresse de l’argent. J’avais évoqué sur Cineblogywood l’un de ses précédents films, Le Vieux jardin.
Bien avant de découvrir son film culte, The President’s last bang – une fresque aux allures de fable politique, d’une réalisation et d’une force incroyables. Depuis The Housemaid, tout en continuant de dénoncer les tares de la société sud-coréenne contemporaine, le réalisateur la saupoudre de sexe, de rapports de domination. Et de cruauté. Le tout dans une mise en scène implacable, tirée au cordeau.
Avec son nouvel opus, le cinéaste semble avoir réalisé une version coréenne de Théorème. De quoi émoustiller le Festival, et raviver la compétition – souvenez-vous : Entre les murs en 2008 et Il était une fois en Anatolie l’an dernier avaient été présentés dans une quasi-indifférence le dernier jour de compétition. Avant de briller comme l’on sait au Palmarès final – Palme d’or, Grand prix spécial du jury. Un signe ?
En salles : Avec son 20e film, Cosmopolis, en compétition officiel au Festival de Cannes, David Cronenberg livre son 1er film résolument politique. Attention : pas politique à la Costa-Gavras, non – politique à la Cronenberg.
Buzz : Finalement, le seul film à avoir fait l'unanimité au Festival de Cannes, c'est Les Kaïra. Même Thierry Frémaux, le délégué général, l'a kiffé grave (lire Cannes 2012 : Les Kaïra font le show). Bonne nouvelle : Gaumont balance le trailer et franchement, ça m'a l'air aussi drôle que ce que m'ont dit ceux qui l'ont déjà vu, Marcel Martial en tête. Enjoy, bande de bâtards !
Artistes : Et vint Cronenberg…. Plus de 15 ans après Crash (1996), qui malgré les huées, avait récolté le Prix du Jury sous l’insistance de son président Francis Ford Coppola, le cinéaste canadien remonte pour la 4e fois les marches du Festival de Cannes pour Cosmopolis, un film produit par le francosmopolite Paolo Branco, et tiré d’un court roman d’un génie de la littérature contemporaine, Don DeLillo.
S’il reste entouré de son équipe technique habituelle (Howard Shore à la musique, Peter Suschitsky à la lumière), le réalisateur de Faux Semblants renouvelle complètement son casting : la Britannique Samantha Morton, les Frenchies Mathieu Amalric et Juliette Binoche. Et dans le rôle principal, Robert Pattinson, qui fait un choix audacieux et inattendu – cela durera-t-il ?
Gageons que David Cronenberg aura trouvé dans le matériau de Cosmopolis matière à une fable sur le cauchemardesque et sexuée sur le capitalisme et un dispositif de mise en scène alléchant, l’action se situant intégralement dans une limousine bloquée dans un New-York babélisé. Au vu du trailer, on pense aussi bien à Strange Days qu’à Kafka !
Présent à Cannes avec Crash, Spider (son chef-d’œuvre matriciel) et History of violence, David Cronenberg s’est inscrit dans la légende cannoise en 1999, en tant que Président du Jury. Souvenez-vous : il livre cette année-là un palmarès radical, remettant un triple prix à L’Humanité de Bruno Dumont et un double prix – dont la Palme – aux frères Dardenne avec Rosetta. Cronenberg, Dumont, Dardenne : si loin, si proches ?
Buzz : Si Sur la Route (On The Road) n'a pas fait l'unanimité au Festival de Cannes, son casting - Kristen Stewart, Garrett Hedlund, Kirsten Dunst et Sam Riley - a fait hurler la foule lors de la montée des marches mercredi soir. L'équipe (enfin, une partie) est arrivée dans la réplique de la voiture du film, une Hudson. Déception : Kristen n'était pas très à l'aise. Elle a boudé les photographes, préférant se diriger vers les journalistes TV. Le mur du son a été percé quand Robert Pattinson a foulé le tapis rouge.
Jeudi matin, c'est l'arrivée de Nicole Kidman qui a suscité le buzz. Sinon, j'ai aussi croisé Marilyn Monroe sur la Croisette. Les photos ci-dessous.
Buzz : Floride, marais, moiteur, racisme, érotisme, intolérance : un cocktail d’éléments qui sent bon le polar bien poisseux, à l’image de A l’ombre de la haine, de Mark Foster, avec Halle Berry et Heath Ledger et un certain Lee Daniels dans le rôle du gardien de prison. Lequel Lee Daniels est désormais passé de l’autre côté de la caméra, avec d’abord Precious, puis ce Paperboy. Après Lawless de John Hillcoat et Cogan d’Andrew Dominik, c’est donc le troisième film de genre à représenter les US cette année au Festival de Cannes.
Initialement proposé à Pedro Almodovar (!!), ce film rassemble un casting très sexy : Matthew McConaughey (qu’on reverra samedi dans Mud de Jeff Daniels), Zac Efron, John Cusack et le vétéran Scott Glenn. Et surtout deux perles qui promettent suées et érotisme : la chanteuse Macy Gray et Nicole Kidman dans un rôle vénéneux et bien poisseux, qui devrait rappeler la torride Kathleen Turner de La fièvre au corps.
En 2003, l’actrice australienne avait failli remporter le Prix d’interprétation féminine. C’était pour Dogville, de Lars von Trier – autre tentative bien poisseuse de dénonciation du racisme et de l’intolérance aux Etats-Unis.
Buzz : Le Festival de Cannes exulte à nouveau. Il a suffi que le soleil apparaisse enfin pour que la fatigue s'estompe et le moral revienne. La preuve en images.
Buzz : Le Festival de Cannes est un univers impitoyable. Surtout lorsqu'une star américaine débarque. Benoît Delépine et Gustave Kervern, les réalisateurs du Grand Soir, ainsi que leurs comédiens Benoït Poelvoorde et Albert Dupontel en ont fait les frais.
Pour le photocall de Brad Pitt, venu défendre Cogan La Mort dans la peau (Killing Them Softly), la troupe a dû faire place libre, comme l'expliquent les deux acteurs à TF1. "Le Festival de Cannes, c'est le festival des humiliations", a déclaré Poelvoorde, avant de préciser que Pitt était habillé comme "un flan au caramel". Kervern, lui, a fait un doigt d'honneur à la star. Mais depuis, il s'est excusé, selon Thierry Frémaux. Regardez les vidéos ci-dessous.
Buzz : Le premier rayon de soleil au Festival de Cannes a été envoyé par Ken Loach. Sa comédie La Part des Anges (The Angel's Share) a apporté un peu de gaîté en ce début de semaine plombé par des films graves et une météo catastrophique. Découvrez l'accueil enthousiaste du public lors de la projection officielle au palais des Festivals.
Artistes : Il y a quelques jours, Bob Sinclar est venu animer la soirée du 65e anniversaire du Festival de Cannes . Dans la vidéo ci-dessous, découvrez comment le DJ fait monter l'ambiance. Enjoy !
Buzz : Ah le Festival de Cannes... Mardi, j'ai approché Brad Pitt lors de la conférence de presse de Cogan (Killing Them Softly). Il a souri quand je lui ai demandé un baiser mais il ne s'est pas approché... La peur de se retrouver en couverture de magazines people avec moi, sûrement ! J'ai aussi croisé Alec Baldwin, entouré par quelques caméras. Photos ci-dessous.
Bérénice Bejo prenant la pose, la semaine dernière.
Men in Black (NB : Marsellus Wallace est l'un des cinq)
Buzz : Le Festival de Cannes élitiste ? Pas Thierry Frémaux, en tout cas. Le délégué général du Festival l'a prouvé de belle manière en assistant lundi à la projection du film Les Kaïra en présence des Kaïra (Medi Sadoun, Franck Gastambide et Jib) et de Ramzy Bedia. Tout en reconnaissant que le festival n'était pas encore prêt pour accueillir un tel film en compèt officielle, il s'est réjoui que le film de Franck Gastambide puisse ainsi être montré à Cannes Off. La classe !
Organisée par Gaumont, la projo avait d'ailleurs attiré du beau monde. Thomas Langmann, Jean Dujardin, Leila Bekhti, Reem Kherici, Romain Levy, nos rédacteurs Marcel Martial, Mrs Peel et Marsellus Wallace et beaucoup d'autres. Découvrez ci-dessous des photos de cette folle journée ainsi qu'une vidéo de la teuf avec Cut Killer aux platines.Ouais gros !
Buzz : "Certainement, le film le plus barré de la sélection", dixit le sélectionneur Thierry Frémaux. Pour sa 4e présence au Festival de Cannes, près de 30 ans après la déflagration Boy meets girl, le cinéaste culte Leos Carax revient par la grande porte pour un film au titre étrange et mystérieux, Holy Motors.
Tout aussi mystérieux, son casting, qui rassemble outre son fidèle alter ego Denis Lavant, Michel Piccoli – déjà aperçu dans son meilleur film à ce jour, Mauvais sang – la fantômatique Edith Scob. Et surtout les deux atouts les plus glamour et sexy de la compétition : la brune Eva mendes et la blonde Kylie Minogue. Comment sont-elles arrivées dans l’univers onirique du cinéaste ? Mystère… En tout cas, pas de trace de Juliette Binoche.
Si on rajoute un pitch qui flirte avec le fantastique – un homme qui voyage dans les temps et les multiples identités d’êtres humains – sur une musique composée par le leader de Divine Comedy Neil Hannon, le film possède suffisamment d’atouts pour faire oublier la catastrophique présentation à Cannes de Pola X en 1999.
Remember : sélectionné dès janvier, porté par les rumeurs les plus folles, casting trois étoiles – Catherine Deneuve entourée des regrettés Guillaume Depardieu et Katerina Golubeva – cette adaptation d’un roman d’Herman Melville bercée par une partition mi-lyrique mi-indus de Scott Walker est littéralement assassiné avant de subir un cuisant échec commercial dès sa sortie. Carax ne remet plus les pieds dans un studio pendant quasiment 10 ans.
Buzz : Après une première adaptation de Gatsby le Magnifique (The Great Gatsby) avec Robert Redford dans le rôle titre, le roman de F. S. Fitzgerald revient à l'écran sous la direction de Baz Luhrmann. Et il fallait toute la folie du cinéaste, toute son inventivité, pour retranscrire cette histoire bigger than life qui se déroule pendant les années folles. Le trailer est impressionnant. Et quel casting ! Leonardo DiCaprio, Tobemagnifique y Maguire, Corey Mulligan...
Reste à espérer que l'apport de la 3D sera un plus ! Enjoy !
Buzz : Crise de vocation dans le corps enseignant français... Pourtant, Hugh Jackman est hyper motivé pour devenir prof au Harlem Village Academies. Mais il confond entretien d'embauche avec audition et finit par en faire un poil trop...
Buzz : Il y a 5 ans, le nom du cinéaste australien Andrew Dominik n’évoquait pas grand chose sur la carte du paysage cinématographique mondial. Hormis quelques aficionados qui avaient découvert en plein été le biopic d’un criminel australien, Chopper en 2001, son nom était inconnu. Quand soudain, la Mostra de Venise nous gratifie de L’Assassinat de Jesse James par le lâche Robert Ford en 2007, et couronne illico Brad Pitt pour son interprétation somnambulique et psychotique du célèbre brigand. Splendeur mélancolique et dépressive, neo-western sur la gloire, la célébrité et le temps qui passe, il pose un jalon essentiel de l'histoire du cinéma – carrément.
C’est dire si les attentes qui pèsent sur son nouvel opus Cogan - La Mort en Douce (Killing Them Softly) présenté aujourd’hui au Festival de Cannes sont fortes… ! Va-t-il rééditer l’exploit de son précédent film ? Et infliger le même traitement au polar mafieux ? La présence de Brad Pitt à ses côtés laisse augurer du meilleur – surtout que depuis 6-7 ans, les choix de l’acteur sont impeccables, avec entre autres une Palme (The Tree of Life) à la clé l’an dernier. Bref, autant vous dire qu’on a hâte de ne pas avoir tout vu…
Pour patienter, remember : la première apparition de Brad Pitt à Cannes date de…1991. Eh oui : cette année-là, Thelma et Louise clôturait le Festival, et Brad y faisait sa toute première – et torride ! - apparition au cinéma…
Buzz : Warner a balancé une affiche de The Dark Knight Rises bien chanmé, comme on aime. Décidément, on a hâte que l'été arrive, et pas seulement pour la météo.
Buzz : Le Festival de Cannes s'appuie sur deux piliers : les films et les fêtes. La nuit, les plages de la Croisette et les villas alentours (sans oublier les yacht, comme le yacht Arte ci-dessus) se colorent de mille projecteurs tandis qu'artistes et DJs font danser les festivaliers. Découvrez ci-dessous quelques clichés de Cannes by night.
Buzz : Ce teaser est bon. Très bon. Réalisé par Sam Mendes, Skyfall marque le retour de James Bond sur grand écran. Daniel Craig est toujours aussi cool and deadly. Enjoy !
Buzz : Trois ans après son Prix exceptionnel pour l’ensemble de sa carrière et sa contribution à l’histoire du cinéma – ouf, n’en jetez plus ! – Alain Resnais, 90 ans le 3 juin, revient en compétition au Festival de Cannes avec Vous n'avez encore rien vu, une adaptation très personnelle et très intrigante d’Eurydice de Jean Anouilh. Vu la liberté, l’audace et l’inventivité du Monsieur, on peut s’attendre à tout – gravité et légèreté, exploration et innovations, audaces formelles et narration classique.
Bien évidemment, il a rassemblé toute sa troupe : Azéma, Arditi, Wilson, et même un cameo vocal de Dussolier ! Auxquels s’ajoutent quelques grands noms qui n’avaient jamais ou peu tourné avec le cinéaste – Michel Piccoli, Anne Consigny, Mathieu Amalric, Anny Duperey, Andrzej Szewerin. Le tout épaulé par les frères Podalydes, Denis devant l’écran, Bruno comme co-réalisateur d’un petit film dans le film. Enfin, signe de la curiosité et de l’ouverture du Monsieur, Alain Resnais a fait appel pour la 3ème fois consécutive à Mark Snow le bien-nommé pour la musique, auteur de la partition de la série X-Files.
A tort considéré comme cérébral, Alain Resnais n’en est pas moins facétieux – souvenez-vous des formidables trailer teasing de On connaît la chanson, par exemple. Autre exemple : l’origine du titre de son dernier opus viendrait du film suivant, le premier film de sa compagne Sabine Azéma !
Buzz :Amour, sponsorisé par Polident et les couches confiance, le nouveau film de Michael Haneke en compét officielle au Festival de Cannes, suit la fin d'un amour, celui d'Anne et Georges, et les actes ultimes qu'il peut nécessiter. Haneke nous rappelle combien il peut être dur de vieillir et nous fait prendre conscience de cet partie du consentement entre époux "et pour le pire".
Si l'interprétation des comédiens (Jean-Louis Trintignant, Emmanuelle Riva) est remarquable, et pour cause, ils feignent à peine leurs handicaps et autres problèmes moteurs, le film manque de rythme ou plutôt installe volontairement une lenteur semblable à celle de ses personnages, comme si le film entier était en mode "bullet time". À noter, les 2 scènes d'action du film (garanties sans effets visuels) : la motorisation du fauteuil et l'expulsion du pigeon.
Et le pire dans tout ça, c'est que je suis victime d'une sorte de malédiction cannoise qui fait que je ne m'endors même pas sur les films chiants...
Buzz : On ne va pas tourner autour du pot. Il y a une ambiance de merde au Festival de Cannes. La faute à la pluie. Que dis-je ! A la tempête qui s'est abattue sur la Croisette. Adieux bains de soleil, déj en terrasses et poses interminables devant les photographes avant la montée des marches. Le tapis rouge est détrempé, festivaliers et badauds se réfugient dans leurs chambres, grelotant de froid, le feu d'artifice de la 65e édition a dû être reporté à mardi. L'horreur.
Buzz : Thomas Vinterberg revient au Festival de Cannes. Co-fondateur du mouvement Dogme95 avec notamment Lars Von Trier, le cinéaste danois avait co-écrit et co-réalisé (sans être crédité) Festen, qui reçut le prix du jury à Cannes, en 1998. Le revoici donc en compétition officielle avec Jagten, La Chasse en VF (The Hunt en VA), dont le trailer est dispo ci-dessous.
Buzz : Avec un titre pareil – Amour – on est sûr d’une chose : on n’aura pas droit à une bluette ! Si Michael Haneke – qui présente là son 10e film au Festival de Cannes, toutes sections confondues – n’est pas dépourvu d’un certain humour à froid, on connaît davantage son goût pour les situations claustrophobiques, violentes et désespérées, portées par une mise en scène au scalpel qui dissèque davantage qu’elle ne compatît au sort de ses personnages.
Trois ans après avoir décroché sa Palme d’Or, le cinéaste autrichien revient en compétition avec un huis clos sur la vieillesse, la maladie et la filiation. Bigre ! Un sujet et un casting de haute tenue – son égérie Isabelle Huppert, entourée d’Emmanuelle Riva (inoubliable dans Hiroshima mon amour) et de Jean-Louis Trintignant, qui effectue un come-back après 10 ans d’absence – laisse présager une œuvre dans la lignée de La Pianiste, qui avait alors récolté un Grand Prix du Jury, ainsi qu’un double prix d’interprétation.
Si le choc Funny Games avait imposé le cinéaste sur la scène cannoise en 1997 – cette année-là, l’actuel président cannois Nanni Moretti, alors membre du jury présidé par Isabelle Adjani, avait publiquement déclaré son rejet du film – on connaît moins ses œuvres antérieures. Notamment Le 7ème continent (présenté à Cannes en 1989, distribué en France en 1992), précis de décomposition d’une famille autrichienne, qui décide peu à peu de se retirer du monde. Critique au scalpel de la société de consommation, de ses illusions et de ses impasses, un film coup de poing toujours d’actualité. Extrait et trailer d'Amour.
Buzz : Arrivée au Festival de Cannes vendredi. J'ai l'impression de vivre ma vie en accéléré. Je passe mon temps à courir, attendre et, heureusement, regarder des films. Pas de quoi me plaindre, au contraire ! D'autant qu'en chemin, je prends quelques photos. Première livraison à découvrir ci-dessous. Cliquez sur les photos pour les voir en grand format.
Buzz : Même quand il n'est pas là physiquement, l'ombre de Quentin Tarantino plane sur le Festival de Cannes, ici avec le panneau annonçant la sortie de son prochain film, Django Unchained, dans les salles le 12/12/12. Facile à retenir.
Artistes : Le Festival de Cannes, c'est du cinéma, du cirque mais aussi des causes. Il y a le traditionnel dîner de l'Amfar, qui vise à récolter des fonds pour la lutte contre le sida. Cette année, le festival a permis à Sean Penn, associé au grand couturier Giorgio Armani, d'organiser un dîner pour la reconstruction d'Haïti.
La cérémonie s'est tenue dans la salle Agora (sponsorisée/équipée par Electrolux) où s'est déroulé le prestigieux dîner d'ouverture et où se tiennent les déjeuners du jury. Aux fourneaux, le chef Bruno Oger. Au micro, Sean Penn et le réalisateur-scénariste Paul Haggis. Ben Stiller, lui aussi très actif en Haïti, et le cast de Madagascar 3 dont Jessica Chastain, Harvey Weinstein, Gerard Butler, les jurés Diane Kruger et Ewan McGregor et Michelle Rodriguez faisaient partie des invités-donateurs puisqu'il fallait débourser 9000 dollars pour avoir son couvert. Découvrez d'autres photos ci-dessous.
Buzz : Il fut un temps où le Festival de Cannes n’hésitait pas sélectionner en compèt officielle Walter Hill et son fabuleux Gang des frères James (The Long Riders), avec les frères Carradine (David, Keith et Robert), Keach (James & Stacy) et Quaid (Dennis & Randy). Manquait plus que les Bridges pour compléter la famille !
Cette année, c’est John Hillcoat qui reprend le flambeau du film d’action et de genre pur jus – un créneau pas mal déserté ces derniers temps sur la Croisette et remis à l’honneur par les sélectionneurs, certes, mais aussi Tarantino. Gangs, trafic d’alcool, vamp fatale, famille et sulfateuse au programme de ce Lawless aka Des Hommes sans Loi, pour un casting qui fait saliver : Tom Hardy, Shia LaBoeuf, Gary Oldman, Guy Pearce côté masculin ; la sublime Jessica Chastain et Mia Wasikowska côté féminin.
De l’Australien John Hillcoat, on a vu avec succès en France son adaptation de La Route, tiré du roman cauchemardesque de Cormac McCarthy. Il est également le réalisateur d’un western totalement hypnotique situé dans l’outback australien, distribué en France en 2009, déjà écrit et mis en musique par son compatriote Nick Cave - lequel signe scénar + BO de ce Lawless.
En espérant que John Hillcoat reprenne avec la même énergie ce flambeau longtemps porté haut par des cinéastes comme Walter Hill, petit coup d’œil sur le trailer du Gang des frères James (1980) et celui de Lawless.
Buzz : A défaut d'un grand soleil sur la Croisette, le Festival de Cannes propose quelques films d'éclat qui font briller les yeux des cinéphiles.
Tel père, tel fils ? Chez les Cronenberg, on est venu à Cannes en famille. Le père David présentera Cosmopolis en compétition officielle tandis que le fils Brandon montre ce samedi Antiviral dans Un Certain regard. Bon sang ne saurait mentir, espère-t-on sur la Croisette et la projo du fiston s'annonce archi-blindée.
Buzz : Cela sentait le fauve aujourd'hui au Festival de Cannes. Et pour cause, Madagascar 3 a été projeté au public. L'impressionnant casting a pris la pause sur la Croisette puis devant les photographes. Vous reconnaîtrez Ben Stiller, Chris Rock, Jada Pinkett Smith, David Schwimmer, Jessica Chastain, Martin Short, un lion, des pingouins. D'autres photos ci-dessous.
Buzz : Allez, on se fait plaisir. Aujourd’hui, retour de Il était une fois en Amérique sur la Croisette, avec 40 minutes de rab dans le cadre de Cannes Classics – du bonheur, de l’opium de cinéma, restauré sous la houlette de Martin Scorsese et exécuté par la cinémathèque de Bologne. A croire qu’on n’en aura jamais fini avec le chef-d’œuvre de Sergio Leone, présenté au Festival de Cannes en 1984, hors compétition, après des années et des années de difficultés, d’abandon. Et qui ont accouché d’un des plus beaux films de l’histoire du cinéma.
On avait évoqué ce mastodonte sur Cineblogywood il y a un an environ, à l’occasion de sa réédition en salles. Vous savez quoi ? Eh bien, on ira le revoir ! Parce que c'est un des rares films qui dans le cadre d'un genre bien codé – le film de gangsters – parvient à délivrer la vision toute personnelle d'un cinéaste, son regard à la fois émerveillé et désenchanté sur l'Amérique, ses valeurs, ses fantasmes, ses vanités. Et qui cache un Rosebud, une intrigue sous-jacente centrée secrètement sur le temps, ses ravages et la mélancolie qu'elle engendre. Une sorte d'A la recherche du temps perdu, version gangsters...
Flashback sur ce qui constitue l’une des plus belles ellipses de l’histoire du cinéma.
Buzz : Une araignée et un lézard à la gare de Lyon. C'est ce qu'ont pu découvrir les futurs festivaliers et les voyageurs lambda. Une grosse déco sur The Amazing Spider-Man, avec écran diffusant des images du film. D'autres photos ci-dessous.
Buzz : Troisième jour du Festival de Cannes 2012. La pluie s'est incrustée. Les festivaliers sont chagrin. Cela donne une bonne excuse pour aller au cinéma. Oh wait...
Un os, des os.De Rouille et d'Os a été présenté jeudi en compétition. Applaudissements polis lors de la projo presse, ovation de près de dix minutes lors de la projo officielle. Les journalistes sont divisés : il y a les dubitatifs, les enthousiastes et les WTF, comme cette journaliste américaine, citée par TF1 News, qui regrette que ce soit la même idée que pour Intouchables ! Sinon, grande question : faut-il prononcer le S à la fin du titre du film ? A priori, il n'y a pas qu'un os dans le corps donc au pluriel, le S ne se prononce pas. Mais le titre anglais est Rust and Bone. Singulier. Donc le S final se prononce. Il fallait le dire.
Michel Gondry : ceux qui l'aiment prendront le bus. Présenté jeudi en ouverture de La Quinzaine des réalisateurs, The We and The I prend place dans un bus du Bronx. Fin de l'année scolaire, c'est le dernier trajet qu'effectuent ensemble de jeunes lycéens. Les masques tombent, les personnalités se révèlent. Encore un projet atypique pour Gondry. Découvrez son interview par Trois Couleurs.
Du poil, du sexe, du crime, de la téléréalité. Ce vendredi, deux films en compèt. Reality de Matteo Garrone (Gomorra) s'intéresse à un père de famille italien dont la vie bascule après qu'il a accepté de participer à une émission de téléréalité. Avec Paradis : Amour, l'Autrichien Ulrich Seidl suit trois Européennes venues chercher l'amour et/ou le sexe sur les plages du Kenya. A l'image des envoyés spéciaux de Cineblogywood à Cannes. Sinon, hors compét, la Croisette accueille les héros poilus de Madagascar 3 tandis que dans le cadre de Cannes Classics, une version remasterisée et plus longue d'Il Etait une Fois en Amérique, de Sergio Leone, sera projetée ce soir. On vous en reparle !
Le site à découvrir :Bulles de Cannes. L'équipe de France Inter est descendu sur la Croisette avec deux dessinateurs, Boulet et Erwann Surcouf. Leurs croquis s'associent aux photos, vidéos et billets des journalistes pour un site très original.
Anderton
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Buzz : Affiche sobre, élégante, menaçante pour Skyfall, le prochain James Bond. Devant la caméra de Sam Mendes, Daniel Craig, Javier Bardem, Ralph Fiennes, Judi Dench, Ben
Whishaw, Albert Finney, la Française Bérénice Marlohe et Naomie Harris.
Buzz : En cette journée mondiale de lutte contre l'homophobie, l'association GBLT de l'Université Guido Carli des études sociales (LUISS), à Rome, a distribué des affichettes mettant en scène des princes et princesses de Disney en train de s'embrasser.Les images sont des reproductions de Disenchanted dans laquelle l'artiste José Rodolfo Loaiza Ontiveros revisite l'univers de l'oncle Walt de manière trash.
Artistes :De Rouille et d’Os devrait marquer la consécration de Jacques Audiard au Festival de Cannes. Le terme de chef-d'oeuvre a déjà été lancé par plusieurs journalistes (notamment sur Excessif) et blogueurs. Vu le parcours, l'exigence et l'éthique du cinéaste, c'est largement mérité.
On s’en souvient peu, mais avant de devenir l’un des cinéastes majeurs du cinéma français – avec Arnaud Desplechin – Jacques Audiard a une longue carrière de scénariste – pour mémoire, Mortelle Randonnée (1983) de Claude Miller, coécrit avec son père Michel, ou les étranges et audacieux Baxter (1989) et Confessions d’un barjot (1992) de Jérôme Boivin, et Poussière d’ange (1987) d’Edouard Niermans.
Il arrive donc quasi-incognito à Cannes à la Semaine de la critique en 1994, pour un néo-polar totalement original, Regarde les hommes tomber, d’après une série noire de Teri White (qui, sur un sujet similaire, donnera lieu à un autre beau polar français sur l’amitié, Max et Jérémie, avec Philippe Noiret, Jean-Pierre Marielle et Christophe Lambert). Gros casting – Kassovitz, Trintignant, Yanne – pour un polar très personnel, entre cauchemar, road-movie et récit initiatique. Deux ans plus tard, Jacques Audiard revient en compétition officielle, avec Un Héros très discret.
Retour sur sa première sélection à Cannes, commentée par le cinéaste lui-même.
Buzz : Et bien, le Festival de Cannes est lancé ! Retour sur une première journée riche en émotions et gros délire. Cannes, quoi.
Le premier fuck du Festival a été lancé... par Ewan McGregor. L'acteur a déclaré lors de la conf de presse du jury que lorsqu'il a découvert les films en compétition, "[il s'est] dit, putain de merde, il y a de bons noms là-dedans !"
Buzz : Quand Will Ferrell et Jimmy Fallon enfilent leur pantalon moulant et se mettent à chanter, tu peux être sûr que la mélodie de Tight Pants va te coller au coeur et au corps, plus serré qu'un 36 fillette. Celui qui n'explose pas de rire en regardant cette vidéo ne passera pas Noël avec la rédac de Cineblogywood.
Buzz : Le Festival de Cannesattire les célébrités - stars, producteurs, millionnaires... et dictateurs. D'où la présence remarquée du général Aladeen, qui a exhibé sa toison et sa bimbo sur un yacht ancré face à la Croisette.
Buzz : Que serait le Festival de Cannessans le barnum ? Le général Aladeen a débarqué au Carlton, dont la façade a pour l'occasion été ornée de splendides portraits du dictateur.
Accompagnée des ses gardes du corps bien gaulées et de son fidèle dromadaire, le leader barbu était élégamment vêtu d'un équipement de polo aux couleurs de son pays. Découvrez d'autres photos ci-dessous.
Buzz : Cannes, centre du monde pour 10 jours, c’est donc parti ! Occasion pour nous de suivre quotidiennement le festival grâce à nos envoyés spéciaux (les veinards) et ceux restés à Paris (les tricards). Occasion pour nous de revenir jour après jour, en fonction des films présentés en sélection, sur un moment marquant du festival.
Aujourd’hui, en ouverture ET en compétition, s’il vous plaît, Wes Anderson, pour sa première sélection, avec Moonrise Kingdom. Que restera-t-il de la petite musique dépressive du cinéaste dans ce grand barnum ensoleillé qu’est devenu le Festival de Cannes ? Résonnera-t-elle encore dans la tête du jury dans une dizaine de jours ? On peut l’espérer. Surtout que, comme de coutume, le film comprend un casting king stars : Edward Norton, Bill Murray, Tilda Swinton, Frances McDormand.
Et bien sûr, Bruce Willis. Qu’on est heureux de retrouver dans ce projet singulier. Pur hasard ou signe de convalescence dans une carrière actuellement en chute libre ? Carrière autrefois marquée par la Palme décernée à Pulp Fiction (1994), remise par Kathleen Turner – elle y présentait en clôture Serial Mother de John Waters – après délibération d’un jury présidé par Clint Eastwood secondé par Catherine Deneuve – classe, quoi ! Enjoy cette remise de Palme, et l’attitude très rock’n roll de l’ami Quentin face aux quelques très rares quolibets qui accompagne sa récompense, aux côtés de l’équipe, dont Bruce Willis.
Buzz : La Fox se paie le métro. Pas la Metro Goldwyn Meyer, non, le métro parisien. Pour assurer la promo et le buzz autour de la sortie du très attendu Prometheus, la filiale française du studio américain investit la station Saint-Martin de la ligne 9, entre République et Strasbourg-Saint Denis (direction Pont de Sèvres). Une station dite fantôme car fermée au public depuis 1939.
"Ouvrez grand les yeux, annonce la Fox dans un communiqué. Vous pourrez vivre pendant quelques secondes l’atmosphère mystérieuse de la grotte dans laquelle une équipe de scientifiques, partis dans les recoins les plus sombres de l’univers à bord du vaisseau spatial Prometheus, vont découvrir les origines de l’humanité." Et de rassurer : "Une bonne nouvelle : à l’intérieur de la rame, vous ne vivrez pas l’angoisse de leur découverte". Découvrez la vidéo tournée par les amis de Cineshow.fr.
On ne sait pas s'il faudra composter son ticket de cinéma pour aller découvrir le film de Ridley Scott mais l'opération a de quoi faire dévier l'usager cinéphile de son trajet habituel.